11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Re: 11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Message non lupar Hyères-Le-Palyvestre » 08 Jan 2014 03:09

11-Septembre : Arte découvre enfin certaines zones d’ombre !
07 janvier, 2014 by Arnaud
Après Le Huffington Post, France 3, France 2, Canal+, LCI, France Info, Le Parisien, Le Nouvel Observateur, et quelques autres, c’est au tour d’Arte de faire connaitre au grand public plusieurs arguments qui devraient nous inciter à étudier plus en détail ce qu’on nous a dit sur les attentats du 11-Septembre.
En effet, comme l’a repéré le blogueur Taiké Eilée, la chaîne franco-allemande vient de donner la parole, dans un documentaire diffusé le 4 janvier 2014, à l’historien suisse Daniele Ganser qui considère que "les conclusions de la commission d’enquête ne sont pas crédibles".

Cet universitaire réputé, que nous suivons depuis plusieurs années, a ainsi pu informer les téléspectateurs sur le fait que ce sont bien 3 Tours qui se sont effondrées ce jour-là, et non pas 2 comme le pensent 85% des Français d’après un sondage de 2011.
Il a également évoqué les très forts soupçons de délits d’initiés sur lesquels s’étaient penchés plusieurs économistes, comme par exemple Marc Chesney, professeur de finance à l’Université de Zürich et ancien professeur à HEC, qui avait fait part de ses travaux dans une interview sur RMC.
Le documentaire mentionne également l’Opération Northwoods, un projet US qui visait à attaquer son propre pays pour en accuser un autre. On se souvient que Philippe Geluck avait essayé d’en parler dans une émission de Guillaume Durand mais il n’avait pas pu aller au bout de son argumentation.

http://www.dailymotion.com/video/x19b78 ... ws?start=6


Il y a quelques semaines, nous avons relayé un article du collectif Quartiers Libres qui se demandait si le 11-Septembre était "un débat définitivement piégé" :
Depuis que les attentats se sont produits, on en voit qui s’accrochent comme si leur équilibre mental en dépendait à la toute première présentation des faits, celle qui a émergé dans le feu de l’action et qui pour cette raison ne pouvait qu’être la plus lacunaire et la plus manichéenne : c’est celle de l’« Occident », naturellement vertueux et transparent, attaqué par surprise et comme par le plus grand des hasards par le fanatisme islamique et la barbarie orientale.
Les mêmes, et à leur suite l’ensemble des grands médias (ce qui est plus problématique), ont dès lors refusé toute légitimité au principe même d’une discussion raisonnée, usant pour cela d’arguments d’autorité et même plus simplement disqualificatoires. Dans ces conditions, comment ne pas voir en eux les défenseurs d’une vérité très politique ?

A propos de politique, nous attendons toujours la réponse définitive du CSA suite au documentaire de Caroline Fourest (la première réponse reçue il y a quelques semaines ne prenait pas en compte certaines informations importantes qui ont été communiquées depuis à son président Olivier Schrameck).
Même si le sujet est encore sensible, il semble que la chape de plomb mise en place pour nous empêcher de nous interroger sur cet événement soit progressivement en train de se fissurer. Les journalistes qui le souhaitent devraient donc logiquement pouvoir donner prochainement la parole à quelques uns des nombreux experts de différents domaines qui contestent la thèse officielle. Nous pourrons d’ailleurs les mettre en relation avec Daniele Ganser qui parle français et qui sera probablement ravi de répondre à leurs questions.
Ceux qui n’ont pas suivi les 12 dernières années de débat pourront rattraper leur retard en découvrant notre dernier documentaire "11-Septembre : Le nouveau Pearl Harbor" qui fait la synthèse entre les arguments des défenseurs de la thèse officielle et ceux qui la contestent.
Et nous en profitons pour vous souhaiter à tous une très bonne année 2014, en espérant qu’elle apporte un peu plus de justice et de vérité !

Source:
http://www.reopen911.info/News/2014/01/ ... -dombre-3/



Laurent Guyénot est l’auteur de "JFK - 11 Septembre, 50 ans de manipulations", entretien....


http://www.dailymotion.com/video/x1w78d ... am?start=2



Pourquoi je suis convaincu que le 11 Septembre a été dirigé de l’intérieur
Par David Chandler, professeur de physique.

Traduction Christophe G.

Les événements du 11 septembre 2011 furent énormes. Le corps de la preuve que l’administration, ou d’autres agences internes du gouvernement américain y sont impliquées, sont aussi énormes. Le problème qu’il y a à résumer l’information est que l’échelle de l’opération et de sa dissimulation soit si vaste. Trouver le « pistolet qui fume » est comme de ramasser des déchets dans un champ. Il est difficile de se déplacer en ligne droite. Difficile de produire un récit simple.

Personnellement, mes interrogations sur les événements du 11 septembre ont commencé quelques années plus tard, quand ma sœur est allée à une conférence sur le 11 septembre et en a rapporté des livres, des DVD, et de l’enthousiasme. J’ai regardé les DVD et ai été plus particulièrement captivé par un clip où la tour Nord était littéralement en éruption en même temps qu’elle s’écroulait. Un des débris propulsés a attiré mon regard parce que je pouvais suivre sa trajectoire. J’ai fait des mesures simples sur l’écran de télévision et j’ai estimé que la vitesse d’éjection horizontale de ce débris était d’un peu moins de 100 km/h. Ces éjections de matériau se situaient haut dans la tour. Comment de lourds segments d’acier pouvaient-ils être expulsés si vite alors que l’effondrement n’avait pas encore atteint une grande vitesse ? Ça ne me semblait pas coller à un effondrement purement gravitationnel. Cela m’a accroché. J’ai commencé à employer des outils d’analyse vidéo qui me servent dans mon enseignement, pour analyser les mouvements de divers débris propulsés, et les bâtiments eux-mêmes.

Plusieurs vidéos de l’effondrement des deux tours montrent des vagues d’éjections horizontales massives qui se précipitent le long des façades des bâtiments, presque en suivant la chute de matériaux, bien en dessous de la zone de destruction. (YouTube : South Tower Coming Down et Race with Gravity.) Les éjections semblent venir de nombreux étages en même temps, ce qui n’est pas cohérent avec l’idée qu’elles ont consisté en débris expulsés étage par étage tandis que les planchers s’écrasaient les uns sur les autres. En plus des massives vagues d’éjections, de nombreuses photos et vidéos montrent des éjections de matériaux isolées, concentrées, à grande vitesse, plusieurs étages en dessous du point d’effondrement. Celles-ci sont facilement explicables comme éjections explosives. Elles ne sont pas explicables de façon convaincante comme échappements d’air comprimé.

Le manque de cause suffisante pour l’effondrement a été largement documenté, discuté, rationalisé, et obscurci. Le carburant de l’avion aurait brûlé durant les dix premières minutes. La majeure partie du carburant a brûlé dans une boule de feu à l’extérieur du bâtiment, en particulier dans le cas de la tour Sud où l’avion a manqué les poteaux du noyau de la tour. Les incendies dans les bâtiments, après les quelque premières minutes, étaient pour l’essentiel des incendies de bureaux, et pas très importants à ce point, allumés par le carburant de l’avion, comme un liquide allume-feu sur du charbon. Le carburant d’avion est du kérosène. Les températures de feu, dans le cas du kérosène comme d’incendies de bureau, sont insuffisantes pour faire fondre, ni même pour ramollir à un point catastrophique, les massifs poteaux d’acier qui forment le noyau du bâtiment. Même si les flammes et la température de l’air étaient d’une chaleur maximale, les importantes masses d’acier évacueraient la chaleur et la température de l’acier n’augmenterait pas suffisamment. Pour que la température approche celle de l’air les incendies devraient être d’une durée d’environ une heure, alors que ces incendies furent très brefs. Il existe des photos et des séquences vidéo d’une femme qui s’appuie sur une poutre et fait un signe par le trou où l’un des avions s’est écrasé, en attendant d’être secourue. Ceci semble un témoignage direct que les incendies dans les étages où les impacts et le carburant ont eu leur plus gros effet s’étaient atténués, et que l’air et la température de l’acier étaient assez modérées pour les gens s’approchent de l’acier et le touchent : en aucun assez élevés pour ramollir les poteaux de structure. Le fait que les incendies aient produit une fumée noire signale que leur rendement était faible, et les estimations de températures hautes sont donc injustifiées. De plus, aucune poutre en acier retrouvée par le National Institute of Standards and Technology (NIST) pendant son enquête ne montre des températures de plus de cent degrés centigrades — très en dessous de ce qu’il faut pour ramollir l’acier. (La petite quantité d’acier étudié après l’événement rend problématique la conclusion sur les températures de l’acier, mais, du même coup, elle est éloquente quant à la rapide et quasi totale destruction de la scène du crime. Détruire une scène du crime est en soi un crime. Dans ce cas, c’est une part de la dissimulation criminelle d’un assassinat de masse, dissimulation qui se poursuit.)

À l’autre extrème de la question des températures, le travail de recherche de Steven Jones, Kevin Ryan et d’autres, a établi qu’il y a eu de très hautes températures présentes dans le bâtiment, de nature non seulement à ramollir l’acier mais à le faire fondre. Ils ont mis en évidence de la thermite dans les gravats. Des flaques d’acier fondu, sous les tas de gravats des Buildings 1 et 2 (les tours Nord et Sud) et le Building 7, sont demeurées à l’état de fusion des semaines après l’effondrement, indication d’une source énergétique continue. Les images thermiques de la NASA montrent l’évidence de hautes températures à la surface des tas de gravats pendant véritablement des mois, indication de températures encore plus élevées au-dessous. De plus, plusieurs groupes de recherche ont trouvé de petites sphères de fer dans la poussière disséminée dans tout Manhattan. Celles-ci proviennent de minuscules gouttelettes de fer fondu qui se sont solidifiées avant de toucher le sol. Pour qu’il y ait de petites sphères de fer dans la poussière, il a dû y avoir des températures dépassant le point de fusion du fer, et une explosion qui atomise le fer fondu en gouttelettes pendant l’effondrement du bâtiment, afin qu’elles soient réparties dans la poussière. Ce sont des gouttelettes de fer, et non d’acier. Elles ne sont pas venues de l’acier de la structure des tours. Les sphères de fer sont un sous-produit de la réaction de la thermite. Avec les sphères de fer, Steven Jones a aussi découvert des copeaux rouges et gris dans les échantillons de poussière, qui s’avèrent être le signe de la thermite.

En avril 2009, une équipe internationale de scientifiques a publié un article fondamental qui identifie les copeaux rouges et gris trouvés dans la poussière à de la nano-thermite haute technologie, ou « super-thermite ». À la différence de la thermite ou de la thermate ordinaires, qu’on pourrait considérer comme incendiaires à haute température, la nanothermite libère son énergie à une vitesse beaucoup plus élevée, à cause du rapport surface/volume des particules. Combinée avec les matériaux suffisamment volatils, la nano-thermite peut être formulée comme un explosif. Sa température de mise à feu est aussi beaucoup plus basse que pour la simple thermite.

Tout le monde a vu la destruction des tours jumelles. Beaucoup de gens n’ont jamais vu, ou jamais entendu parler de la destruction du Building 7, un bâtiment de 47 étages situé en face de la tour Nord. Pour beaucoup, c’est de voir la chute du Building 7 qui les a amenés au mouvement pour la vérité sur le 11 septembre. Le Building 7 est tombé à 17h20, sans avoir été frappé par un avion et avec seulement des incendies de bureaux sur quelques étages. Si vous avez déjà vu une démolition contrôlée à la télévision, c’est à cela que ressemble l’effondement du Building 7. Une démolition du bas, vers le haut. Le bâtiment semble s’enfoncer dans le sol. La ligne de toit est restée droite tandis qu’il descendait, ce qui implique que le début de l’effondrement a été simultané sur toute la largeur du bâtiment ; et il est tombé en chute libre, ce qui implique qu’il n’a rencontré aucune résistance. J’en avais entendu qui disaient qu’il était tombé en chute libre, ce qui semblait difficile à croire, et j’ai mesuré moi-même la vitesse d’effondrement. Je peux confirmer que pendant les premières 2,5 secondes l’effondrement est absolument impossible à distinguer d’une chute libre. Tout dans l’effondrement indique une démolition contrôlée. La commisission du 11 septembre évite toute mention du Building 7, et l’enquête princiaple du NIST n’a donné aucune explication de son effondrement.

Ironiquement, bien que le Building 7 ait été ignoré après son effondrement, il y a de toute évidence une connaissance anticipée de ce dernier. La BBC et CNN l’ont toutes deux mentionné, et expliqué pourquoi il avait lieu, mais leurs scripts étaient mal ordonnés et elles l’ont fait leur annonce alors que le bâtiment était encore debout. Dans les deux cas, le bâtiment intact est clairement visible derrière la journaliste qui annonce l’effondement. Il y a aussi de nombreuses vidéos et récits de policiers et de pompiers qui écartent les gens, prévenant que le bâtiment va tomber. Larry Silverstein en personne, le propriétaire du bâtiment, dit à un certain moment que lui et le commandant des pompiers, qui n’est pas nommé, ont pris la décision de le « descendre » [“pull it"]. Plus tard, il essaya de ré-interpréter ses propos mais, vu le contexte de sa déclaration originelle, il indiquait clairement qu’ils avaient décidé de démolir le bâtiment. Le problème évidemment posé par cette déclaration est que le batiment n’a pu être préparé pour la démolition par les services des pompiers en quelques heures. La préparation d’une démolition réclame des semaines. Si la démolition a été planifiée, alors les événements du 11 septembre devaient être connus à l’avance, et planifiés.

J’ai présenté un exposé sur la physique du 11 septembre, à une conférence de professeurs de physique à l’Occidental College, début 2008. Les professeurs de physique présents dans l’assistance représentaient certainement un échantillon de la population d’une intelligence et d’une curiosité intellectuelle supérieure à la moyenne. Pourtant, un tiers d’entre eux n’avait jamais entendu parler de l’effondrement du Building 7. Quiconque est « dans » le 11 septembre a assisté à l’interminable discussion sur cet effondrement mais pour ceux dont l’information repose sur les media grand public, il n’a jamais eu lieu. Compte tenu de ce que ç’a été l’événement le plus anormal du 11 septembre, il semble y avoir une conspiration du silence dans les media. Une séquence vidéo a été diffusée le jour même du 11 septembre mais, tandis que les vidéos des tours jumelles sont restées sur les écrans de télévision pendant des semaines, le Building 7 a immédiatement disparu de la scène.

Tout aussi flagrante qu’aucun des événements du 11 septembre, est l’existence une dissimulation. Les caméras de sécurité des stations service et des hôtels qui auraient pu enregistrer le crash du Pentagone ont été immédiatement confisquées et tenues hors de vue du public. Deux pompiers de New York ont déclaré qu’au World Trade Center trois des quatre boîtes noires ont été retrouvées mais, pour la commission du 11 septembre, elles n’ont pas été retrouvées. L’acier sur le site du Worl Trade Center a rapidement été débarrassé, l’essentiel étant expédié en Asie pour recyclage. Les enquêteurs officiels n’ont retenu que quelques échantillons non représentatifs. Un ingénieur de structure de l’UC de Berkeley qui est allé sur site dès que les avions ont pu voler a été expulsé de Ground Zero. Comme les preuves étaient en train d’être détruites, il dut faire sa recherche dans des champs de recyclage. La destruction des preuves n’a pas été une simple erreur ou négligence de l’administration Giuliani : elle a eu lieu face à des protestations publiques de pompiers, entre autres, manifestées avec colère dans le New York Times.

Non seulement les éléments de preuves physiques ont été détruits mais les plans des bâtiments furent rendus secrets et tenues hors de vue du public. Ils n’ont même pas été mis à disposition des enquêteurs. Plus tard des copies des plans d’architectes et électriques de la tour Nord ont été rendus publics par les lanceurs d’alerte. Ils sont publiés sur AE911Truth.org entre autres. Ils confirment l’existence de poteaux massifs dans le noyau du bâtiment et de contreventements entre les poteaux, en contradiction avec les premières déclarations, d’une conception défaillante des bâtiments.


Il existe d’abondants témoignages de nombreux témoins oculaires qui rapportent des explosions dans les bâtiments longtemps avant leur chute, y compris des explosions dans le hall et les sous-sols. Il existe une vidéo des pompiers utilisant un téléphone à pièces, interrompus par une forte, assourdissante explosion dans le Building 7, longtemps avant sa chute. Il a été récemment vérifié que cette vidéo fut prise avant midi. Il existe un témoignage visuel par une personne officielle de la ville, Barry Jennings, d’explosions dans le Building 7, avant même que ne tombent les deux tours. Le commandement des services d’incendie eut la présence d’esprit d’interviewer des centaines de pompiers — qui, comme témoins, peuvent assurément être considérés comme experts — dans les semaines suivant le 11 septembre. Nombre d’entre eux ont attesté des explosions dans les bâtiments avant leur effondrement. Leur témoignage a été mis sous séquestre et n’est apparu que grâce à une récente action en justice.

La commission du 11 septembre elle-même fut le résultat d’une longue et bruyante pression des familles des victimes. Le déclenchement d’une enquête aurait put sembler une évidence, mais l’administration Bush s’y refusa pendant plus d’un an. Lorsqu’elle finit par l’accepter elle nomma Henry Kissinger — une des personnalités les moins transparentes de l’histoire américaine — à la tête de la commission. Des protestations publiques et un conflit d’intérêt aboutirent à son retrait. La commission fut ouvertement équilibrée, avec cinq républicains pour cinq démocrates, mais son directeur exécutif, qui fit basculer la commission et la dirigea dans les coulisses, était Philip Zelikow, un proche de Condoleeza Rice. Il apparaît maintenant que, en violation des règles de la commission, Zelikow est resté en contact avec la Maison Blanche pendant l’enquête. Également, selon les règles qu’elle adopta, la commission devait présenter un rapport « de « consensus », à savoir qu’aucune opinion dissidente ou controverse ne devrait apparaître. Comme je l’ai dit plus haut, nulle mention ne fut faite du Building 7 et [ses membres] supprimèrent tout témoignage qui puisse remettre en question le compte rendu officiel.

Les motifs de suspicion ne font que s’accroître et les enquêteurs scientifiques sur le 11 septembre ont été soumis à examen. Le rapport du NIST sur le Building 7, autorisé à être commenté publiquement en août 2008, déclarait que l’effondrement du Building 7 prenait 40% de temps de plus que la chute libre. Déclaration manifestement fausse. Moi-même et d’autres nous sommes opposés à ce point, et dans le rapport final de novembre 2008 ils ont donné une analyse corrigée où ils admettaient une deuxième période de chute libre de 2,25 secondes, mais en l’enterrant dans un ensemble trompeur, et en ignorant ses implications évidentes. La chute libre ne peut avoir lieu que si tous les obstacles ont été enlevés, simultanément sur la totalité de la largeur du bâtiment, et en une petite fraction de seconde. Ceci est le « pistolet qui fume » de l’emploi d’explosifs. Le NIST a même refusé de chercher l’indice d’explosifs. Il a ainsi clairement sa part dans la dissimulation.

À regarder au-delà des événements du World Trade Center, l’évidence est que de multiples enjeux guerriers, dont certains impliquent des détournements et attaques terroristes sur des bâtiments, se sont présentés le 11 septembre, qui ont rendu confuse la réponse aux réelles attaques aériennes. Certaines de ces actions ont impliqué l’injection de faux spots sur les écrans radars, qui ont pu rendre difficile ou impossible le suivi des détournements. Il y eut les « options de vente » anormales, et bien connues, sur les actions United Airlines et American Airlines (pour l’essentiel, des paris baissiers), indices d’une apparente connaissance anticipée, et le blanchiment qui s’en est suivi. Il y eut les objets personnels, complètement incroyables, des pirates (dont les passeports supposément trouvés dans les rues de New York et sur le site du crash de Shanksville, tandis que des objets plus résistants ont complètement disparu). Inventer des objets aussi fallacieux implique une complicité dans la dissimulation des faits et un détournement des faits pour justifier de cibler les Arabes. Les avoir établis le jour même du 11 septembre implique préparation et donc connaissance préalable.

Il n’y a pas d’évidence publique qu’aucun des supposés pirates ait été dans aucun des avions. Selon les opinions informées de pilotes instructeurs, certains des prétendus pirates étaient presque incapables de piloter. Certains avaient été entraînés dans des centres de la CIA en Floride, avaient pris des cours à la Monterrey Naval Postgraduate School, avaient été autorisés à entrer aux Etats-Unis avec des visas douteux et étaient sous surveillance du FBI. Comment les 19 pirates supposés, dont on rapporte que certains sont encore en vie, furent-ils identifiés presque qu’immédiatement, alors que selon l’autre aspect de l’histoire officielle nous avons complètement été pris par surprise ? Que les supposés pirates aient ou non été à bord est un point discutable. L’évidence est que les trois avions qui se sont écrasés sur des bâtiments (sur les deux tours de New York et sur le pentagone) volaient sur des trajectoires de vol vers leurs cibles, qui étaient presque impossibles à tenir par des pilotes humains.

Il faut ajouter à ces faits les motifs potentiels de l’administration et d’autres personnes impliquées. La présidence de Bush, qui avait démarré avec un taux de désapprobation record à cause de l’élection contestée de 2000, n’avait fait que baisser dans l’opinion pendant les huit premiers mois de son mandat. Cependant, le think tank des néoconservateurs, Project for a New American Century (PNAC), ne cachait pas ses ambitions de susciter une politique étrangère agressive des États-Unis, réclamant même, selon ses propres termes, un « nouveau Pearl Harbor ». PNAC obtint son Pearl Harbor. Bush obtint avec l’électrochoc le plus grand bond d’opinion favorable de l’histoire des États-Unis. Le Patriot Act, qui avait été préparé à l’avance et n’attendait que l’occasion, fut immédiatement à l’œuvre. Les néoconservateurs avaient leurs guerres en Afghanistan et en Irak, toutes deux planifiées longtemps à l’avance, et ils avaient une guerre contre la terreur qui pouvait être (et fut) utilisée pour justifier tous les actes qu’ils souhaitaient. George Bush père avait bénéficié d’une opinion favorable fabuleuse pendant le temps de la guerre du Golfe, mais perdit pied lorsqu’elle fut finie. George W. Bush se délecta continuellement et publiquement d’être un « président de guerre » …dans une guerre de sa propre fabrication, qu’il déclara, dès le début, devoir durer des dizaines d’années.

Larry Silverstein, le locataire des bâtiments détruits du complexe du WTC, avait aussi ses bons motifs. Il loua les tours du World Trade Center au New York Port Authority durant l’été 2001, quelques mois à peine avant l’attaque terroriste. Par ailleurs, il assura les bâtiments contre le terrorisme et intenta un procès pour recevoir deux fois la valeur assurée, déclarant qu’il avait subi deux attaques distinctes. Apparemment l’investissement était très mauvais. Le taux d’occupation était bas en permanence et les bâiments nécessitaient un désamiantage qui aurait coûté des centaines de millions de dollars. Le Port Authority avait plusieurs fois tenté, en vain, d’obtenir le permis de démolition.

Beaucoup de gens avec qui j’ai parlé sont réticents à considérer les faits discutés jusqu’ici, postulant que des conspirations de cette ampleur sont simplement impossibles à cause de la certitude qu’il y ait des dénonciateurs. Après maintes discussions sur les « théories du complot », je me suis décidé à jeter un coup d’œil rétrospectif sur l’occasion à laquelle ce terme était entré dans notre dictionnaire : l’assassinat de John F. Kennedy. Je commençai par le classique JKK, mis en scène par Oliver Stone, que je recommande chaudement, spécialement à ceux qui sont nés après l’assassinat.

Une des autres vidéos que j’ai vues est JFK : The Case for Conspiracy, de Robert J. Groden. Une des parties principales de la vidéo est la série d’interviews avec une infirmière et huit médecins du Parkland Hospital de Dallas où Kennedy fut immédiatement transporté après s’être fait tirer dessus, et trois techniciens du Bethesda Naval Hospital qui furent témoins oculaires de l’autopsie. Ces douze personnes ont donné des descriptions presque identiques des blessures de Kennedy. Elles décrivent toutes une blessure sortante à l’arrière du crâne, avec un gros morceau, de la taille d’un poing ou d’une balle de baseball, manquant entièrement à l’arrière de sa tête, impliquant que le tir venait de devant. Ceci cadre parfaitement avec le film Zapruder qui montre le tir fatal atteignant Kennedy au front, avec de la matière projetée vers l’arrière. La radio et la photo de la commission Warren, cependant, montrent l’arrière de la tête intact. On demanda à la commission Warren de montrer ces documents aux médecins du Parkland Hospital mais ses membres refusèrent. Lorsque, des années plus tard, les réalisateurs mirent les médecins en présence de ces photos, tous les médecins sauf un maintinrent leur déclaration et dirent que les photos et la radio étaient fausses. (Un médecin, le docteur Marion Thomas Jenkins, dit s’être peut-être trompé et ne pas vouloir contredire les photographes officiels, bien que, jusqu’au moment où il vit les photos officielles sa description était parfaitement en accord avec celles des autres médecins.) Plusieurs ont décrit, avec une précision clinique, exactement quels os du crâne furent brisés et quelles parties du cerveau ils voyaient à travers l’ouverture dans le crâne, ou qui reposaient sur la table. (Voir aussi ce clip de History Channel, qui couvre une large part du même sujet.)

Ce film ne m’a laissé aucun doute que l’assassinat de JFK ait été l’œuvre de plusieurs tireurs, y compris au moins un par devant, une direction incompatible avec l’emplacement supposé d’Oswald, au sommet du Texas School Book Depository, au-dessus et derrière Kennedy. La commission Warren a écarté cette évidence d’un deuxième tireur, et a apparemment faussé l’évidence de la dissimulation d’une contradiction. Les dissidents de l’explication officielle furent marqués en tant que « théoriciens du complot », ou « dingues de la conspiration » et présumés mentalement instables.

Aujourd’hui les gens se moquent des théories du complot, postulant qu’il serait impossible que quelqu’un ne vende pas la mèche. Le défaut de ce raisonnement est que dans le cas de l’assassinat de JFK comme dans celui du 11 septembre, la mèche a été vendue. L’évidence de la vidéo montre un tir par devant, et des centaines de témoins oculaires de l’assassinat mettent le(s) tireur(s) de l’autre côté de la barrière, sur le monticule d’herbe, devant la voiture de Kennedy. Le témoignage expert de multiples médecins corrobore cette conclusion mais est exclu du rapport. Pour réussir, une conspiration gouvernementale massive n’a pas besoin d’être sans défaut. Elle peut réussir par pure fanfaronnade, pouvoir politique brutal, évidence falsifiée, presse intimidée ou accommodante, stupide stigmatisation de dissidents comme groupe de théoriciens du complot marginaux et déments, et la pratique répétée du GRAND MENSONGE.

On observe la même méthode dans les scandales à répétition du vote avec la Black Box, dans l’engagement d’une guerre avec l’Irak sur la base de mensonges, et dans les événements du 11 septembre eux-mêmes. La vérité est plus ou moins hors sujet, dès lors qu’un pouvoir brutal empêche qu’on agisse en fonction d’elle. Les contradictions sont enterrées, dissimulées ou simplement écartées de toute enquête. C’est pourquoi il n’importe guère que la vérité émerge. Tout ce qui leur faut est un prétexte, même sans substance, pour l’éconduire. Le seul moyen qu’ont le mouvement pour la vérité sur le 11 septembre, le mouvement Black Box Voting, le mouvement Out of Iraq, etc., de réussir, est de forcer le pouvoir politique à s’imposer [to muster the political power to prevail]. Sans cela l’administration n’a qu’à agir comme si tout allait bien, et ne rien faire. On peut compter sur l’inattention du public pour qu’il accepte ce qu’on lui dit. La vérité peut jouer un rôle dans la mesure où elle galvanise le mouvement, mais affronter la propagande du style de Fox News pour gagner l’esprit des masses est une bataille difficile même pour elle.

David Chandler

http://www.agoravox.fr/actualites/inter ... rum4018226




5 juin 2014

11 septembre 2001, le NIST a menti

Giulietto CHIESA
Comme vous le savez, je vous informe périodiquement des travaux du 9/11 Consensus Panel (vous trouverez ici toute la documentation à laquelle je fais référence dans cet article). Ce que je vous dis cette fois, c’est qu’il est désormais prouvé que le NIST (National Institute for Standards and Technologies) a menti. Et pas seulement une fois. Il faut avoir à l’esprit que le NIST est l’institution publique qui, seule, a été chargée par le gouvernement américain d’effectuer l’analyse des causes des effondrements qui se sont produits au World Trade Center le 11 septembre 2001. J’insiste ici sur ce premier fait curieux : le gouvernement charge un organe technique gouvernemental de mener une enquête dans laquelle ce même gouvernement est impliqué. Et il se contente de cette seule enquête, évitant soigneusement que d’autres entités, ne dépendant pas directement du gouvernement, viennent mettre leur nez dans ces questions épineuses.

Mais cela reste un détail.

Venons-en aux faits, qui ont émergé récemment, et qui sont les suivants : les affirmations du NIST, selon lesquelles il aurait été impossible d’examiner les caractéristiques structurelles de l’acier du WTC 7, du fait qu’il n’aurait pas été retrouvé de l’acier de ce bâtiment, sont fausses.

Je rappelle à ceux qui ne le savent pas, que le maire de New York de l’époque, Rudolph Giuliani, en accord avec les autorités nationales, avait organisé un nettoyage aussi rapide que spectaculaire du gigantesque tas de débris, faisant en sorte que toute trace de l’événement disparaisse le plus vite possible, et que toute enquête ultérieure devienne impossible.

Je rappelle également, à ceux qui l’auraient oublié, que dans les quelque 500 pages du Rapport de la Commission sur le 11-Septembre, on ne trouve pas la moindre allusion à ce gigantesque « détail » que constitue l’effondrement du WTC 7, la 3e tour maudite qui s’est écroulée ce même 11 septembre 2001 vers 17 h 20, sans avoir été percuté par aucun avion.

Le NIST n’est donc pas en mesure d’effectuer la moindre analyse métallographique de l’acier, du fait – comme il l’affirme (à plusieurs reprises et dans différents documents) – qu’on ne retrouve plus de cet acier, exporté promptement vers la Chine pour y être fondu loin des yeux indiscrets.

Ce genre d’analyse aurait pourtant été précieuse pour confirmer, ou informer, la thèse défendue par le NIST, selon laquelle le WTC 7 s’est écroulé suite à l’affaiblissement par d’intenses incendies des structures en acier de l’édifice.

Mais inutile de trop rentrer dans le détail de la version (ou plutôt, d’une des versions) du NIST. Ce dont il s’agit ici, c’est de savoir si le NIST a dit ou non la vérité. Eh bien, il se trouve qu’il a menti. Et il existe pas moins de 6 preuves de ce mensonge :

La première vient du Worcester Polytechnik Institute et remonte à cette même année 2001, au travers des pages du Journal of Mineral, Metals and Material Society (JOM), où l’on peut lire que trois chercheurs, J.R. Barnett, R.R. Biederman, et R.D. Sisson, Jr. ont effectué cette année-là une “Initial Microstructural Analysis of A36 Steel WTC Building 7,” (Première analyse microstructurelle de l’acier A36 du bâtiment 7 du WTC), (JOM, 53(12), 2001, p. 18). Et donc, le NIST n’a pas récupéré l’acier. Et la Commission officielle d’enquête les a crus. Pourtant les trois scientifiques ont bien trouvé ces échantillons et les ont même méticuleusement analysés.

La deuxième preuve vient d’une agence gouvernementale, l’une des plus importantes agences de sécurité nationale des USA, la FEMA (Federal Emergency Management Agency). Cette dernière a admis en 2002 avoir connaissance de l’analyse de l’acier par ces trois professeurs. Mais la Commission officielle, elle, ne s’en est pas aperçue, même si elle avait été instituée précisément pour enquêter sur ces événements et qu’elle ait été au travail durant les mois concernés.

La troisième preuve est confirmée par le Professeur Jonathan Barret (qui est l’auteur de l’étude de la FEMA citée plus haut), qui a remis ces faits en lumière six années plus tard, dans un documentaire de 2008 de la BBC.

La quatrième preuve provient encore une fois du rapport de la FEMA, où l’on découvre – si on le lit plus attentivement – qu’il existait une Annexe D où l’on parlait précisément de pièces de métal fondu extraites des débris du WTC 7, et qu’une photo accompagnant l’analyse montrait un morceau de colonne de cet immeuble avec des poutres encore accrochées sur deux étages.

La cinquième preuve a émergé en 2005, trois ans après le premier mensonge, lorsqu’une autre étude du NIST (la main gauche ne s’est pas souvenue de ce que la main droite avait écrit) fait référence à « l’acier provenant du WTC 7 ». Autrement dit, le NIST en 2005 dément le NIST de 2002.

Enfin, en 2012 a émergé la sixième preuve. Un document, publié suite à une requête FOIA (Freedom of Information Act, ou Loi sur la liberté de l’information) permet de voir plusieurs photos dans lesquelles John Gross est en train d’examiner des morceaux d’acier du WTC 7 (voir photo ci-dessus). Il faut noter que John Gross fut l’un des principaux auteurs du rapport du NIST qui attribue aux seuls incendies les raisons de l’effondrement vertical, en chute libre, du bâtiment 7 du World Trade Center.

Bien, dans un pays normal, tout cela serait suffisant pour rouvrir l’enquête, puisque les conclusions du Rapport de la Commission sur le 11/9 se sont basées sur les données d’une étude falsifiée. Une analyse métallographique de l’acier aurait démontré qu’aucun incendie de bureau, aussi intense soit-il, n’est en mesure de ramollir la structure porteuse d’un gratte-ciel de 47 étages au point de le faire littéralement s’écrouler à terre en quelques secondes, droit sur son empreinte. Mais on ne verra pas, aux États-Unis, de juge enquêteur disposé à incriminer le menteur John Gross.

Et pendant ce temps, il y a encore des gens pour croire au père Noël. Et c’est pour cela que depuis lors, nous allons de guerre en guerre.

Giulietto Chiesa

http://www.legrandsoir.info/11-septembr ... menti.html




Seconde partie de l'entretien avec Laurent Guyénot (cf. la 1ère. plus haut)


http://www.dailymotion.com/video/x1ynvk ... start=1126
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Re: 11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Message non lupar Hyères-Le-Palyvestre » 22 Juil 2014 14:22

Tout frais du jour, même dans la presse-aux-ordres!!! Le dessous des cartes....



Le FBI accusé d'avoir "créé des terroristes" par Human Rights Watch



Dans cette affaire, Washington a, selon un juge, "fourni l'idée du crime, les moyens et dégagé la voie" et transformé en "terroristes" des hommes.

La police fédérale américaine aurait poussé des musulmans américains à commettre des actes terroristes, selon un rapport de Human Rights Watch. La moitié des condamnations seraient le fruit de coups montés.
Le FBI aurait "encouragé, poussé et parfois même payé" des musulmans américains pour les inciter à commettre des attentats au cours d'opérations de filature et clandestines montées de toutes pièces, conclut un rapport de Human Rights Watch (HRW) publié lundi.

HRW estime que la moitié des quelque 500 condamnations intervenues depuis le 11 septembre 2001 résultent de coups montés ou guet-apens. Dans 30% des cas, l'agent infiltré aurait joué un rôle actif dans la tentative d'attentat.

Opérations abusives
"Dans certains cas, le FBI pourrait avoir créé des terroristes chez des individus respectueux de la loi en leur suggérant l'idée de commettre un acte terroriste", résume l'organisation. (voir ci-dessous)

Le ministère de la Justice et le FBI auraient "ciblé des musulmans américains dans des opérations (...) abusives, fondées sur l'appartenance religieuse et ethnique", dénonce ce rapport. Selon HRW, des personnes souffrant de troubles mentaux et intellectuels auraient aussi été visés.

ats/dk

VINGT-SEPT AFFAIRES PASSÉES AU CRIBLE
Cette étude a été menée par Human Rights Watch en collaboration avec l'Institut des droits de l'homme de l'Ecole de droit de l'Université de Columbia.

Ceux-ci ont en particulier étudié 27 affaires, de l'enquête au procès, en passant par l'inculpation et les conditions de détention.

Ils ont par ailleurs entendu 215 personnes, des inculpés ou condamnés eux-mêmes ou leurs proches, avocats, juges ou procureurs.
ARCHIVES
Quatre hommes arrêtés pour avoir planifié des attentats à New York
21 mai 2009

http://www.rts.ch/info/monde/6019257-le ... watch.html
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Re: 11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Message non lupar avechelice » 22 Juil 2014 16:27

Salut,

C'est pas nouveau .. mais c'est une confirmation intéressante !

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