11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Re: 11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Message non lupar alain deloin » 13 Sep 2012 16:29

et si tu nous faisais une synthèse parce que là je te dis tout net que j'ai pas la force. :lol:
donne-nous ton sentiment perso par la même occasion, je me doute qu'il doit être égal à la synthèse que je demande.
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Message non lupar avechelice » 13 Sep 2012 17:45

Salut,

et si tu nous faisais une synthèse parce que là je te dis tout net que j'ai pas la force

Et c'est bien cela le problème ... avoir ou prendre le temps d'examiner toute les documentations disponibles .. et pouvoir donc se faire une opinion personnelle .. non basée sur des ont -dit ou l'opinion d'autres qui surgissent ci et là
J'ai consacré beucoups de mon temps a cette tâche ... et j'ai donc mon opinion
Ma réponse ?
Une synthèse ?
Pour moi .. perso ... je ne doit pas connaître plus que ces deux documents (comparés aux documents officiels) pour me persuader (et je le suis) .. que l'on ne sais pas (pas encore) tout ce que l'on devrait savoir :mrgreen:
Conférence d'un pilote a propos du FDR avion Pentagone (anglais)

Exposé de Richard Cage a propos WTC 7 (Architecte ... anglais)
http://video.cpt12.org/video/2270078138
A chacun de se faire une opinion .. et de la défendre .. le cas échéant !

A+
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Re: 11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Message non lupar Hyères-Le-Palyvestre » 06 Déc 2012 05:14

Quelques élèments pour les Gaulois intéressés....

Image


Le onzième anniversaire du 11-Septembre
par Paul Craig Roberts, sur son site personnel, le 11 Septembre 2012

Le Dr Paul Craig Roberts est le père de la Reaganomics et l’ancien chef de la politique au Département du Trésor. [NdT. Le ministre français de l'économie et des finances, Édouard Balladur, reconnaissant ses compétences, lui décerne la Légion d'honneur en 1987.] Il est chroniqueur et a été rédacteur pour le Wall Street Journal. Son dernier livre, "How the Economy Was Lost: The War of the Worlds" (Comment l’Economie a été perdue : la Guerre des Mondes), détaille les raisons de la désintégration des Etats-Unis.

Traduction Zapliste et CCJ147
L’article ci-dessous a été rédigé pour le Journal of 9/11 Studies à l’occasion du onzième anniversaire du 11 Septembre 2001, jour qui mit fin à un gouvernement responsable et aux libertés aux Etats-Unis. Cet article est posté ici avec l’accord des éditeurs.

Afin de comprendre l’invraisemblance des explications données par le gouvernement à propos du 11/9, il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances sur l’énergie ou les puissances qui ont fait tomber les trois tours du WTC, sur ce qui a frappé le Pentagone ou sur ce qui a provoqué l’explosion, sur les compétences de pilotage ou le manque de compétences des supposés pirates, ni de savoir si l’avion de ligne s’est écrasé en Pennsylvanie ou a été abattu, si les appels téléphoniques en altitude ont pu aboutir, ou tout autre question qui fait l’objet de débats contradictoires.

Il suffit de savoir deux choses :
La première, selon le récit officiel, une poignée d’arabes, essentiellement des saoudiens, opérant indépendamment de tout gouvernement ou de services secrets qualifiés, des hommes n’ayant pas les aptitudes d’un James Bond, ni d’un « V » comme Vendetta, ont non seulement déjoué la surveillance de la CIA, du FBI et de l’Agence de Sécurité Nationale, mais aussi celle de l’ensemble des 16 agences du Renseignement U.S. et de toutes les agences de sécurité des alliés des E.U. au sein de l’OTAN ainsi que celle du Mossad israélien. Non seulement toutes les forces du Renseignement des pays de l’Ouest ont échoué, mais le matin des attentats, la totalité du dispositif de sûreté nationale de l’Etat a simultanément échoué. La sûreté aéroportuaire a échoué quatre fois en l’espace d’une heure. Le NORAD a échoué. Le contrôle aérien a échoué. L’US Air Force a échoué. Le Conseil National de sécurité a échoué. Dick Cheney a échoué. Absolument rien n’a fonctionné. L’unique superpuissance au monde s’est trouvée sans défense, à la merci humiliante de quelques arabes lambdas.

Il est difficile d’imaginer histoire plus farfelue, sauf pour la deuxième chose à savoir : l’échec humiliant de la sécurité nationale US n’a pas suscité immédiatement une demande d’enquête de la part du Président des USA, du Congrès, de l’état-major interarmées, ni des médias, afin de savoir comment un échec total aussi improbable avait pu se produire. Personne n’a été tenu responsable du plus grand échec historique de la sécurité nationale. En revanche, la Maison Blanche, opposée à toute enquête, a traîné des pieds pendant un an, jusqu’à ce que les familles du 11/9, demandant avec insistance de trouver les responsables, aient obligé le Président George W. Bush à nommer une commission politique, sans expert, pour mener une prétendue enquête.

Les doutes ont surgi dès le 11/9
Le 11 Septembre 2001, un voisin m’a téléphoné pour me dire : « Regardez la télé. » Croyant qu’un ouragan, sans doute sérieux au ton de la voix de mon voisin, allait s’abattre sur nous, j’ai allumé la télé pour savoir s’il fallait calfeutrer la maison et partir.
Ce que j’ai vu, c’est une fumée noire dans les étages supérieurs de l’une des tours du WTC. Ça ne ressemblait pas vraiment à un incendie, et les rapports affirmaient que c’était sous contrôle. Je me suis demandé pourquoi tous les principaux présentateurs TV se focalisaient sur un incendie de bureau lorsque les cameras ont montré un avion percutant l’autre tour. C’est alors que j’ai appris que les deux tours avaient été frappées par des avions de ligne.

Les caméras montraient des gens dans le trou sur le coté de la tour et regardant dehors. Ça ne m’a pas étonné. L’avion de ligne était minuscule comparé à l’imposant édifice. Mais que se passait-il ? Deux accidents, coup sur coup ?
Les tours – les trois quarts ou quatre cinquième des bâtiments sous l’impact des avions – apparemment largement intactes, résistaient. Il n’y avait des signes d’incendie qu’à proximité des impacts des avions. Soudain, l’une des tours explosa, se désintégra pour disparaître en fine poussière. Avant que quiconque comprenne quelque chose à ce qui se passait, la seconde tour disparut de même, en fine poussière.





Les présentateurs des journaux télévisés ont comparé la désintégration des tours à une démolition contrôlée. Il y a eu de nombreux témoignages à propos d’explosions partout dans les tours, de la base ou des sous-sols jusqu’au sommet. (Dès que le gouvernement a lancé l’histoire des attaques terroristes, toute référence à une démolition contrôlée ou à des explosions a disparu des journaux et de la TV.) C‘était clair pour moi. Quelqu’un avait fait exploser les bâtiments. Il était totalement évident que les tours n’étaient pas tombées à cause de dommages structurels asymétriques. Elles avaient explosé.

Les images des avions de ligne percutant les tours, et les tours en train d’exploser ont été rediffusées maintes et maintes fois. Les avions ont percuté les parties hautes des tours et, peu après, les tours ont explosé. J’ai éteint la télé en me demandant comment il était possible que des cameras soient prêtes à filmer un phénomène aussi inhabituel qu’un avion s’écrasant contre un gratte-ciel.
Je ne me souviens pas de la chronologie, mais c’était peu avant qu’émerge l’histoire d’Oussama ben Laden et de son gang al-Qaïda qui avaient attaqué les USA. Un passeport avait été trouvé dans les décombres [Ndlr : avant l'effondrement des Tours]. Un autre avion de ligne avait volé dans le Pentagone, et un quatrième avion s’était écrasé ou avait été abattu. Quatre avions avaient été détournés, ce qui signifiait que la sécurité aéroportuaire avait échoué quatre fois le même matin. Les terroristes avaient assailli les USA avec succès.

Quand j’ai entendu ces informations, je me suis posé des questions. Comment un tout petit passeport avait pu être récupéré intact dans les décombres de deux gratte-ciel, chacun haut de plus de 100 étages, alors que les corps, le mobilier de bureau et les ordinateurs n’ont pu être retrouvés ? Comment la sécurité aéroportuaire a pu échouer au point que quatre avions de ligne aient pu être détournés dans la même heure ? Comment les autorités ont pu connaître de façon concluante et presque immédiatement les noms des coupables qui avaient réussi une attaque contre l’unique superpuissance au monde alors que les autorités ne savaient pas qu’une telle attaque avait été planifiée ou qu’elle était même possible ?

Ces questions m’ont dérangé, car en tant qu’ancien membre du Congrès et nommé par le Président à de hautes fonctions, j’avais des habilitations de sécurité à un haut niveau. En plus de mes fonctions de secrétaire adjoint au Trésor US, j’avais des responsabilités à la FEMA en cas d’attaque nucléaire. Il y avait un refuge de montagne auquel je devais me rendre dans le cas d’une attaque nucléaire et à partir duquel j’étais censé prendre le relais du gouvernement américain dans le cas où aucun haut fonctionnaire n’aurait survécu à l’attaque.

Plus l’histoire du 11-Septembre a été présentée dans les médias, plus elle est devenue miraculeuse. Il n’est pas crédible que non seulement la CIA et le FBI n’ait pas pu détecter le complot, mais aussi l’ensemble des 16 agences de renseignement américaines, y compris de l’Agence de Sécurité Nationale qui espionne tout le monde sur la planète, l’agence de renseignements de la Défense, le Mossad israélien et les agences de renseignement des pays de l’OTAN alliés de Washington. Il y a tout simplement trop de veilleurs et trop d’infiltration au sein des groupes terroristes pour qu’une attaque aussi complexe puisse être préparée dans l’ombre et réalisée sans être contrée.

Les explications de Washington sur l’attaque impliquaient une faille de sécurité trop massive pour être crédible. Une telle défaillance catastrophique de la sécurité nationale signifierait que les Etats-Unis et l’Europe n’ont jamais été à l’abri pendant la guerre froide, l’Union soviétique aurait pu détruire l’Occident tout entier d’un seul coup non détecté.

En tant que personne dont les collègues au Centre d’études stratégiques et internationales à Washington étaient d’anciens secrétaires d’Etat, des anciens conseillers nationaux de sécurité, d’anciens directeurs de la CIA, anciens présidents des chefs d’états-majors, j’ai été troublé par l’histoire qu’un petit groupe d’individus, non pris en charge par un service de renseignement compétent, ait pu commettre les événements du 11/9.

Ayant servi le gouvernement à un haut niveau, je savais que toute cette opération réussie du 11-Septembre aurait donné lieu à des demandes immédiates de la Maison Blanche, du Congrès et des médias pour établir les responsabilités. Il y aurait eu une enquête sur la façon dont tous les aspects de la sécurité américaine pouvaient totalement tomber en panne simultanément en une seule matinée. Un échec si catastrophique et embarrassant de la sécurité nationale ne serait pas laissé sans examen.

Le NORAD a échoué. Armée de l’air US n’a pas pu faire voler des avions de chasse. Le contrôle aérien a perdu de vue les avions de ligne détournés. Pourtant, au lieu de lancer une enquête, la Maison Blanche s’est opposée pendant un an aux demandes d’enquête des familles des victimes du 11/9. Ni le public, les médias, ni le Congrès ne semblaient penser qu’une enquête était nécessaire. L’accent était mis sur la vengeance, ce que le régime « néocon » de Bush signifiait être l’invasion de l’Afghanistan qui était accusé d’abriter l’instigateur des attentats, Oussama ben Laden.

Normalement, les terroristes sont fiers de leur succès et annoncent leur responsabilité. C’est une façon de construire un mouvement. Souvent, un certain nombre de groupes terroristes sont en compétition pour l’attribution du mérite d’une opération réussie. Mais Oussama ben Laden dans la dernière vidéo qui est certifié par des experts indépendants dit qu’il n’avait aucune responsabilité dans les attentats du 11/9, qu’il n’avait rien contre le peuple américain, que son opposition était limitée à la politique coloniale du gouvernement américain et le contrôle des gouvernements musulmans.

Cela n’a aucun sens que le « cerveau » du coup le plus humiliant de l’histoire du monde à avoir jamais été fomenté à l’encontre d’une superpuissance ne s’attribue pas le mérite de son accomplissement. En Septembre 2001, Oussama Ben Laden savait que son état de santé était critique. Selon la presse, il a subi une dialyse rénale le mois suivant. Les rapports les plus fiables dont nous disposons disent qu’il est mort en Décembre 2001. Il n’est tout simplement pas crédible que Ben Laden ait nié toute responsabilité par crainte de Washington.
Mais Oussama Ben Laden était trop utile comme épouvantail et Washington et les médias « presstitués »[Ndt. Jeu de mot avec prostituée] l’ont gardé en vie pendant encore une décennie jusqu’à ce que Obama ait besoin de tuer le mort pour remonter dans les sondages et empêcher les Démocrates de choisir un autre candidat pour la présidentielle.

De nombreuses vidéos de Ben Laden, chacune déclarée fausse par les experts, ont été livrées chaque fois que cela était utile à Washington. Personne dans les médias occidentaux, au Congrès américain ou européen, ou des parlements du Royaume-Uni, n’était suffisamment intelligent pour reconnaître qu’une vidéo de Ben Laden émergeait systématiquement lorsque Washington en avait besoin. "Pourquoi le ‘cerveau’ serait-il si accommodant pour Washington ?" C’est la question qui m’est venue à l’esprit chaque fois que l’une de ces fausses vidéos a été publiée.
L’ "enquête" qui a finalement eu lieu était une manœuvre politique de la Maison Blanche. Un membre de la commission a démissionné, déclarant que l’enquête était une farce et aussi bien le co-président que le conseiller juridique de la Commission ont pris leurs distances avec le rapport en déclarant que la Commission d’enquête avait été « mise en place pour échouer », que ses ressources ont été restreintes, que les représentants de l’armée américaine ont menti à la commission et que la commission a envisagé de les attaquer au pénal pour faux témoignage.

On pouvait penser que ces révélations provoqueraient un certain émoi, mais les médias, le Congrès, la Maison Blanche et le public restèrent silencieux.

Tout cela me gênait beaucoup. Les États-Unis avaient envahi deux pays musulmans sur la base d’allégations sans fondement liant ces deux pays aux attentats du 11-Septembre sur lesquels ils n’avaient pas mené d’enquête. Les néo conservateurs qui composaient l’administration de George W. Bush prônaient l’invasion de plus de pays musulmans. Paul O’Neill, premier secrétaire au Trésor de Bush, a déclaré publiquement que le régime Bush avait l’intention d’envahir l’Irak avant le 11-Septembre. O’Neill a dit que personne, lors d’une réunion du Conseil de sécurité nationale, n’a même posé la question, pourquoi envahir l’Irak ? "Il s’agissait juste de trouver un moyen de le faire."

La fuite du mémo top secret « Downing Street Memo » écrite par le chef des services secrets britanniques (MI6) confirme le témoignage de Paul O’Neill. La note de service, connue sous le nom "memo Smoking Gun" dont l’authenticité a été confirmée, stipule que «le président George W. Bush veut renverser Saddam Hussein, par une action militaire, justifiée par la conjonction du terrorisme et des ADM. Mais les renseignements et les faits étaient établis en fonction de la politique." En d’autres termes, l’invasion américaine de l’Irak ne reposait sur rien d’autre qu’un mensonge monté de toutes pièces.

Etudiant en ingénierie, j’avais assisté à une démolition contrôlée. Quand les films de l’effondrement du WTC 7 ont émergé, il fut évident que le bâtiment 7 avait été abattu par démolition contrôlée. Quand le professeur de physique David Chandler a mesuré la chute de l’immeuble et a établi qu’elle s’était produite à la vitesse de la chute libre, l’affaire était close. Les bâtiments ne peuvent pas tomber en chute libre à moins que la démolition contrôlée ait supprimé toute résistance aux étages qui s’effondrent.





Si les avions de ligne ont fait tomber deux gratte-ciel, pourquoi avoir utilisé une démolition contrôlée pour abattre un troisième bâtiment ?
J’ai supposé que les architectes, les ingénieurs de structure et les physiciens auraient tiré la sonnette d’alarme face à cette histoire évidemment fausse. Si je pouvais voir que quelque chose n’allait pas, des gens plus hautement qualifiés le verraient certainement aussi.

Le premier physicien à faire une argumentation efficace et convaincante fut Steven Jones qui était à BYU (Brigham Young University, NDT). Jones a déclaré que des explosifs ont fait tomber les Tours Jumelles. Il a fait une excellente affaire. Pour ses efforts, il a été contraint de démissionner du poste dont il était titulaire. Je me demandais si le gouvernement fédéral avait menacé d’arrêter les subventions de recherche du BYU ou si des administrateurs patriotiques et les anciens élèves étaient la force agissante dans l’expulsion de Jones. Peu importe, le message était clair pour les autres experts travaillant à l’université : "Tais-toi ou on te fera taire."

L’avis de Steven Jones a été confirmé lorsque le chimiste Niels Harrit de l’Université de Copenhague au Danemark a déclaré sans équivoque que l’équipe scientifique, avec laquelle il travaillait, a trouvé de la nano-thermite dans les résidus de poussières des Tours Jumelles. A ma connaissance, ce résultat sensationnel n’a pas été mentionné ni dans la presse écrite ni dans les médias TV US.

Plusieurs années après le 11-Septembre, l’architecte Richard Gage a formé « Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11/9 », une organisation qui s’est développée pour compter aujourd’hui 1 700 experts. Les plans des tours ont été étudiés. C’était de formidables structures. Elles ont été construites pour résister aux impacts d’avions de ligne et aux incendies. Il n’y a aucune explication crédible de leur chute à l’exception de la démolition intentionnelle.

J’ai aussi trouvé inquiétante la crédulité du public, des médias, et du Congrès dans l’acceptation inconditionnelle des histoires officielles de terroristes à la chaussure piégée, shampooing et bouteille d’eau piégés, ou encore sous-vêtements piégés pour faire exploser des avions de ligne pendant le vol. Ces scénarios sont grotesques. Comment pouvons-nous croire qu’Al-Qaïda, capable d’organiser l’attaque terroriste la plus fantastique de l’histoire et capable de concevoir des engins explosifs improvisés (IED) qui tuent et mutilent des troupes américaines et détruisent les véhicules militaires, utiliseraient des engins qui doivent être mis à feu avec une allumette ? Les terroristes à la chaussure ou au sous-vêtement piégés auraient tout simplement appuyé sur une touche de leur téléphone ou ordinateur portables et la bombe liquide n’aurait pas nécessité un temps prolongé pour être préparée dans les toilettes (et tout ceci en vain).

Rien de tout cela n’a de sens. En outre, les experts ont contesté de nombreuses allégations du gouvernement, qui n’ont jamais été soutenues par autre chose que par l’histoire officielle du gouvernement. Il n’existe aucune preuve indépendante qu’autre chose soit impliqué que de la poudre à pétard.

L’affaire de l’attentat aux sous-vêtements piégés est particulièrement difficile à accepter. Selon des témoins, le kamikaze n’avait pas le droit de monter à bord de l’avion, parce qu’il n’avait pas de passeport. Ainsi, un fonctionnaire apparaît et le fait embarquer dans l’avion à destination de Detroit, le jour de Noël. Quel genre de fonctionnaire a le pouvoir de passer outre les règles établies, et qu’est-ce que le fonctionnaire pensait qu’il allait se passer pour le passager quand il se serait présenté à la douane américaine sans passeport ? Tout agent ayant le pouvoir d’annuler une telle procédure standard devrait savoir qu’il était inutile d’envoyer un passager dans un pays où son entrée sans passeport serait automatiquement rejetée.

C’est la preuve circonstanciée qu’il s’agissait d événements orchestrés pour maintenir la peur, créer de nouveaux pouvoirs pour une nouvelle agence qui dépasse le cadre politique fédéral, pour habituer les citoyens américains à des fouilles intrusives et à une force de police pour les tenir, et de vendre cher les « scanners pornographiques » et les appareils les plus technologiquement avancés à l’Administration de la sécurité des transports. Apparemment, cette collection coûteuse de gadgets high-tech ne suffit pas à nous protéger des terroristes et, en août 2012, le Ministère de la sécurité intérieure a passé une commande de 750 millions de cartouches… assez pour tuer deux fois et demi chaque personne aux USA.

Les américains naïfs et crédules prétendent que si une partie du gouvernement américain avait été impliqué dans le 11/9, "quelqu’un aurait parlé à ce jour." Une pensée réconfortante, peut-être, mais rien de plus. Considérons, par exemple, la dissimulation par le gouvernement américain de l’attaque israélienne de 1967 contre l’USS Liberty qui a tué ou blessé la plupart de l’équipage, mais qui n’a pas réussi à couler le navire. Lorsque les survivants ont témoigné, on leur a ordonné de manière menaçante de ne pas parler de l’évènement. C’est seulement douze ans plus tard que l’un des officiers de l’USS Liberty, James Ennes, a raconté l’histoire de l’attaque dans son livre, « Assaut sur le Liberty ». Je continue à me demander comment les professionnels du NIST ressentent d’avoir été manipulés par le gouvernement fédéral afin qu’ils prennent une position non scientifique sur la destruction des tours du WTC.

Quel sera le résultat des doutes sur la version officielle soulevés par les experts ? Je crains que la plupart des Américains soient mentalement et émotionnellement trop faibles pour être en mesure d’accepter la vérité. Ils sont beaucoup plus à l’aise avec l’histoire des ennemis qui ont attaqué l’Amérique avec succès malgré les importantes mesures de sécurité nationale mises en place. Le public américain a fait la preuve de lâcheté en sacrifiant, sans se plaindre, sa liberté et la protection du droit garantis par la Constitution pour être « en sécurité ».

Le Congrès n’a rien à craindre pour le gaspillage de milliards de dollars dans des guerres inutiles basées sur l’orchestration d’un « nouveau Pearl Harbor ». Lorsque les néo-conservateurs disaient qu’un « nouveau Pearl Harbor » était une exigence de leurs guerres pour l’hégémonie américano-israélienne, ils préparaient le terrain pour les guerres du 21e siècle que Washington a lancé. Si la Syrie tombe, il restera seulement l’Iran, puis Washington sera en confrontation directe avec la Russie et la Chine.
À moins que la Russie et la Chine puissent être renversées par des « révolutions colorées », ces deux puissances nucléaires ne vont probablement pas se soumettre à l’hégémonie de Washington. Le monde tel que nous le connaissons pourrait connaître sa fin.

Si assez d’Américains ou même d’autres peuples dans le monde avaient l’intelligence de comprendre que des structures massives en acier ne se désintègrent pas en poussière fine à cause de l’impact d’un avion et d’incendies limités à quelques étages, Washington aurait à faire face à la suspicion qu’elle mérite.

Si le 11-Septembre était en fait le résultat de l’échec de la Sécurité Nationale pour empêcher une attaque, le refus du gouvernement de procéder à une véritable enquête serait une défaillance encore plus considérable. Il incombe aux individus concernés et qualifiés de jouer le rôle d’investigateur abandonné par le gouvernement. Les présentations lors des audiences de Toronto, ainsi que les évaluations des groupes d’experts, sont maintenant disponibles, comme l’est le film documentaire, « Preuves d’explosifs : des experts se prononcent », réalisé par l’association « Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11/9 ».

Les agents du gouvernement et leurs défenseurs essaient de détourner l’attention des faits troublants en redéfinissant les preuves factuelles révélées par les experts comme le produit d’une « culture du complot ». Si malgré le lavage de cerveau et le manque d’éducation scientifique, les gens sont capables de prendre en compte les informations mises à leur disposition, peut-être que la Constitution américaine et la paix pourraient toutes les deux être rétablies. Seules les personnes informées peuvent arrêter Washington et empêcher que la folie du gouvernement hégémonique américain ne détruise notre monde par la guerre.

http://www.reopen911.info/News/2012/11/ ... septembre/
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Re: 11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Message non lupar Vox Populix » 27 Avr 2013 12:03



Douze ans après les attentats, un morceau d'avion a été découvert entre deux immeubles à New York.

http://www.europe1.fr/International/11- ... s-1497951/
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Re: 11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Message non lupar SP747 » 27 Avr 2013 13:35

Salut

J'ai vu ça ce matin sur tous les médias mais quand même, c'est un non-évènement.
Ok, on retrouve un bout du train d'un avion mais ,on retrouve aussi tous les jours des bombes des guerres mondiales !!!!
a little bit shorter !
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Re: 11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Message non lupar avechelice » 28 Avr 2013 02:06

Salut,

J'ai vu ça ce matin sur tous les médias mais quand même, c'est un non-évènement.

Pas quand cela se passe aux US of A :mrgreen:
Dans 10 ans .. sans doute que l'on retrouvera sur un toit .. un clou de la casserole a pression de Boston ... et cela fera la une des journaux du monde entier ... parceque cela se passe aux US of A :mrgreen:
A propos de la casserole de Boston:
Première déclaration du FBI:
Connaît rien a propos du terroriste ( le "grand frère" ;) )
Deuxième déclaration du FBI:
Il était connu des services
Troisième déclaration du FBI:
Il a été le sujet d'une enquête approfondie car il y avait eu il y a plus d'un an un renseignement venant de services Russes
Quatrième fait:
En fait il y avait encore eu une mise en garde par les services Russes .. il y a 6 mois !
Et la CIA était au parfum ....
http://landdestroyer.blogspot.be/2013/0 ... oston.html
FBI & CIA now admit to putting Boston bombing suspect on 2 "watch lists," directly contradicting previous public statements. CIA most likely sponsored suspect's trips to meet US-backed terrorists in Chechnya, Russia.

Cela ne vous rappelle rien ? (une piste si vous ne trouvez pas .. songez au débris trouvé hier :mrgreen: )

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Re: 11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Message non lupar Hyères-Le-Palyvestre » 29 Juil 2013 20:15

Découvrez le sujet qui dérange France2, Mediapart, le CRIF et Reopen911

Publié par hichamhamza le 25 juillet 2013 dans Actualité, Journalismes, Les initiés du 11-Septembre
Briser l’omerta. L’affaire est passée sous silence depuis près de douze ans mais des millions de citoyens, à travers le monde, continuent de débattre sur Internet de la question taboue.

La connexion israélienne des attentats du 11-Septembre : tel est le sujet qui provoque embarras, mises à l’index et désinformation de la part de nombreux journalistes et militants associatifs, notamment en France.

Ce qui suit est l’illustration de cette censure inavouée, à travers quatre exemples significatifs.

FRANCE2

Décembre 2008. La scène se passe dans les locaux du Centre de Formation des Journalistes, rue du Louvre à Paris. L’un après l’autre, les étudiants de la section audiovisuelle font visionner leur premier reportage long format à leurs collègues et leurs encadrants. Les deux principaux responsables de la formation sont Gérard Bernard, responsable à TF1, et Olivier Siou, rédacteur en chef adjoint du journal télévisé du week-end de France 2. Devinant la nature polémique du choix de mon sujet, j’attends la fin du cours pour diffuser ma vidéo. Celle-ci était consacrée à Richard Gage, fondateur du groupe "Architects and Engineers for 9/11 truth". Cet architecte américain conteste la version officielle délivrée par l’Administration Bush à propos des attentats.


Comme chacun des élèves en formation, je m’attendais logiquement, à l’issue du visionnage, à entendre des critiques sur les maladresses techniques de ce qui constitue alors une première expérience en matière de reportage. Il n’en fut rien. Olivier Siou prit la parole pour déclarer, sur un ton presque solennel, qu’il déplorait ce type de choix de sujet pour une raison simple : d’après lui, les jeunes journalistes ne pouvaient pas travailler sur le 11-Septembre car il fallait, "comme pour la Shoah", précisa-t-il, du recul et de l’expérience. Le CFJ, connu pour son esprit moutonnier, n’a pas défailli alors à sa réputation: malgré l’énormité du propos, la vingtaine d’élèves et les cinq autres encadrants présents dans la salle n’ont pas tiqué. Un dirigeant de l’info du service public nous enjoignait à ne pas nous pencher sur un événement majeur contemporain sous le prétexte fallacieux de notre jeunesse et cela n’a pas suscité de sarcasmes ou de simples réserves de la part des futurs journalistes, désormais en poste dans les grands médias hexagonaux.

Le message d’Olivier Siou était en parfaite osmose avec le dédain affiché par David Pujadas sur le sujet ou le mépris exprimé par l’équipe de France2 qui interviewa Richard Gage. Tel qu’on peut l’apercevoir dans ma vidéo (à 4’30), le journaliste de l’émission Complément d’enquête témoigna ainsi d’une morgue inhabituelle envers la démarche pourtant citoyenne et scientifique de Richard Gage : réunir le maximum d’architectes et d’ingénieurs qui rejettent ouvertement l’explication officielle relative à la destruction des trois tours du World Trade Center le 11 septembre 2001.

MEDIAPART

Un an auparavant, dans la grande salle du CFJ, Edwy Plenel venait présenter aux élèves son projet d’un nouveau média en ligne, dénommé "Médiapart". Lors de sa conférence, le journaliste avait incidemment vanté les qualités de la maison d’édition Demi-Lune. Je pris alors la parole pour lui signaler que cette entreprise s’était spécialisée dans les ouvrages consacrés à la remise en question du 11-Septembre avant de lui demander, en conséquence, s’il était lui-même favorable à une nouvelle enquête sur les attentats. Stupeur et tremblements: après un rire nerveux, Edwy Plenel me répondit, l’air toujours embarrassé, qu’il ne voyait "aucun intérêt" à réouvrir le dossier puisqu’une commission parlementaire, américaine et bipartisane, avait déjà étudié la question. Chose cocasse : l’homme, célèbre pour sa pratique hexagonale de la contre-enquête et qualifié par Roland Dumas d’"agent de la CIA", affirmait benoîtement qu’il n’y avait pas lieu de douter de la version officielle du 11-Septembre. Le prétexte : le Congrès s’est penché sur la question donc il est inutile de creuser davantage.

La même désinvolture approximative sera exprimée, cinq ans plus tard, par un élève de l’école Plenel: Fabrice Arfi. Journaliste à Médiapart, l’homme est souvent encensé sur les réseaux sociaux et parmi les jeunes journalistes comme un modèle en raison de ses investigations dans les affaires Karachi, Bettencourt et Cahuzac. Pourtant, c’est également lui qui déclara à Caroline Fourest, désinformatrice en chef sur le sujet, une grossière contre-vérité : selon lui (à 40′), il serait absurde de "franchir le pas" et de faire référence au "Mossad" vis-à-vis des attentats du 11-Septembre.


Qu’il s’agisse d’une profonde méconnaissance du dossier ou de malhonnêteté intellectuelle, le résultat est identique : Mediapart continue, cinq ans après sa création, de faire totalement l’impasse sur la connexion israélienne avérée du 11-Septembre.

CRIF

Voici ce que rapportait Marc Hecker dans son ouvrage intitulé "La défense des intérêts de l’Etat d’Israël en France", à propos du CRIF, du journal Le Monde et de l’affaire -édulcorée par France2- des agents secrets israéliens déguisés en étudiants en art.





Roger Cukierman, récemment revenu à la tête du CRIF, reprocha en substance à Jean-Marie Colombani d’avoir évoqué l’affaire malgré les infinies précautions sémantiques utilisées alors par le journaliste Sylvain Cypel. Le sujet fut pourtant largement aseptisé par Le Monde : cela n’empêcha pas le dirigeant du CRIF de faire connaître sa désapprobation. Pour cause: à l’instar de son fils Edouard, Roger Cukierman est membre du conseil d’administration qui gère -via le mystérieux Boaz Harel- ICTS, la compagnie aérienne de sécurité israélienne impliquée dans ces évènements puisqu’elle laissa passer les présumés pirates de l’air du 11-Septembre.

REOPEN911

Depuis plusieurs semaines, l’association Reopen911, partisane d’une réouverture de l’enquête sur le 11-Septembre, est pointée du doigt par certains de ses membres en raison d’une pratique curieuse : la censure tacite de la connexion israélienne. Je fus contacté par plusieurs personnes, plus ou moins proches du conseil d’administration de Reopen911, et j’ai ainsi découvert les manoeuvres ahurissantes, teintées de sophisme et de mauvaise foi, à propos du sujet en général et de mon ouvrage Israël et le 11-septembre en particulier. Je reviendrai prochainement dans un article spécial à ce propos. Ce papier intéressera les citoyens toujours soucieux de démystifier le 11-Septembre et qui considéraient, jusqu’à présent, Reopen911 comme une source fiable d’informations sur la question. Les éléments recueillis en ma possession suggèrent qu’il n’en est rien.

*********************************

Mon ouvrage est en cours d’édition papier et de traduction (anglais, arabe).



Si vous souhaitez soutenir sa diffusion ou simplement découvrir le sujet à travers des faits étayés et sourcés, il est disponible en PDF via ce lien sécurisé.

Comme l’exprima avec éloquence le conteur et militant pro-palestinien Patrick Willis, le 11-Septembre demeure un "examen de passage" pour jauger du courage et de l’honnêteté en politique.

A chacun de prendre position, en toute connaissance de cause.



Post-Scriptum

* L’interview de Richard Gage est également disponible dans une version sous-titrée, contextualisée par l’auteur de ces lignes et remixée sur le site de la Télé Libre.

* Lors de ma brève collaboration avec Bakchich, j’avais constaté, auprès de son directeur Nicolas Beau, la même volonté d’évitement de toute remise en question du 11-Septembre. Seul un ami de l’équipe dirigeante, le grand reporter Eric Laurent, pouvait intervenir sur le site afin de semer le doute sur la version officielle dans une perspective étroite visant à impliquer uniquement le régime saoudien. Plus subtil, le directeur de la Télé Libre, John-Paul Lepers, acceptait ouvertement de contester avec pugnacité la version officielle des attentats à la seule condition que l’angle israélien ne soit jamais abordé. L’ex-journaliste du Vrai Journal de Canal+ m’affirmait devenir "touchy" dès que ce thème était évoqué devant lui. Quand j’ai indiqué, fin 2009, au collectif de la Télé Libre -dans lequel venait de se greffer un proche de Caroline Fourest et Mohamed Sifaoui- mon intention de travailler sur la question opaque des délits d’initiés relatifs au 11-Septembre, John-Paul Lepers avait alors feint de s’indigner avec ironie, en s’exclamant : « Ah non! Pas un sujet sur les juifs de Wall Street ! ». Quand je lui fis remarquer que la variété des spéculateurs boursiers concernés débordait largement du cadre restreint de la communauté financière new-yorkaise, l’homme qui passe pour un trublion des médias français n’en a eu cure. Pour John-Paul Lepers, enquêter sur la question revenait curieusement à prêter le flanc à de futures accusations d’antisémitisme.

* Outre un prochain article consacré à la censure tacite de Reopen911, je reviendrai aussi en détail sur les coulisses de la pseudo-enquête du CFJ sur le 11-Septembre, publiée en 2009 sur Rue89 et supervisée par Christophe Deloire, l’actuel patron de Reporters sans frontières.

* Malgré une promotion plutôt favorable sur les sites alternatifs d’information et les réseaux sociaux, le silence médiatique autour de mon ouvrage continue, cinq mois après sa publication. Même discrétion auprès de la mouvance pro-israélienne de l’Hexagone, d’ordinaire réactive et irritable sur la question. Le site Street Press, dirigé par un ancien membre du média ultra-sioniste Proche-orient.info, m’avait contacté pour évoquer le sujet sans avoir pourtant pris la peine de lire mon e-book. A l’inverse, une critique de mon ouvrage, élogieuse et formulée à partir de l’analyse de son contenu, est récemment parue sur le site du Réseau Voltaire.


Source:
http://hichamhamza.wordpress.com/2013/0 ... reopen911/
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Re: 11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Message non lupar jamaisravix » 30 Juil 2013 16:31

On trouve encore des mecs qui prétendent avoir la preuve que la Shoah n'a jamais existé, c'est dire.

Comme l'explique souvent Saural, la super technique de l'inversion des faits permet à ceux qui l'utilisent de défendre la vérité qu'ils veulent, donnant peu de place à la réalité des évènements.

Exemple concret dont nous venons de discuter ailleurs : Caroline Fourest explique sur le plateau d'un média complaisant (essentiel) qu'elle a assisté à l'attaque sauvage de catholiques intégristes contre de pauvres filles dénudées et complètement innocentes, appelées les Femen. En vérité, les fameuses Femen, armées de bombinettes à gaz, se sont invitées violemment au sein d'une manif autorisée afin d'y semer trouble et violence, en proférant des insanités envers la religion catholique. La même Fourest qui prétend avoir été rouée de coups au corps et au visage à plusieurs reprises et se présente quelques heures plus tard sans la moindre trace, ce qui correspond mieux aux dizaines de témoignages versés et qui attestent de sa totale mythomanie au mieux ou à son odieux mensonge au pire. Le lien est facile à établir dans le fait que la journaliste reconnue utilise sa carte de presse pour faire avancer toutes les causes qu'une lesbienne médiatique ne peut s'empêcher de soutenir publiquement.

Un esprit assez intelligent, documenté et organisé est capable de défendre avec brio une thèse "A" et de faire de même avec la thèse "B" tout à fait contraire dans les minutes qui suivent.

Les attentats du 09/11 sont un exemple parfait de ce que peut être une merveilleuse manipulation révisionniste voire négationniste.

Achtung !
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Message non lupar avechelice » 30 Juil 2013 18:42

Salut,

On trouve encore des mecs qui prétendent avoir la preuve que la Shoah n'a jamais existé, c'est dire.

C'est un commentaire très intèressant
La Shoa a bien existé (la remettre en doute est possible .. mais les éléments factuels pour défendre cette thèse sont jusqu'à présent inexistants) .. mais pour Israel .. seule la Shoa (c'est a dire l'extermination d'une partie de son peuple) a existé ..
Israel ne fait pas de publicité a propos des 5 autre millions de gens qui sont morts exterminés dans les mêmes endroits et conditions que les Juifs et il y a des raisons pour cela ...
Je le répéterai jamais assez .. Israel est un pays a la population ethnocentrique
Quand a l'attentat des towers ... la vérité donnée par l'état Américain est souvent remise en doute .. et il y a des éléments factuels pour soutenir cette thèse ....
Les attentats du 09/11 sont un exemple parfait de ce que peut être une merveilleuse manipulation révisionniste voire négationniste.

Révisionniste .. certainement puisque une autre thèse est avançée
Négationniste .. certainement pas .. je n'ai pas encore vu un écrit sérieux et documenté démontrant que les attentats du 09/11 n'ont jamais eu lieu !!

A+
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Re: 11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Message non lupar clovis_1er » 23 Août 2013 07:59



En Russie, vivons Russes. Toute minorité, de n’importe où, si elle veut vivre en Russie, travailler et manger en Russie, doit parler le russe, et doit respecter les lois russes. La Russie n’a pas besoin de minorités. Les minorités ont besoin de la Russie.
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Re: 11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Message non lupar Hyères-Le-Palyvestre » 11 Sep 2013 11:14

Si vous appréciez Aymeric Chauprade, ou souhaîtez découvrir ce brillant géo-politologue, voici une interview de fond, à propos du 11.9.....
(c'est sur dailymotion, je ne peux donc l'envoyer direct) (il est devant l'Odéon, non?)

http://www.reopen911.info/video/intervi ... rrect.html
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Re: 11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Message non lupar Hyères-Le-Palyvestre » 13 Sep 2013 02:38

Mise en ligne de la première partie du documentaire "11-Septembre : Le Nouveau Pearl Harbor"
(cliquer sur le lien/source, en bas)

Posté par .Rédaction le 11/09/2013
Ce nouveau documentaire exceptionnel en 3 parties du réalisateur Massimo Mazzucco devrait enterrer une bonne fois pour toutes la thèse officielle. Il répond également à nos détracteurs régulièrement invités dans les médias et dont les arguments peuvent sembler convaincants ... pour celui qui ne prend pas le temps de les étudier.

Nous vous présentons aujourd'hui la première partie de ce documentaire, doublée en français, suivie d'une interview du réalisateur.
L'intégralité du documentaire sera prochainement accessible gratuitement, et également disponible dans un "coffret 3 DVD". Vous pouvez d'ores et déjà le réserver dans notre boutique.



ReOpen911 : Bonjour Massimo, pouvez-vous vous présenter ?

Massimo Mazzucco : Je m’appelle Massimo Mazzucco, je suis réalisateur et scénariste. Je suis également responsable d’un site italien de News, luogocomune.net, qui est né en 2004 autour de la recherche sur les attentats du 11-Septembre. Ensuite, les années passant, le thème s’est élargi à tout ce qui concerne les « grandes conspirations » de l’Histoire : de l’assassinat de John F. Kennedy à Big Pharma, de l’économie globale aux questions sur l’environnement.
Je crois que le plus important, ce n’est pas le sujet dont on parle, mais la façon d’en parler : si l’on utilise une approche analytique, basée exclusivement sur des faits documentés, on peut parler de n’importe quel sujet sans peur d’être démenti. Si au contraire on adopte un comportement dogmatique et basé sur la croyance, en disant « tout le monde sait bien que... », c’est le meilleur moyen de traiter de manière erronée même l’argument le plus solide et véridique.

R911 : Encore un autre film sur le 11/9 ? Quelle est la particularité de votre film par rapport aux autres (Loose Change, Zéro, etc.) ?

MM : J’avais moi-même déjà fait un documentaire sur le 11-Septembre (Inganno globale, ou « L’arnaque globale » en français), sur la même longueur d’onde que Loose Change ou Zéro et beaucoup d’autres, où j’énumérais toutes les incohérences et les omissions de la version officielle. Mais ce film est différent, car pour la première fois, il synthétise en les confrontant l’une après l’autreles positions du Mouvement pour la vérité et toutes les réponses de nos détracteurs, ceux que l'on appelle débunkers. Autrement dit, le public a enfin la possibilité de confronter les thèses entre elles et de se faire sa propre opinion sur ce qui s’est réellement produit le 11 septembre 2001.

R911 : A-t-on des éléments nouveaux sur le 11/9 ?

MM : Il y a eu beaucoup d’éléments nouveaux ces dernières années. L’un des plus importants a certainement été la publication en 2008 du Rapport du NIST sur l’effondrement du Bâtiment 7. En effet, ce document a paradoxalement fourni les preuves nécessaires pour démontrer que la version officielle fausse. Ce rapport du NIST reconnait en effet que le Bâtiment 7 s’est effondré en chute libre sur plus d’un tiers de son effondrement complet, et admet donc de manière implicite qu’il s’agit d’une démolition contrôlée (il n’existe pas au monde d’autre moyen connu pour atteindre une accélération en chute libre lors de l’effondrement d’un immeuble, que par l’utilisation d’explosifs).
J’ai à mon tour découvert certains points intéressants lors de mes recherches documentaires pour le film, mais cela, je préfère que vous le découvriez en visionnant le film en ligne.

R911 : À quel public s’adresse ce film ?

MM : Le film s’adresse avant tout à un public large, qui ne connait pas forcément grand-chose du 11-Septembre. Cela signifie – malheureusement – 99 % de la population mondiale. Cela dit, et comme suggéré plus haut, les chercheurs et les experts du 11/9 peuvent également être intéressés par certaines nouveautés que j'apporte au débat.

R911 : Vous parlez de « 10 ans de débat sur le 11-Septembre ». Mais il n’y a jamais vraiment eu de débat, les questions gênantes sont toujours évitées, n'est-ce pas ?

MM : Quand je parle de débat, je pense à l’affrontement qui a eu lieu sur Internet entre le Mouvement pour la vérité sur le 11/9 et les débunkers partout dans le monde, depuis 2002 jusqu’à aujourd’hui. Notre souhait est que tôt ou tard, ce débat puisse atteindre les grands médias, dans les différents pays, et c’est précisément pour cela que j’ai fait ce film. Pour mettre à disposition toute la documentation la plus solide et crédible que je suis parvenu à rassembler, afin que cela soit utilisé si le débat parvient au niveau mainstream.
En réalité, il y a déjà eu différentes émissions (en Italie, en Allemagne, en France, etc.) qui ont fait semblant d’affronter de manière équilibrée les thèses opposées à la version officielle du 11/9. Mais ces émissions n’ont jamais été honnêtes, leur but n’était pas de chercher la vérité, c’était exactement le contraire : ces émissions sont faites pour rendre les idées du public encore plus confuses, dès que celui-ci commence à se poser des questions sérieuses sur des problèmes importants comme celui du 11/9. (D’abord ils se moquent de vous, ensuite ils vous attaquent...).

R911 : En effet, on retrouve toujours les mêmes techniques télévisuelles dans différents pays.

MM : Bien sûr. Si vous y prêtez attention, ces débats sont souvent extrêmement brefs, et les participants sont bien trop nombreux : de cette façon, chacun parle au maximum trois ou quatre fois, et on ne peut rien en tirer de définitif, ce qui est précisément le but de ces émissions : faire voir qu’ « on en parle » (car en réalité, ils sont obligés de le faire, vu la curiosité croissante du public à ce moment-là), sans pour autant courir le risque d’arriver à des conclusions incertaines.

Ces situations finissent ainsi par favoriser systématiquement les débunkers, dont l’objectif est justement de brouiller les idées dans la tête des spectateurs, et non pas de les éclaircir. En France par exemple, il y a eu « l’objet du scandale » qui a consacré plusieurs émissions au sujet du 11-Septembre. On y a vu votre débunker national Jérôme Quirant qui a toujours eu la part du lion, car il est facile de passer à la télé et de dire « les complotistes n’ont jamais sorti la moindre preuve contre la version officielle », lorsque les autres n’ont pratiquement pas de temps à disposition pour les démentir, et qu’en plus ils ne sont pas forcément bien préparés pour le faire.

R911 : De toute façon, la bataille est déséquilibrée au départ. Avez-vous une solution à proposer ?

Après de longues années de bataille, à la radio, à la télévision et sur Internet, j’ai compris que la seule façon d’être convaincant dans une confrontation de ce genre, c’était de poser dès le début une question précise aux débunkers, qui place immédiatement le cadre et empêche toute échappatoire.
Si par exemple vous dites : « On voit des éjections de matière (squibs) sur les côtés des Tours Jumelles pendant leur effondrement, » Quirant vous répond, « ces squibs sont dus à la pression de l’air causée par la chute des étages supérieurs. » Et il n’est pas possible de renchérir, le conducteur du débat a déjà passé la parole à quelqu’un d’autre.
Si au contraire vous dites : « On voit des squibs sur les côtés des Tours Jumelles qui ne peuvent pas être causés par la pression de l’air puisqu’ils ont lieu 20 ou 40 étages sous la ligne d’effondrement, et qui ne proviennent pas non plus du transfert d’air dans les cages d’ascenseur et les escaliers, à cause de telle et telle raison... », alors là, il a beaucoup plus de mal à répondre, il hésite, et vous gagnez le 1er set 6-0.

R911 : Vous voulez dire, exclure les échappatoires et les réponses faciles dès l'énoncé de la question ?

MM : Exactement. Si vous dites : « Ils ont retrouvé des débris du vol UA 93 à 12 km du lieu de l’impact, » Quirant va répondre « il s’agit de morceaux de papier ou d’objets très légers emportés par le vent, » et il vous sera très difficile d’y revenir de manière efficace.
Si au lieu de cela, vous dites dès le début : « Expliquez-moi comment il est possible que des débris du vol UA93 – et il ne s’agit pas seulement de papier, mais de morceaux solides, comme le dit CNN – ont été retrouvés à 12 km de l’impact, un jour où il ne soufflait qu’une légère brise, » il restera sans réponse, ou hésitera, et vous gagnez le 2e set 6-0 également.

Comme disait Sun Tzu, « Si tu connais ton adversaire, tu as déjà à moitié gagné la bataille ».

C’est une simple question de dialectique : plus votre question est précise et soignée, plus le débunker sera obligé de reconnaitre qu’il n’existe pas de réponse valide. C’est pour cela que mon film dure presque 5 heures : j’ai dû prendre chacun des arguments et 1) le présenter en détail pour ceux qui ne le connaissent pas, 2) faire entendre les réponses des débunkers sur ce sujet particulier, et 3) expliquer au spectateur pourquoi ces réponses ne sont pas valables.

Et pour que cela soit clair dans mon documentaire, j’ai posé une question précise et fondée sur les critères décrits ci-dessus à la fin de chaque sujet traité. Le but ultime est de démontrer qu’en réalité, les débunkers, malgré ce qu’ils disent, n’ont aucune réponse valide à faire valoir pour maintenir debout la version officielle sur le 11-Septembre.
Tout cela a nécessité un travail minutieux, souvent ennuyeux (il n’est pas particulièrement excitant de devoir expliquer que l’air du 70e étage ne peut pas faire exploser une fenêtre au 40e), mais il fallait absolument le faire, pour sortir du blocage que les débunkers ont réussi à créer grâce à la masse énorme de mensonges qu’ils nous ont racontés.
Rappelez-vous qu’en 2004-2005, il n’y avait que le mensonge de la version officielle qu’il fallait démasquer. Aujourd’hui, nous avons affaire à deux couches bien distinctes de mensonges, qu’il faut décortiquer, l’un couvrant l’autre : la première couche reste celle de la version officielle, tandis que la deuxième est constituée des dizaines de mensonges que les débunkers ont inventés pendant toutes ces années pour pouvoir continuer à couvrir le mensonge initial.

R911 : Pourquoi ce rapprochement avec Pearl Harbor ?

MM : Le film est en premier lieu destiné à un public américain. C’est à eux de résoudre, au niveau psychologique, la question du 11/9, et tant qu’ils n’y seront pas parvenus, le problème restera inchangé dans le reste du monde.
J’ai donc choisi ce parallèle avec Pearl Harbor parce que pour eux, cet épisode a eu une signification énorme du point de vue psychologique. En commençant le film par les 12 parallèles entre Pearl Harbor et le 11-Septembre, je cherche à montrer aux Américains la façon dont les mêmes mécanismes se sont répétés en 2001, espérant ainsi que cela les aide à accepter cette vérité gênante – d’alors comme d’aujourd’hui.

R911 : Malgré sa longueur (presque 5 heures), certains arguments forts ne sont pas du tout abordés dans votre film : nanothermite, pistage des terroristes par la CIA et par le FBI, pages censurées dans les rapports sur l’implication de l’Arabie Saoudite et du Pakistan, piste israélienne, hospitalisation de Ben Laden et rencontre avec la CIA juste avant le 11/9, etc. Pourquoi ? Est-ce uniquement une question de place, ou bien estimez-vous ces arguments moins convaincants ?

MM : Mis à part l’introduction plutôt de type « historique », mon film s’intéresse exclusivement au débat sur les faits du 11-Septembre. Le plus important pour moi, est de démontrer au-delà de tout doute raisonnable que la version officielle des faits de cette journée est fondamentalement fausse. Il est parfaitement inutile de dire que Ben Laden a été hospitalisé en urgence à Karachi le soir du 10 septembre, amené directement par les agents de l’ISI (services secrets pakistanais – NdT) quand les gens pensent encore que ce sont les impacts des avions qui ont provoqué l’effondrement des Tours Jumelles.
La première information ne se combine pas à la seconde, et reste suspendue en l’air, car le public ne sait pas quoi en faire. « D’accord, se dit le spectateur, Ben Laden a eu besoin en urgence d’une dialyse. Mais ça veut dire que c’est quelqu’un d’autre qui a dirigé les opérations à sa place le lendemain. »
Si on ne commence pas par lui expliquer que « les opérations » sont un énorme mensonge, le spectateur ne saura pas quoi faire des informations de type « politique ». Il faut d’abord lui apporter un ensemble solide d’arguments sur lequel il peut s’appuyer, et seulement ensuite dresser le cadre complet.
C’est pour cela que j’avais fait un premier film sur le 11/9, Inganno globale, qui traitait exclusivement des faits du 11-Septembre, tandis que j’avais rassemblé les informations « politiques » ou « historiques » dans un deuxième film intitulé Il nuovo secolo americano (Le nouveau siècle américain).
Sinon, l’esprit du spectateur explose sous la masse d’informations qui sont en conflit les unes avec les autres, et cela finit par déclencher le mécanisme du refus psychologique.

R911 : Et pour les autres sujets non traités ?

MM : En ce qui concerne les éléments sur les attentats à proprement parler, comme la thermite, c’est un choix stratégique qui porte sur la dynamique du débat. Notre rôle est de poser les questions, nous ne devons pas fournir les réponses. À partir du moment où nous proposons une réponse – aussi valide soit-elle – au sujet du 11/9, le débunker va immédiatement retourner contre nous le poids de la preuve et n’aura plus qu’à attendre.
Si par exemple vous dites « Ils ont utilisé de la thermite », il va répondre « démontrez-le », et vous vous retrouvez en une minute à devoir défendre la crédibilité d’une certaine publication par rapport à une autre, alors que c’est à lui de défendre la version officielle.
Peu importe que vous aillez raison ou tort, que vos arguments soient valides ou pas. Pire : nous savons pertinemment que nos arguments sont tout à fait valables, mais nous ne sommes pas devant un tribunal, où il faut présenter les preuves à un jury attentif et – en théorie – impartial. Nous sommes ici face à un public générique, peu informé et mentalement paresseux, qui est beaucoup plus sensible aux émotions qu’à la rigueur de la logique. Ce qui prévaut, en fin de compte, c’est d’éviter que le point d’interrogation ne porte sur ce que nous disons, et concerne au contraire ce que soutient le débunker.
C’est là encore une simple question de dialectique, dans laquelle la charge de la preuve est un élément décisif dans l’issue du débat.
Regardez ce que cela a coûté à Meyssan – et à tout le Mouvement d’ailleurs – d’avoir choisi de dire « c’est un missile qui a frappé le Pentagone. » Depuis ce jour-là, il n’y a pas une seule émission télé ou un seul documentaire au monde qui n’ait pas profité de cette affirmation en disant : « Les complotistes soutiennent que c’est un missile qui a percuté le Pentagone. Mais ça ne peut pas être vrai parce que ceci, cela, des centaines de témoins ont vu un Boeing, bla-bla... ».
D’un seul coup, ce ne sont plus les débunkers qui doivent expliquer ce qui a frappé le Pentagone, c’est nous qui sommes mis dans la position de devoir démontrer que c’est un missile (ou bien qu’ils ont utilisé de la thermite dans les Tours Jumelles, ou que certains terroristes sont encore vivants, etc.).

R911 : Pourtant dans le film, vous offrez certaines réponses au public, par exemple en suggérant que les avions étaient en réalité des drones, ou quand vous dites que les passagers ont été obligés de passer leurs appels téléphoniques depuis le sol.

MM : En effet, mais je ne le fais que dans certains cas extrêmes, lorsque par ma narration, je place intentionnellement le spectateur dans une situation de « cul-de-sac logique ». Si je lui dis 1) « les présumés pirates de l’air n’étaient pas en mesure de piloter les avions de la manière dont ils ont été pilotés, » et 2) « aucun pilote civil ne laisserait ou ne ferait s’écraser son avion contre un immeuble plein de monde, » le spectateur se retrouve alors dans une situation de blocage logique et se dit : mais alors, qui était aux commandes des avions ? »
À ce stade, je dois lui proposer au moins une solution plausible, si je veux rester crédible. Mais j’essaie de le faire avec les précautions d’usage, en évitant d’affirmer que c’est la seule solution possible.

R911 : N'avez-vous pas le sentiment que plus les arguments du Mouvement pour la vérité sur le 11/9 sont solides, moins nous obtenons de réponses ?
MM : Voilà une observation extrêmement pertinente et importante. C’est malheureusement le cas : plus les preuves deviennent convaincantes, et plus les journalistes nous évitent. Mais c’est pourtant la seule voie possible pour parvenir un jour à diffuser au niveau mainstream les informations que nous avons. Nous sommes obligés de passer par eux.
Et pour y parvenir, notre stratégie doit être extrêmement précise, pour quiconque serait tenté d’aller parler du 11/9 à la télévision : n’utilisez jamais ces preuves pour mettre les responsables de l’émission le dos au mur.
Par exemple, il aurait été formidable de voir Kassovitz et Bigard clouer le bec aux débunkers avec une question précise – comme celles citées plus haut -, mais il aurait été catastrophique de pousser dans le coin du ring le conducteur de l’émission avec le même genre de question.

R911 : Vous voulez dire, préservez les journalistes malgré leur silence quasi généralisé jusqu'à présent ?

MM : Il faut faire cet effort. Rappelons-nous toujours que la télévision vit de l’audience, et qu'elle est constamment à la recherche de nouveaux sujets à présenter au public. C’est pour cela que certaines chaines sont souvent tentées de programmer des sujets brûlants, mais d’un intérêt certain – comme le 11-Septembre – pourvu qu’ils aient la garantie de sortir indemnes de la rencontre, et que leur image soit sauvegardée. Par conséquent si nous adoptons un ton agressif vis-à-vis des journalistes, et que nous les accusons directement de vouloir ignorer certaines preuves éclatantes, ils continueront de nous fuir toujours plus, pour ne pas avoir à répondre à cette accusation.
Si au contraire nous leur offrons la possibilité, d’une part de présenter des arguments correctement documentés et tout à fait défendables, et que de l’autre, plutôt que de les pointer du doigt, nous le fassions contre ceux qui défendent ouvertement la version officielle, tôt ou tard, la tentation (économique) de montrer des thèses toujours plus solides et convaincantes sur le 11/9 réussira à prévaloir sur leur peur de se « griller » au niveau de leur image.
Les médias mainstream s’appellent ainsi pour une raison bien précise : parce qu’ils reflètent la position de la pensée mainstream, c’est-à-dire, de la majorité de la population, à un moment donné de l’histoire. En réalité, ils la reflètent autant qu’ils l’influencent. D’une part les médias savent très bien jusqu’où ils peuvent aller sans susciter de réactions négatives chez le spectateur, et de l’autre, ils essaient de déplacer cette limite toujours plus loin, mètre après mètre, car ils savent que c’est le meilleur moyen d’augmenter leurs taux d’audience.

R911 : N'y a-t-il pas de toute façon ce que certains appellent "une barrière psychologique quasiment infranchissable" ?

MM : En effet, comme nous le savons, les questions les plus importantes qui tournent autour du 11-Septembre ne concernent finalement pas vraiment les faits du 11/9, mais relèvent davantage de la psychologie humaine. Envisager la possibilité d'une complicité de responsables hauts placés dans l'administration US signifie admettre que nous ne pouvons plus nous fier à nos gouvernants, et bien que pour certains cela soit déjà une vérité acquise, pour la grande majorité des gens (dans la pensée mainstream) cela reste un énorme problème à affronter. Il faut donc y aller calmement, sans brusquer personne et sans chercher à imposer nos thèses aux autres. Le problème n’est pas d’avoir raison aujourd’hui, mais d’arriver à communiquer au grand public les informations utiles qui lui permettent de tirer seul ses conclusions, quand il se sentira prêt à le faire.

Naturellement, plus tôt cela se produira, et mieux ce sera pour tout le monde. C’est pour cette raison que je remercie d’ores et déjà tous ceux qui aideront à faire connaitre ce film dans votre pays.

R911 : Merci Massimo.
MM : Merci à vous.


Propos recueillis par GeantVert, le 10 septembre 2013

Source:
http://www.reopen911.info/11-septembre/ ... rl-harbor/




Deuxième partie....


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Re: 11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Message non lupar rfanny » 02 Oct 2013 13:48

rfanny
 
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Re: 11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Message non lupar Hyères-Le-Palyvestre » 02 Oct 2013 19:11

Et oui rfanny (très rigolote ta vidéo, je la connaissais)....et si "les attentats" du 11.9. sont des opérations planifiées sous faux drapeau, S'IL S'AGIT BIEN DE CELA!!!
et si tout à coup la Vérité éclate au village désormais mondialisé, on ne sait pas si le Tsunami de Fukushima ne ressemblera pas à la modeste opération à laquelle
se lîvre le chien de la concierge, lorsqu'il lève sa pa-patte au coin de la rue, comparée à l'onde de choc que cela peut provoquer. Quand on y songe, c'est peut-être
même la raison essentielle pour laquelle la vérité ne peut faire surface.Il y a un dicton familier, pour décrire ça: "plus c'est gros, plus ça passe"!

Si une faction, lovée au coeur de l'appareil d'État américain, a permis ce massacre de masse sur des citoyens de ce même État, plus aucune barrière ne pourra
retenir la fureur de la population, bombe à fragmentations multiples, rejaillissant dans le monde entier, vu qu'il s'agit de l'hyper-puissance mondiale en personne!

P.S. Si les chiffres que j'ai entendus sont corrects, 1,4 millions de chrétiens en Irak, 300 000 actuellement, et leur expatriation n'est pas terminée! Combien en
restera-t-il au final? Cent mille, cinquante mille, dix mille? Voilà l'un des résultats des guerres de "libération" que les États-Unis ont menées en Irak (n'abordons
même pas le reste, on y serait encore demain matin, avec des crîmes insensés innombrables, millions de victimes, familles foutues, orphelins....bref! Tout ça
ne s'est pas déclenché tout seul, comme 26 valises de came sont arrivées par magie, dans le zinc à Punta Cana, sans que personne ne les ait vues, et n'y
comprenne quelque chose....)

Il parait que Saddam Hussein avait commandité le 11.9. et possédait des armes de destruction massive!!!! :( Pour faire passer un tel mensonge d'État, il fallait un
nouveau Pearl Harbor....quant aux pauvres Irakiens, massacrés et meurtris pour des décennies, c'était l'un des objectifs du plan d'ensemble....Pour la Syrie, autre
domino, actuellement bloqué par un petit caillou qui s'appelle Obama....Je commence à redouter qu'il subisse le même sort que JFK!



Exceptionnel entretien avec Aymeric Chauprade, tour d'horizon sur les questions internationales, le rôle que la France pourrait y retrouver,
conformément à sa tradition propre, plutôt que de servîr les intérêts de l'oligarchie mondialiste d'obédience américaine:
(c'est sur Dailymotion)

http://www.dailymotion.com/video/x15dpl ... 4138076203
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Re: 11 septembre 2001 ! Dix ans après ...

Message non lupar Hyères-Le-Palyvestre » 31 Déc 2013 17:06

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Convoqué par la police pour avoir qualifié Caroline Fourest de « désinformatrice »

Démystifier publiquement le travail "journalistique" de Caroline Fourest peut vous conduire au tribunal. Tel est mon cas.
Journaliste indépendant, je devrai prochainement me présenter devant un juge d'instruction à la suite d'une plainte en diffamation déposée à mon encontre "par Caroline Guillemot-Fourest": un policier en charge du dossier m'a récemment convoqué à son bureau pour m'en informer.

La plaignante me reproche les mots utilisés à son endroit dans deux articles publiés en février 2013, l'un sur le site Oumma, l'autre sur mon blog. Termes visés : "bidonnage", "désinformatrice", "opération frauduleuse", "escroquerie journalistique", "elle ment".
Le fond de l'affaire? Ma démonstration de l'altération d'une interview (visible ici) relative à la connexion israélienne du 11-Septembre et extraite d'un documentaire réalisé par Caroline Fourest pour France 5. Le témoignage portait sur les agents des services secrets israéliens qui ont été arrêtés aux abords de New York le 11 septembre 2001 pour avoir manifesté une joie incongrue cinq minutes après l'impact du premier avion dans le World Trade Center. Au lieu du mot "pincer", prononcé par l'interviewé dont la voix fut déformée, le sous-titrage afficha le mot "passer" suivi de trois points de suspension. Le sens de la phrase en fut donc modifié : il n'était plus question de la réalité de l'arrestation policière d'agents secrets israéliens.
L'homme interrogé par l'équipe de Caroline Fourest, dénommé Raphaël Berland, m'a contacté à la suite de la mise en ligne de mon article afin de me confirmer avoir bien prononcé le mot "pincer".

Quelques jours plus tard, le journaliste d'investigation Denis Robert avait salué mon article -partagé alors par plus de 3000 utilisateurs de Facebook- sur son propre compte.

Quant à Caroline Fourest, elle aurait pu contre-argumenter en demandant un droit de réponse ou en rédigeant une tribune adressée à l'un des nombreux médias auxquels elle collabore. Il n'en fut rien.
Caroline Fourest lance une fatwa contre moi
Je bénéficie visiblement d'un traitement "privilégié" auprès de l'essayiste : depuis une dizaine d'années, nombreux -intellectuels, militants, journalistes, politiques, sociologues- sont celles et ceux à avoir qualifié l'intéressée de "menteuse" ou d'"affabulatrice". En 2011, le géopolitologue Pascal Boniface et l'activiste Sadri Khiari avaient même usé de l'expression "sérial-menteuse" dans leurs ouvrages respectifs à son propos. Aujourd'hui, en s'attaquant à ma personne, Caroline Fourest règle également des comptes vieux de trois ans.
Depuis 2010, j'ai révélé, sur Oumma et sur mon blog, plusieurs dérapages verbaux, réunis dans un dossier consultable en ligne et commis par celle qui se targue d'être une journaliste-militante-antiraciste-laïque-et-universaliste. Qu'il s'agisse de sa proposition d'"interdire le Coran en prison", de sa présentation de la "mise en scène" de soi comme un trait culturel spécifique aux Algériens et aux Marocains, ou encore de son altération d'un témoignage politiquement incorrect à propos du 11-Septembre, Caroline Fourest peut me considérer, à juste titre, comme son adversaire intellectuel sur le terrain de l'information. Depuis l'arrivée du Parti socialiste au pouvoir, son influence politico-médiatique s'est accrue : voilà pourquoi il importe, plus que jamais, de continuer à décrypter les allégeances idéologiques du personnage et ses petits arrangements avec la vérité. Sa proximité, de plus en plus affichée, avec Manuel Valls et Bernard-Henri Lévy -autres personnages publics auxquels j'ai consacré des enquêtes embarrassantes- renforce et consolide sa force de frappe -ainsi que sa capacité de nuisance- dans le débat d'idées.

Au-delà de mon cas personnel, sa manoeuvre d'intimidation judiciaire ne doit pas laisser indifférent. Et peu importe ici ce que chacun pense du 11-Septembre : en altérant le témoignage d'un documentaire co-produit par le service public de France Télévisions, Caroline Fourest a trahi la confiance du citoyen, à la fois téléspectateur et contribuable.
Ironie du sort : pour la première fois depuis 2001, une cour de justice devra aborder, sur le fond, la question taboue de la connexion israélienne du 11-Septembre. Ce n'est pas là une formule rhétorique : en 2002, Roger Cukierman, président du Crif, avait reproché à Jean-Marie Colombani, directeur du Monde, d'avoir évoqué -dans son journal- l'affaire des agents secrets israéliens déguisés en artistes qui gravitaient, en 2000/2001, autour des futurs pirates de l'air présumés. Revenu récemment à la tête du Crif -un organisme qui relaie régulièrement les billets de Caroline Fourest-, il n'est pas certain que Roger Cukierman puisse apprécier une telle publicité susceptible de relancer l'intérêt des citoyens pour ce sujet passé sous silence et auquel je viens précisément de consacrer un ouvrage intitulé Israël et le 11-Septembre : le grand tabou. Nulle pseudo-"théorie du complot" en la matière : ce dont il est question ici, c'est du terrorisme d'Etat sous fausse bannière -pratique militaire dont Israël n'a pas le monopole- et de sa trace factuellement étayée dans les évènements du 11 septembre 2001.

En utilisant la police et la justice pour tenter de baillôner la liberté de critique à son sujet, Caroline Fourest va contribuer -bien malgré elle- à raviver, dans l'espace public, le débat relatif au degré d'implication du Mossad dans un attentat terroriste de grande ampleur. Et c'est en France, douze ans après et au coeur d'une enceinte judiciaire, que ce problème crucial -relatif à une manipulation géopolitique de l'opinion publique internationale- va désormais refaire surface. Merci, Caroline Fourest.
Hicham HAMZA

Source:
http://www.panamza.com/29122013-police- ... formatrice
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