Santé, Bien-être, etc...

Combat contre les pesticidses

Message non lupar Jumbofan » 17 Déc 2016 20:12

Je duplique ici ce que je viens de poster dans "Pétitions diverses" car ceci s'applique surtout à notre santé et à notre bien-être.

Amis Gaulois, voici une vidéo très importante qui nous explique très clairement ce qui se trame derrière notre dos entre les lobbies et nos instances dirigeantes concernant les divers pesticides auxquels nous sommes soumis. Ceci va très loin et dans peu de temps nous serons pieds et mains liés, ce qu'il faut à tout prix empêcher. Regardez cette vidéo et signez ensuite. Il y va de notre avenir, de notre santé, etc... Ne restons pas les bras croisés en attendant que les problèmes se résolvent tout seuls.

Chère amie, Cher ami,
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous accèderez à une vidéo très importante pour votre droit de savoir ce que contient réellement votre alimentation et ses effets sur votre santé et celle de votre famille.

Lien vidéo : http://info.pollinis.org/directive-secr ... -affaires/

Cette vidéo ne dure que quelques minutes.

Vous y découvrirez comment l'industrie agrochimique et l'Europe sont en train de verrouiller le système, pour empêcher les citoyens de s'informer sur les pesticides dangereux.

J'ai tenu à enregistrer cette vidéo parce que tous les Français ont le droit de savoir.
Alors, après avoir regardé cette vidéo, s'il vous plaît, transférez cet email à vos contacts.

Merci.

Nicolas Laarman
Délégué général de POLLINIS
JE signe la charte 2017

Pour regarder la vidéo, cliquez ici.

POLLINIS Association Loi 1901
10 rue Saint Marc – 75002 Paris http://www.pollinis.org
Venez en aide gratuitement aux animaux qui souffrent en vous connectant sur : www.actuanimaux.com
Avatar du Gaulois
Jumbofan
 
Messages: 1056
Inscrit le: 28 Mai 2011 18:12
Localisation: LGDR

...
 

Re: Santé, Bien-être, etc...Sécurité Sociale

Message non lupar Jumbofan » 20 Déc 2016 04:00

Ce sujet étant très très important, je le mets en ligne ici, bien que je l'ai déjà posté dans "Pétitions Diverses" car il en va de notre santé et donc de notre bien-être. Il est grand temps que nous tous, les Gaulois, commencions à montrer les dents et fassions le nécessaire pour que notre avenir soit bien meilleur que ce que nous vivons actuellement. Il faut faire circuler au maximum toutes ces pétitions afin d'obtenir des millions de signatures et faire comprendre ce que nous voulons à tous ceux qui sont, ou qui veulent devenir les dirigeants de notre pays et qui sont élus grâce à nos votes. Ils sont élus pour protéger, défendre le peuple Français et non pas pour s'enrichir à nos dépends. Or depuis bien des années ils ne font tout et n'importe quoi sans se préoccuper du peuple d'en bas. Il ne faut surtout pas toucher à notre Séc.Soc. hormis le fait que des
économies doivent être faites sur les traitements inefficaces, les prescriptions injustifiées et les hospitalisations évitables (soit plus de 20% des dépenses), sur le prix parfois exorbitant et non justifiable des médicaments et dispositifs médicaux nouveaux, sur le coût de la gestion du système de santé (les frais de gestion des mutuelles et compagnies d’assurances représentent 20% de leur chiffre d’affaires contre 6% pour la Sécurité sociale). La prévention doit être développée.


André Grimaldi via Change.org

Image


Bonjour .......,

Je suis le professeur André Grimaldi, diabétologue à la Pitié-Salpêtrière à Paris, et avec plus de 200 médecins, infirmières, universitaires et autres personnalités nous avons décidé de nous mobiliser pour préserver la Sécurité sociale.

Il y a quelques jours, devant l’inquiétude soulevée par le projet de François Fillon de « focaliser l’assurance maladie sur les affections graves et de longue durée »,nous avons lancé une pétition appelant les candidats à l’élection présidentielle à garantir le niveau actuel de remboursement des soins par la Sécurité sociale. Aujourd’hui, François Fillon se défend de toute volonté de privatisation de l’Assurance-maladie, tout en déclarant qu’il ne recule pas.

Parce que la santé est notre bien le plus précieux, nous ne voulons pas prendre le risque que le futur président de la République, quel qu’il soit, transfère le remboursement des soins de la Sécurité sociale aux assurances complémentaires privées qui sont par nature moins justes, moins égalitaires et plus coûteuses.

Rejoignez-nous afin qu’un vaste mouvement citoyen impose au futur président de la République la défense de la Sécurité sociale qui est notre bien commun. Elle incarne la devise de notre République en assurant l’égalité de tous face à la maladie et en exprimant la fraternité par la solidarité entre les biens portants et les malades.

Cliquez ici pour signer la pétition

Merci à toutes et à tous

Professeur André Grimaldi
Venez en aide gratuitement aux animaux qui souffrent en vous connectant sur : www.actuanimaux.com
Avatar du Gaulois
Jumbofan
 
Messages: 1056
Inscrit le: 28 Mai 2011 18:12
Localisation: LGDR

Re: Santé, Bien-être, etc...

Message non lupar Jumbofan » 29 Déc 2016 04:35

Cela devient de plus en plus difficile de dire "bon appétit" !!!. Très instructif. S'il s"avère que tout ceci est exact c'est tout simplement incroyable.!!! mais "Made in China".

Xavier Bazin - Sante Corps Esprit <xavier.bazin@sante-corps-esprit.fr>

Vérifiez vite votre frigo et vos placards !

28 décembre 2016 / 128

Aujourd’hui, on va rigoler un peu.

Je vais vous parler des combines hallucinantes des industriels de « l’alimentaire » pour nous faire avaler de la m…. (au sens propre, parfois, vous allez voir !!).

Bon, d’accord, vous allez rire jaune. Mais heureusement, ce sont des produits que vous devriez de toute façon ne jamais consommer !

80 % des produits alimentaires de votre supermarché sont faits à partir de plantes bourrées de pesticides… à partir d’animaux élevés dans des conditions exécrables… et sont ensuite trafiqués dans tous les sens, avec l’ajout d’additifs chimiques potentiellement dangereux.

Et ça… c’est quand « tout va bien » !

Dans un livre explosif, intitulé Mais vous êtes fou d’avaler ça, un ingénieur qui a travaillé des années dans l’industrie agro-alimentaire fait des révélations stupéfiantes sur l’envers du décor…. Et ce qu’il y a réellement dans votre assiette.

Vous avez le cœur bien accroché ? Alors c’est parti :

Des crottes de rat dans votre paprika !

Et ça commence fort. Voici l’une des affaires les plus choquantes racontée par cet ingénieur :

« On a un problème, m’annonça mon boss d’une mine déconfite un matin à mon arrivée au bureau. On s’est fait enfler par un Indien sur un lot de piment »
100 tonnes de piment qui ont été mal stockés. Les rats et les souris s’en sont données à cœur joie. En plus de quelques cadavres de rongeurs desséchés, on a retrouvé des poils et des crottes un peu partout, une véritable catastrophe.

La marchandise est pleine de crottes de rat. Et maintenant on a 100 tonnes de cette merde sur les bras. »

......https://www.sante-corps-esprit.com/arna ... dustriels/

Du miel fabriqué en usine… sans la moindre abeille !
Ces dernières années, plusieurs enquêtes ont montré que 10 à 30 % des pots de miel commercialisés sont gravement trafiqués.

La plupart viennent de Chine… et il se trouve que notre ingénieur connaît sur le bout des doigts les « techniques » chinoises :
.........https://www.sante-corps-esprit.com/arna ... dustriels/

Des thés bourrés de pesticides… y compris du thé bio !
Comme le raconte notre ingénieur, même le thé bio industriel peut être frelaté :

« On a un problème avec le thé bio au citron, m’annonça mon boss. On a retrouvé de l’imazalil, du thiabendazole, du pyriméthanil et du carbendazime dans les derniers lots fabriqués.

On a 50 000 boîtes de sachets qui posent problème (…) Ils ne peuvent pas tomber du ciel ces pesticides !»
.........https://www.sante-corps-esprit.com/arna ... dustriels/

Voyez plutôt cette autre histoire hallucinante, qui commence au bureau :

« – Tu n’as pas l’air dans ton assiette, Dany ? Un truc qui cloche ?

– C’est à cause des pesticides. J’ai 300 tonnes de thé vert de Chine en stock et c’est pourri en pesticides, des doses à tuer un cheval.
........https://www.sante-corps-esprit.com/arna ... dustriels/

Comment ils vous refourguent des champignons… bleu vif !
Un beau matin, notre ingénieur doit trouver une solution pour écouler des champignons de Paris surgelés, venus de Chine.

C’est un vrai défi, car il se trouve que ces champignons sont… bleus vif !

Personne n’accepterait donc de les acheter comme cela, surtout qu’on ne sait pas s’ils sont dangereux. C’est d’ailleurs la principale inquiétude de notre ingénieur :
.......https://www.sante-corps-esprit.com/arna ... dustriels/

En voici deux derniers exemples, pour la route :

Yaourt Frankenstein, confiture de fraises sans fraise…

Pour faire baisser le coût de production du yaourt, une solution fréquente est d’y ajouter de l’eau, de la gélatine et des amidons modifiés… puis d’appeler ça « préparation laitière ».

Le seul problème est que si l’on met trop d’eau, le produit se conserve moins bien. Heureusement, l’industrie a une solution : elle rajoute des sulfites !

Les sulfites ont l’avantage d’être antifongiques et anti-levures…. Mais peuvent rendre malade ceux qui y sont allergiques ou intolérants !

Autre exemple : vous voyez les confitures de fraise qu’on vous sert dans certains hôtels au petit-déjeuner, dans de petites coupelles en plastiques ?

Bon, eh bien elles ne contiennent pas la moindre fraise :

.........https://www.sante-corps-esprit.com/arna ... dustriels/

Que faire dans cette jungle alimentaire ??

C’est la jungle, il n’y a pas d’autre mot.

Tout récemment, on a retrouvé des métaux lourds dans les pots pour bébé. On a aussi réalisé que certains emballages alimentaires donnent le cancer. [1]

Et n’oublions pas que les supermarchés sont également remplis d’aliments pleins de sucre, à éviter de toute façon, même s’ils sont « bio » et « naturels » : galettes de riz soufflé, gâteaux industriels, céréales sucrées du petit-déjeuner, etc.
......https://www.sante-corps-esprit.com/arna ... dustriels/

Mais si nous changeons nos habitudes, si nous sommes prêts à dépenser un peu plus de temps et d’argent pour privilégier les petits producteurs locaux ou les produits bio de qualité, tout peut changer !

Je compte sur vous et vous souhaite une…

Bonne santé !

Xavier Bazin
Venez en aide gratuitement aux animaux qui souffrent en vous connectant sur : www.actuanimaux.com
Avatar du Gaulois
Jumbofan
 
Messages: 1056
Inscrit le: 28 Mai 2011 18:12
Localisation: LGDR

Beaucoup mieux que le vaccin contre la grippe

Message non lupar Jumbofan » 04 Jan 2017 10:58

Xavier Bazin - Sante Corps Esprit <xavier.bazin@sante-corps-esprit.fr>

Cher(e) ami(e) de la Santé,

L’épidémie de grippe saisonnière arrive au galop.

Mais si votre médecin vous invite à vous faire vacciner, réfléchissez à deux fois avant de déboutonner votre chemise et tendre votre bras.

Car ce vaccin a beau être « gratuit », gardez bien ceci en tête :
Il existe des solutions naturelles plus efficaces pour vous protéger de la grippe – et sans le moindre effet secondaire ;

Votre médecin est mal informé par les organismes officiels sur la vaccination : contrairement à ce qu’on entend un peu partout, ce vaccin est loin d’être « efficace et sans danger » ;

Et votre médecin reçoit une prime financière de l’Etat à chaque fois qu’il injecte le vaccin à ses patients de plus de 65 ans !

C’est à peine croyable, mais c’est un fait : l’État donne une petite somme d’argent aux médecins à chaque fois qu’ils accomplissent certains actes, comme celui de prescrire des médicaments anti-cholestérol (statines)… ou de vacciner les seniors contre la grippe ! [1]

Le message adressé aux médecins est clair : « vaccinez en masse et nous vous récompenserons ! »

Comme si la vaccination était un acte « banal » qui pouvait être réalisé de manière aveugle, sans tenir compte de la situation individuelle de chaque patient !

Mais nos autorités ne s’embarrassent pas de ce type de subtilité. Leur objectif est de vacciner tous azimuts.

Les députés ont même voté à l’automne 2016 une loi autorisant les pharmaciens à vacciner leurs clients contre la grippe !

Tout ça, alors que le vaccin a une efficacité très limitée, comme nous allons le voir… et n’est pas sans effet indésirable.

Sans danger, vraiment ?

À première vue, ce vaccin a un grand avantage : il ne contient pas d’adjuvants dangereux comme l’aluminium ou le scalène.

Par rapport à d’autres, le vaccin contre la grippe saisonnière est donc nettement plus sûr.

Mais n’imaginez pas que vous ne prenez strictement « aucun risque » en vous vaccinant.

Voici ce que vous pouvez lire sur la notice officielle d’un des vaccins les plus connus, l’Influvac [2] :

Effets indésirables

Troubles généraux et accidents liés au site d'administration
Fréquent : fièvre, malaise, frissons, fatigue, réactions locales comme rougeur, tuméfaction, douleur, induration, ecchymoses.

Troubles du système immunitaire
Réactions allergiques qui peuvent, dans des rares cas, entraîner un choc, angioœdème.

Troubles du système nerveux
Névralgie, paresthésie, convulsion accompagnée de fièvre, troubles neurologiques comme encéphalomyélite, névrite et syndrome de Guillain-Barré.

Le plus inquiétant, dans cette liste, c’est le syndrome de Guillain-Barré, une maladie grave qui paralyse certains de vos muscles et peut vous tuer en quelques heures, par suffocation.

Or le nombre de cas de Guillain-Barré provoqués par le vaccin n’est pas nul. Dès 2003, l’autorité de santé américaine (CDC) a admis que le vaccin contre la grippe provoquait environ 2 cas de nouveaux malades pour 1 million de personnes vaccinées. [3]

C’est peu, fort heureusement, mais cela oblige à se poser la question : est-ce que le jeu en vaut la chandelle ?

Vu l’efficacité plus que limitée du vaccin, on peut vraiment se poser la question.

La grippe est l’arbre qui cache une forêt d’infections

D’abord, le vaccin ne peut rien contre la plupart des « grippes ».

Vous savez ce qu’est l’état grippal : vous avez de la fièvre, mal à la tête, et pouvez difficilement sortir de votre lit.

Mais on sait aujourd’hui que dans l’immense majorité des cas, ce n’est pas la grippe qui est en cause.

Car il existe plus de 200 autres virus qui causent les mêmes symptômes : picornavirus, meÌtapneumovirus, coronavirus, virus respiratoire syncytial, rhinovirus, etc.

Des chercheurs de l’Institut National pour la Santé (NIH) des États-Unis ont chiffré cette proportion à 14 % des cas ! [4] Seulement une grippe sur sept serait donc une « vraie grippe » !

Dans les autres cas, le vaccin est totalement impuissant !

Voilà une excellente raison de vous préoccuper en priorité de renforcer vos défenses immunitaires naturelles contre les infections en général… plutôt que de tout miser sur le vaccin !

Mais ce n’est pas la seule :

Un peu efficace… si vous n’en avez pas besoin !

L’autre gros problème du vaccin contre la grippe saisonnière, c’est que son efficacité n’a pu être prouvée que pour une seule catégorie de patients : celle des adultes en pleine santé, qui ont donc très peu de risque d’attraper la grippe… et aucun risque d’en mourir !

Or ce sont les personnes âgées qui ont le plus besoin d’un vaccin efficace, pas les jeunes en bonne santé.

Sauf que… plus vous êtes âgé, moins votre système immunitaire fonctionne bien… et moins la vaccination a un effet sur vous !

Après 80 ans, une personne sur dix seulement produit des anticorps après une vaccination. Ce qui veut dire que le vaccin est le moins efficace pour ceux qui en auraient le plus besoin !

En juillet 2012, une collaboration indépendante entre des chercheurs italiens et américains est parvenu exactement à cette conclusion, après avoir analysé l’ensemble des études existantes :

« Le vaccin contre la grippe saisonnière est modestement efficace chez les adultes » mais « son efficacitéÌ est très incertaine chez les jeunes enfants et les personnes âgées ». [5]

Et ça, c’est quand on a de la chance !

Dernière chose à savoir absolument : l’efficacité de ce vaccin peut même tomber à zéro, y compris chez les adultes en pleine santé… si les fabricants de vaccin se trompent de virus !

Car le problème du virus de la grippe saisonnière, c’est qu’il a tendance à « muter » chaque année.

Impossible donc de savoir avec certitude quel virus de la grippe va frapper au prochain hiver.

Pour les laboratoires qui doivent fabriquer leur vaccin de longs mois à l’avance, c’est un vrai casse-tête. Ils en sont réduits à faire des paris.

Dans certains cas, ils « tombent juste ». L’efficacité du vaccin est réelle mais reste « très limitée ». Mais parfois aussi, ils se trompent complètement… et le vaccin est alors totalement inefficace.

C’est ce qui s’est passé lors de l’hiver 2014-2015. Les autorités canadiennes ont reconnu que le vaccin contre la grippe de cet hiver-là avait… 0 % d’efficacité !

Mais alors, qui doit prendre le vaccin ?

Vous voyez à quel point l’efficacité du vaccin est douteuse pour les plus de 65 ans.

La très respectée fondation Cochrane a enfoncé le clou en 2014, avec une revue d’études scientifiques très complète… dont la conclusion est très claire:

« Les vaccins antigrippaux ont un effet très modeste sur la réduction des symptômes grippaux et le nombre de jours de travail perdus dans la population générale, y compris les femmes enceintes ».

Même le très « pro-vaccin » Daniel Floret, du Haut Conseil de la santé publique a été obligé de l’admettre :

« Il est impossible de prouver statistiquement les bénéfices du vaccin contre la grippe. » [6]

Attention : cela ne veut pas dire que vous n’avez jamais intérêt à vous faire vacciner contre la grippe saisonnière.

Si vous êtes en attente d’une greffe d’organe, par exemple, ou que vous êtes traité pour un cancer, la moindre infection peut être mortelle et le vaccin peut être justifié.

Mais la vaccination doit toujours rester une décision au cas par cas, selon votre situation médicale personnelle. Les risques et les avantages du vaccin sont différents pour chacun d’entre nous !

Et surtout, comme vous l’avez compris, la vaccination ne doit jamais être votre seule stratégie : pour vous protéger contre toutes les infections, mieux vaut blinder ses défenses naturelles !

La vitamine beaucoup plus efficace que le vaccin

Et à ce sujet, savez-vous pourquoi les infections comme la grippe frappent plutôt en hiver ? Et même plutôt en fin d’hiver (janvier-février) ?

Ce n’est pas seulement à cause du froid ou des variations d’humidité. C’est aussi le moment où la population est la plus carencée… en vitamine D !

Car nous faisons le plein de vitamine D au contact du soleil… et dans l’hémisphère nord, on en est cruellement dépourvu d’octobre à avril.

Résultat : on estime qu’environ 8 Français sur 10 sont carencés en vitamine D. [7]

Les conséquences pour la santé sont dramatiques, car la vitamine D est une « quasi-hormone » qui agit positivement sur plus de 200 gènes différents.

Comme vous avez pu le lire dans ma lettre surles bienfaits du soleil, cette vitamine extraordinaire vous protège contre de nombreuses maladies comme le cancer, l’ostéoporose, la dépression, Alzheimer, l’hypertension et l’infarctus.

Mais c’est son action sur votre système immunitaire qui est peut-être la plus spectaculaire.

De nombreuses études l’ont montré [8], mais je ne résiste pas à la tentation de vous décrire l’une d’entre elles, menée au Japon en 2010.

Les chercheurs ont choisi 334 écoliers. Ils les ont séparés en deux groupes, et ont donné 200 unités internationales (UI) de vitamine D par jour au premier groupe (une dose ridiculement basse), et une dose de 1 200 UI au second. [9]

À la fin de l’hiver, les écoliers qui avaient reçu 1 200 UI de vitamine D avaient été nettement moins frappés que les autres par la grippe : leur risque de grippe avait été abaissé de 64 % !

Prenez bien vos gouttes, au moins d’octobre à avril !

À moins d’habiter sous les tropiques, il est donc capital d’être très attentif à ne pas être carencé en vitamine D.

Et comme il est impossible d’être en surdosage (sauf peut-être si vous avalez plus de 10 000 UI par jour pendant des années), j’ai l’habitude de conseiller à tous mes proches de prendre 4 000 UI par jour en complément alimentaire, tout au long de l’année.

Mais le strict minimum, c’est de prendre 2 000 UI de vitamine D3 en gouttes d’octobre à avril, surtout si vous avez plus de 50 ans !

Car non seulement votre système immunitaire est plus fragile en vieillissant… mais votre peau synthétise de moins en moins bien la vitamine D.

Pensez donc bien à votre vitamine D, c’est le meilleur « vaccin naturel » contre la grippe et toutes les infections hivernales.

Prenez-vous assez de zinc ?

Votre deuxième priorité, c’est d’éviter à tout prix d’être carencé en zinc.

Quand vous n’avez pas assez de zinc, cela se manifeste par une chute accélérée des cheveux, des taches blanches sur les ongles, une baisse de la libido, des pertes d’appétit et des difficultés de mémorisation.

Mais avant même que ces symptômes n’apparaissent, une carence en zinc fragilise vos défenses naturelles contre les infections.

Et le problème, c’est que la plupart des gens sont carencés en zinc, car c’est le minéral le moins bien assimilé qui soit ! On en trouve dans les viandes, fruits de mer et poissons – mais d’autres aliments empêchent son absorption (céréales et produits laitiers, en particulier).

Et là encore, plus on avance en âge, moins on l’absorbe correctement – a fortiori si on mange peu de protéines animales.

Voilà pourquoi il ne faut pas hésiter à prendre un complément en zinc toute l’année (15 mg par jour), par exemple à l’intérieur d’un multivitamine de qualité.

Attention néanmoins à arrêter temporairement les compléments en zinc dès que vous êtes touché par une infection, car il peut alors favoriser la multiplication des bactéries.

Et soignez votre intestin !

Dernier acte indispensable de prévention des microbes : soignez votre flore intestinale !

Et oui : cela peut paraître curieux, mais on sait aujourd’hui que l’intestin est le maître de votre système immunitaire. Si vous le maltraitez, votre immunité est désarmée pour combattre les infections !

Pour la totalité des conseils pratiques, je vous renvoie àma lettre sur la meilleure façon de soigner votre intestin, mais retenez que vous aurez tout à gagner à intégrer des aliments fermentés à votre alimentation (choucroute, choux fermenté, kéfir), à limiter les sucres de toutes natures et à fuir les poisons que sont les édulcorants chimiques (aspartame, etc.), le bisphénol A, les pesticides, les antibiotiques des viandes non bio et le chlore de l’eau du robinet.

Il y a tellement mieux à faire que le vaccin !

Voilà les solutions les plus puissantes pour éviter les infections hivernales, mais il y en a beaucoup d’autres encore. J’aurais pu vous parler aussi :

Des merveilles de la propolis, fabriquée par les abeilles, pour venir à bout des pharyngites, laryngites, angines, rhinites, otites, sinusites, stomatites, gingivites et infections dentaires ;

De l’huile essentielle de Saro (Cinnamosma fragrans) : 1 à 2 gouttes sur un mouchoir que vous respirez régulièrement peuvent suffire à barrer la route au virus de la grippe ;

Des plantes médicinales qui boostent votre système immunitaire, comme l’échinacée, l’Andrographis, de la médecine ayurvédique, ou Uña de gato, qui vient d’Amérique du Sud.

Ou encore du Maïtaké, surnommé en Asie le « roi des champignons » et qu’on l’utilise même en accompagnement du cancer !

Vraiment, il y a beaucoup, beaucoup mieux à faire que la vaccination.

C’est d’ailleurs encore un autre défaut du vaccin : celui de vous faire croire que vous êtes « protégé » et que vous n’avez plus rien à faire pour éviter la grippe… alors qu’il y a tant de bons réflexes indispensables à adopter !

Au total, c’est pour moi un vrai mystère que nos autorités et nos médias soient aussi obsédés par la vaccination contre la grippe alors que c’est un acte médical :
Extrêmement coûteux pour la collectivité (plus de 400 millions d’euros par an !)

Très peu efficace ;

Et même dangereux pour une toute petite minorité de malchanceux.

Très franchement, je n’aime pas beaucoup les « théories du complot », mais je ne vois pas d’autre explication possible que le lobbying des laboratoires pharmaceutiques, qui gagnent chaque année un demi-milliard d’euros « d’argent facile » avec cette vaccination de masse.

Mais peut-être avez-vous une autre explication, chers lecteurs ? Si c’est le cas, n’hésitez pas à la partager,en commentaire de cet article !

Bonne santé,

Xavier Bazin

Cette lettre vous a plu ? Réagissez !

Pour poster un commentaire, merci de vous rendre sur cette page.


Pour vous abonner gratuitement à La Lettre Santé Corps Esprit, merci de vous rendre sur cette page.


N'hésitez pas à transférer cette lettre à un ami ou à un proche.

[1] Cela s’appelle la «rémunération sur objectifs de santé publique » (ROSP), et cela a permis aux plus de 50 000 médecins généralistes de toucher la somme rondelette de 6 264 euros en moyenne en 2014
[2] Influvac. Information professionnelle du Compendium Suisse des Médicaments
[3]Surveillance for Safety After Immunization: Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) --- United States, 1991—2001. Weigong Zhou, et all. MMWR January 2003
[4] 2008–2009 Influenza Season Week 15 ending April 18, 2009». FluView: A Weekly Influenza Surveillance Report Prepared by the Influenza Division (Centers for Disease Control and Prevention). 24 April 2009.
[5] Manzoli L1, Ioannidis JP, Flacco ME, De Vito C, Villari P. Effectiveness and harms of seasonal and pandemic influenza vaccines in children, adults and elderly: a critical review and re- analysis of 15 meta-analyses. Hum Vaccin Immunother. 2012 Jul;8(7):851-62
[6] Un vaccin peu efficace contre la grippe cet hiver. Delphine Chayet. Le Figaro. Février 2015
[7] Vernay M. et al. Vitamin D status in the French adult population : the French Nutrition and Health Survey (ENNS, 2006-2007). Usen, invs, Avril 2012
[8] Aloia J, Li-Ng M: Re: epidemic influenza and vitamin D. Epidemiol Infect 2007, 135(7):1095-1096.
[9]Urashima M, Segawa T, Okazaki M, Kurihara M, Wada Y, Ida H. Randomized trial of vitaminD supplementation to prevent seasonal influenza A
Venez en aide gratuitement aux animaux qui souffrent en vous connectant sur : www.actuanimaux.com
Avatar du Gaulois
Jumbofan
 
Messages: 1056
Inscrit le: 28 Mai 2011 18:12
Localisation: LGDR

Doliprane : DANGER

Message non lupar Jumbofan » 23 Fév 2017 04:42

Xavier Bazin - Sante Corps Esprit <xavier.bazin@sante-corps-esprit.fr> Se désabonner

Doliprane : lisez ceci avant d’en avaler le moindre gramme

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Un des plus grands experts toxicologues du Canada, le Dr David Juurlink, a récemment lâché cette petite bombe :
« Si le paracétamol était mis sur le marché aujourd’hui, il ne serait pas autorisé à la vente. » [1]

Personnellement, j’irais même un cran plus loin : à mon avis, le Doliprane devrait être purement et simplement interdit.

J’exagère ? À vous de juger, quand vous aurez lu cette lettre jusqu’au bout (certaines découvertes récentes font froid dans le dos, vous verrez).

Mais je peux d’ores et déjà vous affirmer que nos autorités ne risquent pas d’agir de sitôt.

Car le paracétamol est l’ingrédient principal d’un nombre impressionnant de médicaments : le Doliprane, bien sûr, composé à 100 % de paracétamol … mais aussi le Dafalgan et l’Efferalgan, ou encore Actifed, Humex, Fervex, Prontalgine, etc...

Cela fait du paracétamol le NUMÉRO 1 des ventes en pharmacie.

En nombre de boîtes, c'est le médicament le plus vendu en France, de très loin, avec la bénédiction de notre système médical.

Au total, les multinationales pharmaceutiques gagnent plus de 6 milliards de dollars avec ce produit. [2]

Si l’on révélait d’un seul coup toute la vérité sur le paracétamol, c’est tout notre système de santé qui pourrait chanceler :

- Pour l’industrie pharmaceutique, le paracétamol est comme un domino : s’il s’effondre, il entraînera beaucoup d’autres médicaments dans sa chute. Car le paracétamol a longtemps joui d’une « bonne réputation » – si même lui est inefficace et dangereux, que penser des autres médicaments ?

- Pour nos autorités de santé, c’est leur crédibilité qui est en jeu : comment ont-elles pu recommander son utilisation massive pendant si longtemps, et l’autoriser en vente libre ?

- Quant aux médecins qui ont prescrit ce médicament de bonne foi pendant des années, ont-ils vraiment envie qu’on leur dise qu’ils ont mis leurs patients en danger ?

Personne n’a intérêt à ce que le scandale éclate.

Alors tout se passe discrètement, à pas feutrés…

Les petites manœuvres commencent

Aux États-Unis, la FDA (l’équivalent de notre « agence du médicament ») l’a récemment avoué : près de 100 000 Américains sont victimes chaque année d’une intoxication au paracétamol… et 450 d’entre elles n’en réchappent pas. [3]

Les autorités canadiennes ont fait un pas de plus : en 2015, elles ont lancé une grande réflexion officielle sur la prescription du paracétamol. Voici ce que vous pouvez lire sur le site du ministère de la santé canadien :

« Le paracétamol (acétaminophène) est la principale cause de graves lésions du foie, y compris l'insuffisance hépatique aiguë, dans de nombreux pays, dont le Canada, les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie. »Notez que la majorité des surdosages sont parfaitement involontaires.

Pire, dans 1 cas sur 5, ces intoxications gravissimes ont eu lieu alors même que le patient avait respecté la dose maximale autorisée !!

Toujours sur le site officiel canadien, vous pouvez lire :

« De plus, jusqu'à 20 % des cas de lésions du foie associées au paracétamol mentionnent des doses dans la gamme recommandée (moins de 4 g par jour, soit l'équivalent de 8 comprimés de 500 mg). »

Malgré ce diagnostic sans appel, le Canada n’a toujours pas pris la moindre mesure.

Mais la Suède, elle, a commencé à prendre le sujet à bras le corps.

D’abord, les Suédois ont décidé de retirer le paracétamol des supermarchés, en novembre 2015. Il faut dire qu’entre 2006 et 2013, le nombre d’hospitalisations causées par ce médicament avait été multiplié par deux. [4]

Puis, en octobre 2016, les autorités suédoises ont interdit aux mineurs d’acheter plus d’une boîte à la fois. Quant aux adultes, ils recevront désormais un avertissement systématique, sous la forme de « conseils d’utilisation ».

Mais le pharmacien leur dira-t-il la vérité, toute la vérité ?

Probablement pas… sinon ils renonceront immédiatement à en acheter la moindre boîte !

Car le Doliprane n’est pas seulement dangereux… il est aussi franchement inefficace :

Parfaitement inefficace en cas d’arthrose ou de mal de dos

Ce sont deux articles scientifiques récents qui ont révélé le pot aux roses. Ils ont été publiés dans les journaux médicaux les plus respectés au monde, le British Medical Journal et The Lancet.

Dans le premier, les chercheurs ont passé en revue toutes les études ayant comparé l’efficacité du paracétamol à un simple placebo.

Et le résultat est saisissant [5] : contre les douleurs de l’arthrose et de la lombalgie (mal du bas du dos), l’effet du paracétamol est soit totalement « inefficace », soit « insignifiant ».

Dans le second article, les chercheurs ont recensé 74 études ayant impliqué près de 60 000 patients [6] victimes d’arthrose.

Et ils sont arrivés exactement à la même conclusion : le paracétamol n’entame pas d’un millimètre les douleurs, par rapport à un simple placebo.

Et pourtant, aujourd’hui encore, en 2017, le paracétamol reste le médicament prescrit en première intention contre l’arthrose et les lombalgies.

Mais là où il est le plus utilisé, de loin, c’est contre les rhumes et les états grippaux.

Et là encore, c’est assez aberrant.

Inutile et dangereux en cas d’état grippal

D’abord parce qu’il est inutile et dangereux de chercher à faire baisser la fièvre d’un adulte, au moins tant qu’elle ne dépasse pas 39,5°.

Car la fièvre est votre amie ! Elle est là pour vous aider à tuer les microbes. Si vous l’empêchez d’agir, vous risquez tout simplement d’être malade plus longtemps et plus gravement !

Il est donc insensé de prendre du Doliprane au moindre petit état grippal !

De plus, il faut éviter comme la peste les médicaments à base de paracétamol spécialement conçus pour le « rhume », comme Actifed ou Fervex, car ils contiennent en plus des produits douteux :
- Actifed contient aussi de la pseudoéphrédine, une molécule proche des amphétamines et dont les effets indésirables ont été jugés « peu acceptables » en 2008 par la Commission nationale de pharmacovigilance ;

- Le Fervex et l’Humex contiennent de la phéniramine, un antihistaminique aux propriétés anticholinergiques et qui, à ce titre, accroît votre risque de développer Alzheimer. [7]

Avez-vous vraiment envie de prendre des risques pour un simple rhume ?

Surtout quand vous avez compris que ces médicaments ne vous aideront jamais à guérir, puisqu’ils n’agissent pas sur les virus. Dans le meilleur des cas, ils « soulagent vos symptômes ».

D’accord, me direz-vous, mais si on a une vraie grippe, bien douloureuse, cela ne vaut-il pas le coup d’être « soulagé » ?

Si cela marchait, sans doute ! Mais est-ce vraiment le cas ?

Pour en avoir le cœur net, des chercheurs de Nouvelle-Zélande ont sélectionné 80 patients atteints d’état grippal sérieux, dont la moitié ayant une grippe confirmée.

Et ils leur ont donné soit un placebo, soit 4 000 mg par jour de paracétamol (une dose très forte) pendant une à deux semaines.

Eh bien figurez-vous qu’ils n’ont pas trouvé la moindre différence dans l’état des deux groupes. Même sur la fièvre, le paracétamol n’avait pas eu le moindre effet !! [8]

Voilà pour l’efficacité du paracétamol. Un mythe s’effondre !

Mais ce n’est pas le pire.

Le pire, c’est que le paracétamol peut-être extrêmement dangereux… en particulier si vous en prenez suite à une soirée « arrosée ».

Surtout, n’en prenez pas après avoir bu de l’alcool !

Les lendemains de fête, on a souvent mal au crâne. Quoi de plus naturel d’ouvrir son armoire à pharmacie pour attraper un Doliprane ?

Et pourtant, ce simple geste peut vous envoyez à l’hôpital, si vous avez le malheur de forcer sur la dose.

Car cela fait 50 ans qu’on le sait : le paracétamol est toxique pour le foie !

L’alcool aussi. Et comme vous pouvez l’imaginez, si vous combinez les deux, les résultats peuvent être dramatiques.

Dans les services de transplantation du foie en Grande-Bretagne, les deux tiers des patients étaient là à cause d’un excès de paracétamol. Et c’étaient pour la plupart de bons buveurs d’alcool. [9]

En cas de mélange d’alcool et de paracétamol, ce sont aussi vos reins qui sont en danger : vous avez 120 % de risque en plus d’avoir de graves problèmes rénaux… même si la dose d’alcool est modérée ! [10]

Et le pire, c’est que le paracétamol n’est pas simplement dangereux en cas de surdose accidentelle : là où il fait le plus de victimes, c’est chez ceux qui en prennent très régulièrement.

Si vous en prenez trop souvent, vous risquez tout simplement... la mort !

Le gros problème du paracétamol, c’est qu’il ne suffit pas d’éviter les overdoses pour être à l’abri.

Une grande étude publiée dans le British Journal of Clinical Pharmacology l’a révélé de manière éclatante [11] : parmi des patients dont le foie était sévèrement endommagé, ceux qui avaient consommé chaque jour un peu trop de paracétamol avaient plus de risque de mourir que ceux qui avaient été hospitalisés pour un seul surdosage grave.

Ces pauvres malades voulaient calmer leurs douleurs chroniques… et à cause du Doliprane, ils se sont retrouvés dans un service de transplantation, à attendre la greffe d’un nouveau foie… qui arrive parfois trop tard.

Et ce n’est pas tout : même les doses « autorisées » peuvent faire de lourds dégâts.

D’après une revue d’études publiée dans Annals of the Rheumatic Diseases, la prise de paracétamol aux doses conseillées augmente de 23 % le risque de mortalité ! [12]

Les mêmes chercheurs ont aussi découvert que les femmes qui prennent plus de 15 comprimés par semaine ont plus de crises cardiaques : leur risque est augmenté de 63 % !

Or 15 comprimés par semaine, c’est encore deux fois moins que le maximum autorisé !

Bref, le Doliprane n’est clairement pas cette « pilule inoffensive » qu’on vous a longtemps présentée.

Surtout lorsqu’on ajoute à tout cela les effets indésirables très inattendus découverts récemment :

Saignements gastriques, asthme, surdité, fertilité… et insensibilité !

On a cru pendant longtemps que le Doliprane ne posait pas de souci à l’estomac. C’était d’ailleurs un gros avantage par rapport aux anti-inflammatoires classiques (aspirine, Ibuprofène…), dont on sait qu’ils peuvent provoquer des brûlures d’estomac et des saignements.

Eh bien figurez-vous que cet « avantage » du paracétamol n’est pas si clair que cela.

Dans une étude récente, des patients ont pris soit du paracétamol, soit de l’Ibuprofène pendant 13 semaines. Sans surprise, au bout de 13 semaines, une petite partie des patients sous Ibuprofène avait perdu l’équivalent d’une unité de sang, probablement à cause de saignements digestifs.

Mais la perte de sang était exactement la même chez ceux qui avaient pris du Doliprane ! [13]

Vous en voulez encore ? Voici d’autres risques du paracétamol :

- Il rend sourd ! Si vous êtes une femme, il suffit d’en prendre 2 fois par semaine pendant 6 ans pour augmenter votre risque de surdité de près de 10 % ! [14] (Même chose pour l’Ibuprofène, mais pas l’aspirine.) ;

- Il peut rendre votre enfant asthmatique : s’il en prend régulièrement avant l’âge de 3 ans, son risque d’asthme augmente de 29 % [15] ;

- Chez la femme enceinte, le paracétamol est à éviter fortement : non seulement il augmente le risque d’asthme de l’enfant, mais il accroît aussi son risque de troubles du comportement et d’hyperactivité [16], ainsi que d’infertilité et de cancer des testicules chez les garçons [17] ;

Et comme si cela ne suffisait pas, le paracétamol s’en prend aussi à votre cerveau :

Il suffit d’en prendre 1 000 mg pour que votre empathie baisse : vous devenez subitement moins sensible à la souffrance de ceux qui vous entourent ! [18]

Vous voyez que je n’exagérais pas !

Si le paracétamol était une plante chinoise ou un remède naturel… il serait interdit et pourchassé depuis longtemps… les médias nous abreuveraient de messages pour dire à quel point sa consommation est dangereuse et déconseillée…

…et si un naturopathe avait le malheur de le prescrire à un malade, il serait immédiatement traîné en justice, accusé d’être un meurtrier en puissance.

Alors n’hésitez plus : jetez à la poubelle vos dernières boîtes et tournez-vous vers les solutions naturelles, plus efficaces et moins dangereuses !

Réfléchissez-y à deux fois avant d’acheter votre prochaine boîte

Je vous ferai prochainement une lettre détaillée sur les meilleurs anti-douleurs, mais je voudrais ici vous rappeler que :

- En cas de mal de tête, l’aspirine est nettement plus efficace que le paracétamol, mais il existe aussi des alternatives naturelles qui font moins de dégâts à l’estomac, comme l’huile essentielle de lavande vraie ou de menthe poivrée ;

- La douleur est presque toujours liée à l’inflammation. Or le curcuma et le gingembre sont d’excellents anti-inflammatoires naturels, qui réduisent très efficacement la plupart des douleurs. [19] [20] [21] [22] Commencez toujours par cela avant de prendre quelque chose de plus fort !

- Contre l’arthrose, la glucosamine et chondroïtine d’un côté, et l’harpagophytum réduisent aussi efficacement les douleurs que les médicaments anti-inflammatoires.

- Des huiles essentielles comme l’Eucalyptus citronné ou la Gaulthérie couchée font des merveilles pour lutter contre les douleurs générales dentaires, musculaires, règles douloureuses, état grippal… quelques gouttes suffisent pour vous soulager rapidement !

Et n’oubliez pas non plus de vous servir d’un remède vieux comme le monde : la chaleur ! Une bouillote chaude là où vous avez mal soulage toujours !

C’est ce qu’on faisait du temps de nos grands-mères : il n’y avait pas de paracétamol… et on ne s’en portait que mieux !

Bonne santé,

Xavier Bazin

PS : Si cette lettre vous a convaincu, transmettez-là autour de vous, et partagez-là un maximum sur Facebook !

Nous avons tous des proches qui prennent du paracétamol, et ils ont le droit de connaître la vérité !

[1] Why our faith in pain killer acetaminophen isn’t always justified. Paul Taylor. The Globe and Mail, Octobre 2015
[2] Top 20 generic molecules worldwide. By Eric Palmer FiercePharma
[3] Paracétamol hors officines : une expérience douloureuse en Suède. JIM. Octobre 2014
[4] Pourquoi la Suède retire le paracétamol des supermarchés. Léa Galanopoulo. Avril 2015 Allodocteurs.fr
[5] Efficacy and safety of paracetamol for spinal pain and osteoarthritis : systematic review and meta-analysis of randomised placebo controlled trials. BMJ 2015. Gustavo C Machado. Pas mieux qu’un placebo, donc… mais beaucoup plus dangereux. Les auteurs révèlent que les patients sous paracétamol ont été 4 fois plus nombreux à se retrouver avec des analyses sanguines inquiétantes pour leur foie…. alors même qu’ils avaient pris des doses « normales ». Par ailleurs, une autre étude contrôlée confirme l’inefficacité totale du paracétamol contre le mal de dos.
[6] Effectiveness of non-steroidal anti-inflammatory drugs for the treatment of pain in knee and hip osteoarthritis : a network meta-analysis. Bruno R da Costa. The Lancet. Mars 2016
[7] Voir ma lettre sur le sujet : Un moyen simple d’éviter Alzheimer
[8] Randomized controlled trial of the effect of regular paracetamol on influenza infection. Wiley Online Library. Saral Jefferies et all, Décembre 2015
[9] Darren G. N. Craig, Caroline M. Bates, Janice S. Davidson, Kirsty G. Martin, Peter C. Hayes & Kenneth J. Simpson Staggered overdose pattern and delay to hospital presentation are associated with adverse outcomes following paracetamol induced hepatotoxicity British Journal of Clinical Pharmacology Volume 73, Issue 2, Article first published online: 6 JAN 2012
[10] Relationship of acetaminophen and alcohol usage to renal dysfunction: An opportunity for health promotion/education in chiropratic. Think Global. Harrison T. Ndetan et all, Novembre 2013
[11] Craig DG, Bates CM, Davidson JS, Martin KG, Hayes PC, Simpson KJ. Staggered overdose pattern and delay to hospital presentation are associated with adverse outcomes following paracetamol-induced hepatotoxicity. Br J Clin Pharmacol. 2012 Feb;73(2):285-94. doi: 10.1111/j.1365-2125.2011.04067.
[12] Emmert Roberts, Vanessa Delgado Nunes, Sara Buckner, Susan Latchem, Margaret Constanti, Paul Miller, Michael Doherty, Weiya Zhang, Fraser Birrell, Mark Porcheret, Krysia Dziedzic, Ian Bernstein, Elspeth Wise, Philip G. Conaghan. Paracetamol: Not as Safe as We Thought? A Systematic Literature Review of Observational.Ann Rheum Dis doi:10.1136/annrheumdis-2014-206914.
[13] Michael Doherty, Chris Hawkey, Michael Goulder, Iain Gibb, Nicola Hill, Sue Aspley, Sandie Reader. A Randomised Controlled Trial of Ibuprofen, Paracetamol or a Combination Tablet of Ibuprofen/Paracetamol in Community-Derived People with Kneepain. Ann Rheum Dis 2011;70:1534-1541 doi:10.1136/ard.2011.154047.
[14] American Journal of Epidemiology December 14 2016 DOI: 10.1093/aje/kww154 Duration of Analgesic Use and Risk of Hearing Loss in Women
[15] Paracetamol use in pregnancy and infancy linked to child asthma
[16] Association of Acetaminophen Use During Pregnancy With Behavioral Problems in Childhood. Evidence Against Confounding. E. Stergiakouli et al. JAMA Pediatrics, août 2016. doi:10.1001/jamapediatrics.2016.1775
[17] S. van den Driesche, J. Macdonald, R. A. Anderson, and al. Prolonged exposure to acetaminophen reduces testosterone production by the human fetal testis in a xeno- graft model. Science Translational Medicine, 2015; 7 (288): 288ra80
[18] Mischkowski D., Crocker J., Way B.M. From Painkiller to Empathy Killer: Acetaminophen (Paracetamol) Reduces Empathy For Pain. Soc Cogn Affect Neurosci. 2016 May 5.
[19] Ahebkar A., Henrotin Y. Analgesic Efficacy and Safety of Curcuminoids in Clinical Practice: A Systematic Review and Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials. Pain Med. 2016 Jun;17(6):1192-202.
[20] Khayat S., Fanaei H., Kheirkhah M., Moghadam Z.B., Kasaeian A., Javadimehr M. Curcumin Attenuates Severity of Premenstrual Syndrome Symptoms: A Randomized, Double-Blind, Placebo-Controlled Trial.
[21] Kuptniratsaikul V., Dajpratham P., Taechaarpornkul W., Buntragulpoontawee M., Lukkanapichonchut P., Chootip C., Saengsuwan J., Tantayakom K., Laongpech S. Efficacy and Safety of Curcuma Domestica
Extracts Compared with Ibuprofen in Patients with Knee Osteoarthritis: A Multicenter Study. Clin Interv Aging. 2014 Mar 20;9:451-8. doi: 10.2147/CIA.S58535. eCollection 2014. [22] C. Black, P. O’Connor. Short Term Effects of 2-Grams of Dietary Ginger on Muscle Pain, Inflammation and Disability Induced by Eccentric Exercise. The Journal of Pain, vol. 9, issue 4, p25.


Si vous n'êtes pas déjà inscrit pour recevoir La Lettre Santé Corps Esprit, vous pouvez vous inscrire en cliquant sur ce lien.

Venez en aide gratuitement aux animaux qui souffrent en vous connectant sur : www.actuanimaux.com
Avatar du Gaulois
Jumbofan
 
Messages: 1056
Inscrit le: 28 Mai 2011 18:12
Localisation: LGDR

Métaux lourds : faut-il se désintoxiquer ?

Message non lupar Jumbofan » 03 Mars 2017 04:05

Image

Métaux lourds : faut-il se désintoxiquer ?

Chère amie, cher ami,

Encore un sujet tabou ! S’il est de plus en plus étudié et commenté par les naturopathes ou les médecins de santé naturelle, il reste peu attractif pour de nombreux médecins conventionnels.

Sophie Benarrosch nous l’avait rappelé lors de sa conférence du Congrès de l’IPSN en octobre dernier, mais aussi dans son livre « A la recherche de ma santé perdue » (1) : la plupart des médecins qu’elle a croisés dans son parcours de patiente ne pensaient pas que les métaux lourds pouvaient avoir un effet amplificateur sur la maladie de Lyme.

Pourtant, c’est lorsqu’elle a commencé à se désintoxiquer qu’elle a vu son état de santé s’améliorer.

Et de nombreux patients témoignent dans le même sens.

Il est particulièrement regrettable que les médecins « classiques » ne s’intéressent pas davantage à l’intoxication aux métaux lourds pour deux raisons :

- D’abord une bonne prise en charge du patient permet d’obtenir d’excellents résultats;
- Ensuite, la désintoxication aux métaux lourds est une démarche délicate qui demande un suivi attentif et peut provoquer des conséquences graves pour la santé. Dans la plupart des cas, il est plus prudent qu’un médecin suive le cheminement du patient. Et il est donc urgent qu’il puisse se former mieux à cette thématique.

L’exemple du mercure

Je vous donne un exemple que tout le monde a vécu, personnellement ou dans son entourage. Pendant longtemps, les amalgames dentaires contenaient du mercure. Cette pratique sera bientôt interdite chez les femmes enceintes en Europe (2) et n’est déjà plus appliquée par de nombreux dentistes.

Le problème vaut évidemment pour les dentistes eux-mêmes : à poser toute la journée des plombages au mercure, ils risquent de s’intoxiquer. Une dentiste enceinte doit donc faire particulièrement attention. Sa santé et celle de son enfant peuvent être dégradées à cause des métaux présents dans les amalgames dentaires.

Pour autant, un grand nombre de patients ont encore des « plombages » au mercure (et autres métaux). Le problème est que ces amalgames émettent des vapeurs de métaux qui intoxiquent le corps.

Il n’est cependant pas toujours préférable de les faire enlever car le risque d’intoxication à ce moment-là est élevé. Or, les dégâts causés par une intoxication directe au mercure peuvent être considérables.

Si votre système immunitaire parvient à « gérer » le mercure, cela peut valoir la peine de garder les amalgames. La décision est de toute façon à discuter avec le dentiste et le médecin.

L’intoxication au mercure peut être causée par d’autres situations. On en trouve parfois dans les fruits de mer. Ces derniers sont excellents pour la santé. Il est dommage de s’en priver. En revanche, il est utile d’en connaître la provenance et de s’assurer auprès de son poissonnier qu’ils proviennent d’une zone non polluée.

On peut encore trouver du thiomersal (mercure) dans certains vaccins. Des scientifiques, comme le Pr Boyd Haley, ont vigoureusement critiqué la présence de ce métal en tant qu’adjuvant dans les vaccins.

Pire encore, on en trouve également comme conservateur dans certains médicaments.

Les scientifiques s’intéressent à trois facteurs aggravants concernant le mercure et les métaux lourds :

- Le cumul des doses reçues : plus on est exposé, plus le risque est grand.
- Le cumul des différents métaux : y a-t-il des interactions entre différentes intoxications ?
- La taille des particules de métal et leur circulation dans le corps. Les travaux du Pr Romain Gherardi sur ce point sont déterminants (3). Il pose l’hypothèse d’un lien entre l’aluminium dans les vaccins et une maladie rare mais invalidante : la myofasciite à macrophages. Ici se pose également la question de savoir si les métaux peuvent intoxiquer le cerveau et avoir de ce fait des conséquences graves sur la santé de certaines personnes : maladies auto-immunes ou autres.

Les différents métaux en cause

Le mercure n’est pas le seul métal incriminé.

On parle depuis plusieurs années de l’aluminium présent dans de nombreux produits, comme les déodorants. Là encore, de nombreux scientifiques s’en méfient de plus en plus.

Et il y en a d’autres : plomb, arsenic, cadmium, antimoine, argent, baryum, béryllium, bismuth, étain, nickel, platine, thallium.

Ces métaux lourds sont présents dans l’eau que nous buvons, l’air que nous respirons, l’alimentation, les céréales, les médicaments, les vaccins, les piles et batteries, certaines ampoules, les cosmétiques, les teintures pour les cheveux, les plastiques, certaines peintures, les solvants, les produits ménagers, les engrais, etc.

Sont en cause, la qualité des sols, nos modes de vie, les procédés de fabrication de nombreux produits,…

Heureusement, notre corps est capable d’en gérer une partie. Mais quelle est la limite ? Et, surtout, sommes-nous tous égaux devant une possible intoxication?

La problématique des métaux lourds sur la santé

L’intoxication aux métaux lourds ne crée pas toujours un type déterminé de maladie, sauf dans des cas précis comme le saturnisme causé par le plomb. En revanche, les métaux peuvent accentuer certaines maladies, les déclencher ou freiner le corps dans sa capacité de réaction.

Par exemple, l’électro sensibilité, maladie reconnue en Suède, peut être considérablement renforcée chez des personnes intoxiquées aux métaux lourds.

Dans la maladie de Lyme ou dans l’autisme, une désintoxication peut avoir un effet bénéfique considérable sur la santé du patient.

Ce sujet est si important que les organisateurs des Académies de Santé Naturelle, à Aix-les-Bains, ont décidé d’en faire l’un des axes principaux de leur colloque qui a lieu du 10 au 12 mars prochains.

J’y assisterai et pourrai vous faire un compte rendu de ce que j’aurai entendu sur place. Pour autant, la meilleure manière d’apprendre est d’y aller vous-mêmes, ce que je vous engage à faire. Je m’y suis rendu tous les ans depuis leur création, il y a trois ans, et n’ai jamais été déçu.

L’organisateur, l’Office de Tourisme de la ville d’Aix-les-Bains, et ses partenaires font un travail formidable, n’hésitez pas à en profiter.

Pour vous inscrire, rendez-vous sur le site des Académies de Santé Naturelle : http://www.academies-santenaturelle.com/

J’espère avoir l’occasion de vous y rencontrer.

Naturellement vôtre,

Augustin de Livois

PS : Savez-vous que le jeûne peut aider à désintoxiquer son organisme des métaux lourds ? Pour tout savoir sur cette pratique, nous organisons une conférence exceptionnelle le jeudi 16 mars 2017 avec Thomas Uhl, la référence du jeûne en France. Informations et inscriptions ici.

Vous aussi, soutenez l'IPSN !

Vous croyez dans les combats de l'IPSN ?
Vous pouvez l'aider par un don !

Cette newsletter est éditée par l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle. Si vous ne la recevez pas déjà, il vous suffit devous inscrire ici.

Votre adresse ne sera jamais transmise à aucun tiers. Vous pourrez vous désinscrire à tout moment, grâce à un lien se trouvant en début et fin de chaque message.
Sources :

[1]sophie-benarrosh

[2] Les amalgames dentaires

[3] Le chercheur Romain Gherardi veut mettre le holà à l'alu dans les vaccins

Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
Association loi 1901 sans but lucratif
21 rue de Clichy
75009 PARIS
http://www.ipsn.eu
Venez en aide gratuitement aux animaux qui souffrent en vous connectant sur : www.actuanimaux.com
Avatar du Gaulois
Jumbofan
 
Messages: 1056
Inscrit le: 28 Mai 2011 18:12
Localisation: LGDR

Huiles Essentielles

Message non lupar Jumbofan » 19 Mars 2017 05:29

Pour tous ceux et toutes celles qui en ont marre de se soigner avec tous ces médicaments chimiques qui n'arrangent certainement pas notre corps, je vous mets ci-dessous un message que j'ai reçu de "Santé Corps Esprit" concernant une conférence web GRATUITE sur les huiles essentielles ! Vidéo absolument fort intéressante et instructive. Elske Miles nous parle des bienfaits de ces Huiles Essentielles avec un tel enthousiasme. C'est un vrai plaisir. La vidéo est un peu longue mais cela en vaut la peine (pour ceux que cela intéresse évidemment).

Xavier Bazin - Sante Corps Esprit <xavier.bazin@sante-corps-esprit.fr>

Conférence web GRATUITE sur les huiles essentielles !

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Normalement, je n’étais pas censé vous l’envoyer…

Car cette conférence web sur les huiles essentielles était réservée aux abonnés de la revue Santé Corps Esprit.

Mais voilà, après l’avoir suivie en direct mercredi soir, je me suis dit que TOUT LE MONDE méritait de voir ça.

Elske Miles, notre grande spécialiste des huiles essentielles, a vraiment fait des merveilles.

Non seulement les participants ont passé un moment de grâce, avec son humour et sa bienveillance…

… mais en à peine une heure trente, ils ont aussi appris d’innombrables conseils pratiques précieux et immédiatement utilisables pour optimiser sa santé.

En visionnant cette conférence, vous apprendrez notamment :

- Comment atténuer efficacement les douleurs de l’arthrose et soulager vos articulations grâce à deux mélanges simples d’huiles essentielles ;

- À mieux vivre la ménopause grâce à un véritable trésor que toutes les femmes devraient avoir dans leur sac à main ;

- Vous découvrirez que si vous avez des réveils nocturnes entre 3h et 5h du matin, une goutte d’huile essentielle de citron zeste en prise sublinguale va vous aider à vaincre vos insomnies ;

- Elle aborde aussi la puissance des huiles essentielles pour combattre la dépression et retrouver la joie de vivre ;

- Hypertension : dites stop grâce aux huiles essentielles ! Des millions de personnes souffrent des méfaits du stress et de l’hypertension sur notre santé alors qu’il existe des solutions simples et efficaces pour s’en débarrasser.

Et encore, ce n’est qu’un échantillon de ce que vous découvrirez dans cette conférence…

Mais le clou du spectacle (car il y en a eu un !), c’est la très belle surprise que vous a réservée Elske Miles.

Je ne vous en dis pas plus.

Sachez simplement que si vous avez une petite retraite ou de faibles revenus, cette surprise viendra à point nommé.

Je vous laisse découvrir tout cela, en vous donnant accès gratuitement à la vidéo de cette conférence privée.

Rendez-vous ici pour la visionner

Profitez-en bien, et bonne santé !

Xavier Bazin
Venez en aide gratuitement aux animaux qui souffrent en vous connectant sur : www.actuanimaux.com
Avatar du Gaulois
Jumbofan
 
Messages: 1056
Inscrit le: 28 Mai 2011 18:12
Localisation: LGDR

Le système contraceptif ESSUIRE

Message non lupar Jumbofan » 24 Mars 2017 17:35

LE BRESIL : PREMIER PAYS QUI RETIRE ESSURE DU MARCHE
Image Marielle KLEIN France

ANVISA (AGÊNCIA NACIONAL DE VIGILÂNCIA SANITÁRIA)
l'agence du médicament Brésilienne vient d'annoncer la suspension de l'importation, la distribution et la commercialisation, l' utilisation et la divulgation du dispositif Essure dans son pays...

"Par: Ascom / ANVISA
Publié: 20/02/2017 15:22
Dernière mise à jour: 20/02/2017 16:20

ANVISA a reçu des rapports techniques et scientifiques et a retiré de la circulation le système Essure.

Le système contraceptif a été évalué au risque maximum. Il peut causer des changements dans les saignements menstruels, des grossesses non désirées, de la douleur chronique, des perforations, des migrations, des réactions allergiques ou de type immunitaire et il a donc été classé comme présentant un risque maximal.

Il a été déterminé la suspension de l'importation, la distribution et la commercialisation,
l' utilisation et la divulgation du produit dans tout le pays.

Résolution n°457 du 17 Février, 2017."

En France, malgré la demande de l'association R.E.S.I.ST. (Réseau d'Entraide, Soutien, d'Informations sur la Stérilisation Tubaire) d' appliquer le principe de précaution, les implantations continuent malgré l'alerte lancée.

Nous appelons les femmes qui pensent être victimes du dispositif, à se manifester et à rejoindre R.E.S.I.S.T.

Seule une association de patients peut obtenir une crédibilité face aux pouvoirs publics.

C’est pourquoi nous avons créé l’association R.E.S.I.S.T., à laquelle nous vous proposons d’adhérer pour continuer à alerter les patients sur l’errance de leurs souffrances, pour défendre leurs intérêts, pour participer aux frais de fonctionnement de l’association et être représentés par le bureau associatif ou par les correspondants régionaux, tous bénévoles, dans les colloques, les congrès, les instances gouvernementales, les comités de recherche et les comités scientifiques ainsi que les espaces médiatiques.

Nous voulons toutes et tous être entendus et reconnus comme victimes.

Adhérer à RESIST est un engagement citoyen fort et nous comptons sur votre aide pour y parvenir !

Nous comptons sur vous.

Merci à tous pour votre soutien.

Marielle.
Determinada a suspensão do produto Sistema Essure
Suspensão Agência retira o produto Sistema Essure da empresa Comercial Commed Produtos Hospitalares Ltda do mercado por apresentar problemas e ser classificado com...
http://portal.anvisa.gov.br
Venez en aide gratuitement aux animaux qui souffrent en vous connectant sur : www.actuanimaux.com
Avatar du Gaulois
Jumbofan
 
Messages: 1056
Inscrit le: 28 Mai 2011 18:12
Localisation: LGDR

Re: Santé, Bien-être, etc...

Message non lupar Jumbofan » 05 Avr 2017 19:24

PureSanté <news@pure-sante.info>

Image

La vidéo ahurissante dont tout le monde parle

Chère lectrice, cher lecteur,

Avez-vous vu cette vidéo dont tout le monde parle sur internet ?

Si vous ne l’avez pas encore fait, je vous conseille de la regarder sans attendre.

Elle révèle ce qui se prépare en ce moment même dans les coulisses de la Commission Européenne, qui s’appête à valider des mesures désastreuses pour notre santé.

Une fois que vous l’aurez visionnée, partagez-la avec votre famille, vos proches et toutes les personnes qui comptent vraiment pour vous.




Santé !

Gabriel Combris
Venez en aide gratuitement aux animaux qui souffrent en vous connectant sur : www.actuanimaux.com
Avatar du Gaulois
Jumbofan
 
Messages: 1056
Inscrit le: 28 Mai 2011 18:12
Localisation: LGDR

Arthrose : non au déremboursement du traitement doux

Message non lupar Jumbofan » 16 Avr 2017 02:28

Arthrose : non au déremboursement du traitement doux

Chère lectrice, cher lecteur,

La France est-elle en train de devenir une dictature ?!

Associations, syndicats médicaux et rhumatologues protestent de façon désespérée contre le déremboursement par la Sécurité sociale des injections d’acide hyaluronique.

Mais le gouvernement s’en moque ! La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a signé, sourire aux lèvres, le décret de déremboursement le 28 mars dernier [1].

Ce traitement est pourtant le seul traitement allopathique ayant une petite action sur l’évolution de l’arthrose et le confort des patients.

Des dizaines d’articles sont parus ces derniers jours dans la presse. Tous disent la même chose : la décision de la ministre de la Santé Marisol Touraine de signer le décret de déremboursement a « sidéré l’ensemble de la profession [2] ».

« Selon des études récentes, ce traitement est le plus efficace pour soulager les patients atteints de gonarthrose, avec le meilleur rapport bénéfice-tolérance », s’indigne la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) [3].

« Ce déremboursement prétend faire économiser 68 millions d’euros à la Sécurité sociale. Mais il va provoquer une dépense ultérieure de 800 millions, selon les différentes organisations représentant les rhumatologues et les malades [4]. »

En effet, grâce à ce traitement simple (l’acide hyaluronique est une substance naturelle qui se trouve dans les articulations, et qui aide à lubrifier les cartilages), on pratique en France deux fois moins de prothèses du genou que dans les pays voisins.

S’attaquer à ce traitement, c’est s’exposer à un violent retour de bâton. Des centaines de milliers de patients, accablés de douleur, se tourneront vers les prothèses, lesquelles coûtent de 7 000 à 13 000 euros l’unité [5] ! Les injections d’acide hyaluronique, elles, coûtent 120 euros, soit cent fois moins !

L’Association française de lutte anti-rhumatismale (AFLAR) a lancé une grande pétition pour la défense des personnes souffrant d’arthrose. Cette pétition est relayée par l’Institut pour la protection de la santé naturelle.

Je vous invite à la signer et à la relayer partout autour de vous : http://petitions.ipsn.eu/scandale-derem ... /index.php

- Non seulement c’est une décision médicalement injuste.

- Mais c’est aussi une décision financièrement stupide, qui va nous coûter des centaines de millions d’euros de dépenses de santé supplémentaires !

C’est pourquoi j’en appelle à toute la population concernée par ces dépenses scandaleuses, pour protester en signant la pétition.

L’arthrose est une maladie qui touche dix millions de personnes en France. La plupart des personnes âgées en seront victimes : aux hanches, au genou, au poignet, au cou, à l’épaule, dans le dos… Les douleurs peuvent devenir insupportables et entraîner un handicap total.

Mais c’est une maladie compliquée : la médecine est démunie et ne propose aucun traitement définitif.

À court terme, on peut prendre des antidouleurs, des anti-inflammatoires ; mais leur effet ne dure pas.

Ces médicaments pris quotidiennement sont peu efficaces. Le 17 mars 2016, une grande étude publiée dans la plus prestigieuse revue médicale du monde, The Lancet, a montré que le médicament chimique le plus prescrit contre l’arthrose, le paracétamol,

« ne permet pas de calmer efficacement leurs douleurs ou d’améliorer leurs capacités physiques [6]. »

En revanche, ces médicaments provoquent de graves problèmes à l’estomac, aux intestins. Ils peuvent aussi causer des accidents aux reins et des empoisonnements (le paracétamol est la cause la plus fréquente de destruction du foie, ou hépatite fulminante [7]).

Pour éviter cela, on passe à des traitements plus lourds : les infiltrations de cortisone. Mais elles affaiblissent le système immunitaire et abîment les os, ce qui est exactement le contraire de ce qu’il faut aux personnes qui souffrent d’arthrose, maladie qui concerne autant les os que les cartilages.

Et, de toute façon, la cortisone non plus ne peut être donnée sur le long terme sans graves effets indésirables : destruction du squelette, perforation des viscères.

Quand le corps n’en peut plus, reste la chirurgie : prothèse de la hanche ou du genou principalement. Au-delà des douleurs et des risques de l’opération, il faut compter des semaines d’immobilisation et des mois de rééducation.

Les médecines douces sont donc la solution à privilégier contre l’arthrose :

- on maîtrise la douleur grâce à l’acupuncture, le qi gong, les automassages aux huiles essentielles, les techniques de visualisation ;

- on apporte aux tissus des articulations (tendons, cartilages, os sous-jacents) les nutriments riches en soufre (sulfate de glucosamine, de chondroïtine, MSM) et les protéines (collagène) nécessaires en supplémentation nutritionnelle ;

- on réduit l’inflammation grâce à des plantes naturellement anti-inflammatoires : harpagophytum, curcumine, teinture-mère de cassis, reine-des-prés, peuplier, ortie, saule blanc, vergerette du Canada.

Si rien de tout cela ne procure de soulagement suffisant, l’injection d’acide hyaluronique dans l’articulation est la première stratégie allopathique (médecine conventionnelle) à tenter.

Cette méthode se situe entre les médecines douces et la médecine dure.

L’acide hyaluronique, en effet, est un produit entièrement naturel et présent dans la synovie, le liquide où baignent normalement les articulations et qui les lubrifie. C’est lui qui permet aux cartilages de glisser naturellement et sans douleur l’un contre l’autre. Il augmente la viscosité du liquide synovial et rend le cartilage plus élastique.

Ce traitement est aussi appelé « visco-supplémentation ».

Piquer avec une seringue dans une articulation n’est pas ce qu’il y a de plus naturel ; mais il s’agit d’y introduire une certaine quantité d’un produit qui s’y trouve déjà.

La solution n’est ni radicale ni d’une efficacité assurée. Mais l’accumulation de témoignages de patients affirmant que les injections d’acide hyaluronique les ont sauvés est impressionnante. Rien que le 4 avril ont été publiés, sur le site de l’Aflar, les témoignages suivants (et il y en a des milliers d’autres [8]) :

« Voilà six ans que je reçois des injections. J’ai 56 ans. Mes genoux me faisaient énormément souffrir et depuis plus rien, et en plus sans aucun effet secondaire. Donc je confirme l’efficacité de ces injections : je marche, je fais du vélo tranquillement, je nage. Et tout ça sans douleurs, alors qu’avant je ne pouvais plus rien faire, sauf en me gavant d’antalgiques. Alors, les études bidon, je n’y crois pas, et vu le nombre de témoignages ici, je suis sûr du bienfait de ces traitements. »

« Je vais prendre ma retraite à presque 63 ans avec des genoux en compote. Il y en aurait eu des arrêts de travail si je n’avais eu ce traitement. Je n’accepte pas cette décision de déremboursement.

La prothèse, c‘est bien plus cher . Ce n’est pas du confort, encore moins de l‘esthétique, juste la possibilité de maintenir son activité.

Votre décision va multiplier les handicaps graves, les opérations, les fauteuils roulants… Elles seront où, les économies ? »

« Déjà 12 ans que des injections dans les deux genoux me permettent d’avoir une vie à peu près normale. Bien sûr, pas de randonnée, ni de longues promenades dans des sentiers escarpés, mais je conduis et je fais mes courses. Je viens d’avoir une arthroscopie qui sera suivie d’une injection. Après, c’est la première prothèse ! Je n’ai que 66 ans. Déjà le déremboursement du Flexea m’avait privé d’un produit qui me faisait du bien. Si les injections ne sont plus remboursées, à quel produit anti-arthrosique le gouvernement va-t-il s’attaquer ensuite ? »

Car, en effet, ce gouvernement a déjà déremboursé l’année dernière la glucosamine et la chondroïtine, des nutriments naturels très utilisés contre l’arthrose, ayant montré leur efficacité [9], aussi appelés AASAL (anti-arthrosiques d’action lente).

Cet acharnement à dérembourser des produits simples, bon marché et plus efficaces dans de nombreux cas, est incompréhensible.

C’est aussi inacceptable. Mais si nous ne faisons rien, le décret de déremboursement entrera en vigueur au 1er juin 2017.

Il nous reste quelques semaines pour faire monter notre clameur de protestation.

En politique, il y a un vieux dicton : « Qui ne dit mot consent. »

C’est pourquoi j’espère que vous signerez, des deux mains, la grande pétition de protestation, et que vous mobiliserez votre entourage.

Je vous redonne l’adresse pour signer : http://petitions.ipsn.eu/scandale-derem ... /index.php

Merci de votre mobilisation. C’est une question de bon sens, de bien commun, mais surtout d’élémentaire justice.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis


Sources :

[1]Arthrose. L’acide hyaluronique déremboursé, les médecins en colère

[2] Arthrose du genou : polémique autour du déremboursement

[3]Déremboursement de la viscosupplémentation : mieux vaut être riche et bien portant

[4] Collège français des médecins rhumatologues, Société française de rhumatologie, Syndicat national des médecins rhumatologues, Association française de lutte anti-rhumatismale, Institut pour la protection de la santé naturelle.

[5] Les rhumatologues protestent contre le déremboursement de l’acide hyaluronique

[6] Effectiveness of non-steroidal anti-inflammatory drugs for the treatment of pain in knee and hip osteoarthritis: a network meta-analysis

[7]Même faible, le surdosage de paracétamol est dangereux

[8] http://www.stop-arthrose.org/petition

[9] Towheed TE, Maxwell L, et al. « Glucosamine therapy for treating osteoarthritis ». Cochrane Database Syst. Rev., 2005 Apr. 18, (2) : CD002946. Review.
Richy F, Bruyère O, et al. « Structural and symptomatic efficacy of glucosamine and chondroitin in knee osteoarthritis : a comprehensive meta-analysis ». Arch. Intern. Med., 2003 Jul 14, 163 (13) : 1514-1522.Bruyère O, Burlet N, et al. « Evaluation of symptomatic slow-acting drugs in osteoarthritis using the GRADE system ». BMC Musculoskelet. Disord., 2008 Dec. 16, 9 : 165. http://www.biomedcentral.comGregory PJ, Sperry M, Wilson AF. « Dietary supplements for osteoarthritis ». Am. Fam. Physician, 2008 Jan. 15, 77 (2) :177-184. Review. http://www.aafp.orgBlack C, Clar C, Henderson R, et al. « The clinical effectiveness of glucosamine and chondroitin supplements in slowing or arresting progression of osteoarthritis of the knee : a systematic review and economic evaluation ». Health Technol. Assess., 2009 Nov., 13 (52) : 1-148. Review. http://www.hta.ac.uk

******************************

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Pour toute question,rendez-vous ici.

Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France
Venez en aide gratuitement aux animaux qui souffrent en vous connectant sur : www.actuanimaux.com
Avatar du Gaulois
Jumbofan
 
Messages: 1056
Inscrit le: 28 Mai 2011 18:12
Localisation: LGDR

Re: Santé, Bien-être, etc...

Message non lupar Jumbofan » 25 Mai 2017 16:05

Suite à mon post du 24 Mars 17 concernant l'importation, la distribution et la commercialisation, l' utilisation et la divulgation du dispositif Essure, voici ci-dessous une mise à jour reçue ce jour:

IMPLANTS ESSURE® : Chronique d'une mort utérine annoncée

Image Marielle KLEIN - France

25 MAI 2017 — Chers signataires,

Le Comité Scientifique Spécialisé Temporaire (CSST) du 19 avril 2017 a rendu son verdict : les implants Essure® continueront d'empoisonner les femmes ! Malgré de nombreuses zones d'ombre, malgré le manque de sécurité sanitaire, et malgré les cris d'appel au secours de l'association R.E.S.I.S.T., les scientifiques ont émis un avis favorable à la continuité de la commercialisation des implants.

Les 18, 19 et 20 avril 2017, l’association R.E.S.I.S.T., représentée par Marielle KLEIN Présidente et Isabelle ELLIS Vice-présidente, a participé à la CNEDiMTS à la HAS, au CSST de l’ANSM et a été reçue par le Directeur Général de la Santé au Ministère des Affaires Sociales et de la Santé.

L’objectif de ces rencontres était une nouvelle fois d’alerter sur la dangerosité des implants Essure® du laboratoire Bayer. La méthode Essure® est une technique de stérilisation définitive consistant à introduire dans les trompes de Fallope, un ressort métallique de 6 cm de long lorsqu'il est déplié, composé d’un alliage de nickel et de titane, recouvert de fibres de PET, créant localement une réaction inflammatoire fibrinogène visant à boucher les trompes de manière définitive, empêchant toute grossesse.
On peut retenir de ces rencontres que le dispositif Essure®, malgré de nombreuses défaillances et un renforcement du cadre réglementaire, garde la confiance de l’ANSM et de la HAS quant à sa commercialisation.

Essure® : migration ? Perforation? Dégradation ? Corrosion ? Durée de vie illimitée ?

R.E.S.I.S.T. interpelle sur les conséquences délétères du dispositif et souligne que le laboratoire Bayer propose un dispositif médical de classe 3 (à haut risque), contenant des métaux lourds (nickel, titane, chrome, fer, étain, argent, platine, iridium) allergisants et des fibres de PET (polyéthylène téréphtalate) connues pour être hautement cancérigènes et perturbatrices endocriniennes. Le laboratoire Bayer n’a pas été en mesure de produire les résultats de l’étude sur la toxicité des implants et sur leur durée de vie dans le temps. L’étude épidémiologique « Succes II » menée par BAYER dont les résultats complets seront publiés prochainement, est antérieure à la médiatisation de l’affaire Essure® de décembre 2016 en France. Les femmes porteuses d'implants Eessure® étaient donc dans l'impossibilité d’établir un lien potentiel entre les implants et la dégradation de leur état de santé au moment où elles ont été interrogées par le laboratoire.

R.E.S.I.S.T. rappelle que la déclaration à l’ANSM des effets indésirables est à faire par tout professionnel de santé ou patient confrontés au dispositif Essure® et à ses conséquences sanitaires. Les signes qui doivent alerter les patientes sont : une fatigue extrême empêchant de réaliser les actes du quotidien, des douleurs musculaires et/ou articulaires, des troubles neurologiques, des douleurs abdominales, un syndrome pré-menstruel douloureux, des maux de tête, des vertiges, des essoufflements, des troubles du rythme cardiaque.

Que faire en cas d'intolérance ?

La réaction fibrinogène emprisonne les implants dans les trompes, rendant impossible leur explantation par voies naturelles. Le laboratoire Bayer n’a pas prévu de protocole de retrait en cas d’intolérance du dispositif obligeant les patientes à subir une chirurgie lourde d’extraction des implants (salpingectomie bilatérale et/ou hystérectomie totale ou subtotale). L’échec de certaines méthodes opératoires entraîne la persistance des risques chez les patientes par la présence de fragments d’implants laissés dans la cavité utérine ou abdominale nécessitant une intervention chirurgicale supplémentaire. Ces actes augmentent les risques pré, per et post-opératoires de part la répétition des anesthésies générales et des gestes chirurgicaux invasifs.
Pour réduire au maximum ces risques, l'association R.E.S.I.S.T. a demandé la mise en place de centres de référence Essure® et l'accès à une formation rigoureuse des chirurgiens obstétriciens à l’explantation, insistant sur la nécessité de ne pas couper, tirer ou casser les implants.

Avant qu'il ne soit trop tard...

R.E.S.I.S.T. demande à nouveau que le principe de précaution soit appliqué de manière urgente par les autorités compétentes ou, à défaut, par les femmes elles-mêmes, dans l’attente de résultats complémentaires des études scientifiques. Aux USA, les ventes du dispositif Essure® ont chuté de 80% entre 2015 et 2016. Le Brésil a, quant à lui, stoppé la commercialisation du dispositif Essure® en mars 2017 en réponse au refus de production du certificat de non toxicité des implants par le laboratoire Bayer. L’association R.E.S.I.S.T. ne saurait accepter les conclusions du CSST ne remettant pas en cause le bénéfice/risque du dispositif, sans insister sur la nécessité d’informer les patientes du risque opératoire final en cas d’intolérance du dispositif dans la mesure où il est impossible à l’heure actuelle de définir de manière rigoureuse les profils de patientes à risque.

Une justice pour tous ?

Trois femmes ont d’ores et déjà intenté une action en justice et ont obtenu la nomination d’un expert médical ainsi que la non-prise en compte du délai de prescription demandée par Bayer. Néanmoins le financement de ces expertises reste à la charge des demandeuses qui ne pourront, faute de moyens, donner suite et obtenir justice. Une telle situation est intolérable et condamnée par R.E.S.I.S.T. qui invoque le droit de chaque victime à obtenir réparation.

Merci de continuer de partager la pétition, les femmes ont plus que jamais besoin de vous!

Marielle.

Le signalement des événements sanitaires indésirables est un acte citoyen qui bénéficie à tous.


http://social-sante.gouv.fr/soins-et-ma ... te-gouv-fr
Venez en aide gratuitement aux animaux qui souffrent en vous connectant sur : www.actuanimaux.com
Avatar du Gaulois
Jumbofan
 
Messages: 1056
Inscrit le: 28 Mai 2011 18:12
Localisation: LGDR

Dragées M&M’s : la couleur à ne jamais manger

Message non lupar Jumbofan » 17 Juin 2017 15:57

Image

Chère lectrice,
Cher lecteur,

J'ai retrouvé dans mes messages une excellente lettre sur les M&M's.

Je l'ai reproduite pour vous ci-dessous :


Dragées M&M’s : la couleur à ne jamais manger


Le concept du M&M’s était pourtant simple :

Une cacahuète trempée dans du chocolat puis enrobée de sucre, façon dragée, ce qui évite qu’elle ne fonde entre les doigts (« Fond dans la bouche, pas dans la main »).

Ce n’est certes pas diététique, mais ça remontait le moral des soldats américains pendant la Seconde Guerre mondiale.

Image

Aujourd’hui, M&M’s c’est 400 millions de bonbons produits par jour [1], un rouleau compresseur marketing (avec ces mascottes créées en 1973) et des mégastores de plusieurs étages à New York, Las Vegas, Orlando, Londres et Shanghai :

Image

Ce qui fait le succès de M&M’s, c’est bien sûr d’avoir centré son marketing sur la couleur des bonbons.

Colorants artificiels

En soi, utiliser des colorants n’a rien de scandaleux. Dans la Rome antique, les sages disaient déjà : « Nous mangeons autant avec nos yeux qu’avec notre palais ». Cela fait partie des plaisirs de la vie de voir un curry jaune, une purée de carottes, un panier de myrtilles bleues, un coulis de framboises…

Mais pour obtenir un spectre plus vaste de couleurs psychédéliques, M&M’s a tout misé sur les colorants artificiels.

Depuis 1976, les associations de consommateurs alertent l’opinion, lancent des pétitions et tentent de faire pression sur le fabricant, Marc Inc., pour passer à des colorants naturels.

Ces dernières années, les choses bougent… mais cela dépend des pays. M&M’s n’utilise pas les mêmes ingrédients partout.

Aux Etats-Unis, les colorants restent très nocifs. En France, M&M’s a un peu adapté ses colorants.

Passons donc à la loupe tous ces colorants M&M’s.

Rouge : déjà interdit dans les années 1970

Déjà en 1976, M&M’s avait retiré le rouge suite à une interdiction.

Et pour cause… Le colorant pétrochimique rouge amarante E123 est classé comme « probablement ou certainement » cancérogène par l’ARTAC (Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse) [2].

Mais M&M’s réintroduisit le rouge en 1986 en utilisant un autre colorant artificiel, le E129 rouge allura AC.

Or, ce colorant E129 n’est pas anodin. Chez les souris, il est lié au cancer de la vessie [3]. Il favoriserait aussi l’hyperactivité chez les enfants prédisposés [4].

En France, le M&M’s rouge est obtenu avec le colorant naturel E120 acide carminique, aussi connu sous le nom de « carmin cochenille » [5]. Les cochenilles sont des petits insectes rouges découverts dans des cactus au Mexique. Leur couleur rouge les protège des prédateurs [6].

Les cochenilles sont donc exploitées pour faire du colorant E120 que l’on retrouve partout dans les préparations industrielles : dans les knackis [7], les merguez, le tarama, les bonbons fraises Tagada, la boisson Oasis, les poires au vin, la croûte de fromage à raclette, et les « Diots du Jura cuisinés au vin du Jura » (personne n’est épargné), etc.

La France est le plus gros consommateur au monde de colorant E120 carmin cochenille. Certaines personnes développent des fortes réactions allergiques au E120, comme de l’asthme et des boutons sur la peau [8].

Bleu : le pire de tous

Pour le bleu, il y a deux colorants artificiels mélangés :

E132 indigotine et E133 bleu brillant FCF.

E132 indigotine est un colorant à base de pétrole. Il facilite les développements anormaux de cellules, notamment les tumeurs cérébrales chez les rats.

C’est aussi un facteur d’hyperactivité chez les enfants.

L’ingestion de E133 bleu brillant FCF produit des tumeurs malignes chez les rats. Il faut être prudent avec ce colorant si vous êtes sensible à l’aspirine.

E133 a montré qu’il provoquait des réactions allergiques, et comme les autres colorants, E133 est soupçonné de causer l’hyperactivité chez les enfants prédisposés [9].

En France, on n’utilise qu’un seul colorant bleu, le E133 bleu brillant FCF5. Ça reste donc très nocif pour la santé !

C’est à mon avis la couleur à éviter à tout prix.

Jaune : la solution était pourtant simple.

Le colorant utilisé pour le M&M’s jaune est E110 jaune orangé. C’est, à mon avis, le pire de tous.

E110 est associé à :

Cancer (tumeurs sur les reins)

Hyperactivité

Dégâts sur les chromosomes

Diarrhée

Nausées et vomissements

Douleurs abdominales

Réactions allergiques

Rhinite (nez qui coule)

Urticaire (plaques sur la peau qui démangent)

Migraines

Gonflements de la peau

Il est déconseillé d’en donner aux enfants [10].

E110 est interdit en Norvège et en Finlande.

Heureusement, en France le colorant E110 été remplacé par E100, c’est-à-dire de la curcumine (tout simplement !).


Quelles couleurs reste-t-il ?


Dans un paquet de M&M’s classique, on trouve encore des dragées vertes, marron et orange.

Pourtant la liste classique des ingrédients n’indique pas d’autres couleurs.

Le Dr Frank Walmsley de la Trinity University du Texas faisait remarquer (je traduis) : « Comment peut-il y avoir un M&M’s vert s’il n’y a pas de colorant vert dans les ingrédients ? »

Si vous vous souvenez de vos cours de physique (et de dessin), les trois couleurs primaires sont rouge (magenta), bleu (cyan) et jaune (en synthèse soustractive).

En les mélangeant, vous pouvez obtenir toutes les couleurs du spectre.

Vert = bleu + jaune

Orange = rouge + jaune

Marron = bleu + jaune + beaucoup de rouge

Donc toutes les autres couleurs de M&M’s sont des cocktails de colorants synthétiques nocifs. À éviter.

En France, il semble tout de même que pour rendre les M&M’s moins dangereux, la couleur orange s’obtienne maintenant en utilisant du bêtacarotène (E160a) et de l’apocaroténal 8’ (E160e)5, des colorants naturels orange proches de la carotte.

Mais de même que les M&M’s contiennent de l’huile de palme, le bêtacarotène utilisé proviendrait du même palmier à huile dont les fruits mûrs sont orange. C’est donc un colorant sans danger si l’on ne réfléchit pas aux dangers environnementaux de l’exploitation des palmiers à huile.

Image

Source : wrm.org.uy


L’apocaroténal 8’ provient probablement de l’épinard [11].

L’ingrédient fatal des M&M’s français


Pour mieux fixer la couleur extérieure, l’enrobage blanc sucré des M&M’s français contient également un colorant blanc, le dioxyde de titane E171.

Depuis longtemps, on sait que le E171 est probablement cancérogène pour l’homme.

Mais ces dernières années, on est passé à du dioxyde de titane en nanoparticules invisibles à l’œil nu – une vraie cochonnerie. On n’en retrouve pas seulement dans les M&M’s. Il y a aussi les chewing-gums, le hachis Parmentier, les dentifrices et les crèmes solaires.

Ces nanoparticules minuscules déjouent tous les filtres et barrières de notre corps : les poumons, le foie, la peau… Elles se propagent partout, y compris dans votre cerveau [12].

Les nanoparticules peuvent casser l’hélice de votre ADN [13], contribuant à la mort de vos cellules et provoquant des inflammations des poumons, de la bouche et des intestins [14].

D’après certaines études, appliquer une crème solaire au dioxyde de titane sur un coup de soleil accélère le vieillissement de la peau et favorise l’apparition d’un cancer de la peau.

Malgré tout, les autorités sanitaires estiment que les nanoparticules de dioxyde de titane sont sans danger.

Pour vous donner une idée, beaucoup s’amusent à récupérer le dioxyde de titane des M&M’s [15] pour fabriquer… des panneaux solaires [16] !

C’est très sérieux…

…et ça n’augure rien de bon, si vous me demandez mon avis.

Le danger est-il réel ?

La quantité de colorant dans chaque dragée M&M’s reste assez faible.

Pour chaque colorant, la dose journalière maximale conseillée est de l’ordre de 5 mg par kilo, soit 350 mg pour un adulte de 70 kilos.

Le problème est que les colorants sont absolument partout, et surtout là où on ne s’y attend pas : le pain, le poisson fumé, la charcuterie, les cornichons, les croûtes de fromage, les fruits en sirop.

Donc, les doses se cumulent. Et il faut admettre que les scientifiques sont dépassés par la complexité des effets « cocktail ».

Voilà pourquoi il vaut mieux éviter les additifs par précaution.

C’est toujours la même histoire

Des dangers alimentaires et sanitaires, comme le dioxyde de titane, les scientifiques en découvrent tous les jours.

Il se passe de nombreuses années avant que le grand public en soit informé. D’habitude, il faut qu’une personne connue s’empare du sujet pour que les grands médias relaient enfin l’information.

Ce système nous fait perdre des années précieuses.

Bien à vous,

Eric Müller

Cette lettre vous a plu ?

Recevez mes prochaines lettres Néo-nutrition directement dans votre boite. C’est gratuit ! [url=Inscrivez-vous ici.]Inscrivez-vous ici[/url].


Si vous pensez que ce message pourrait intéresser un ami ou un proche, n'hésitez pas à faire suivre (utilisez la fonction "transférez ce message" dans votre boite de messagerie électronique).


Sources :

[1]How many "M&M's"® are consumed and produced each day?

[2] Additifs alimentaires, E123

[3] E129

[4] E129: Allura Red

[5] M&Ms Peanut - Mars Chocolat France - 330 g

[6] Il y a un bug dans vos blinis au tarama.

[7]E120 - Acide carminique

[8] A.I. Tabar et al., Asthma and allergy due to carmine dye; PMID 13679965; An Sist Sanit Navar. 2003;26 Suppl 2:65–73.

[9] Additifs alimentaires, E133

[10] E110, Sunset Yellow, FCF Orange Yellow S, FD&C Yellow 6

[11] Wikipedia, Apocaroténal

[12] Amélie Padioleau, E171 : ce poison ne se cache pas que dans les bonbons…, Alternatif Bien-Être, N°109, octobre 2015, SNI Editions.

[13] Schiestl R.H., Trouiller B., Reliene R., Westbrook A., Solai- mani P., Titanium Dioxide Nanoparticles Induce DNA Damage and Genetic Instability In vivo in Mice, Cancer Res November 15, 2009 69:8784-8789; Published OnlineFirst November 3, 2009.

[14] Hussain, Salik, et al. «Research Carbon black and tita- nium dioxide nanoparticles elicit distinct apoptotic pathways in bronchial epithelial cells.» (2010).


[15] How do you get the Titanium Dioxide Out of M and M's?

[16] Vidéo : Make a Solar Cell - TiO2/Raspberry based


Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L'éditeur n'est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L'éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s'interdit formellement d'entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

Néo-nutrition est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Pour toute question, rendez-vous ici.

Réussirez-vous ce puzzle Alzheimer ?


Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France
Venez en aide gratuitement aux animaux qui souffrent en vous connectant sur : www.actuanimaux.com
Avatar du Gaulois
Jumbofan
 
Messages: 1056
Inscrit le: 28 Mai 2011 18:12
Localisation: LGDR

Re: Santé, Bien-être, etc...

Message non lupar Jumbofan » 23 Juin 2017 17:51

Image

Ce que votre médecin ne vous dit pas (pour votre bien)


Cher(e) ami(e) de la Santé,

Les médecins ont un métier horriblement compliqué… et mieux vaut en être conscient !

Il faut se mettre à leur place, au moins l’espace d’un instant.

Car je suis persuadé que vous serez mieux soigné si vous réalisez ce à quoi ils sont confrontés tous les jours.

Votre santé sera mieux préservée si vous apprenez à reconnaître les dilemmes cornéliens qui tourmentent votre médecin au quotidien.

Je n’exagère pas. Je sais bien que j’ai été très critique vis-à-vis de certains médecins « maltraitants » dans une lettre précédente.

Mais vous avez aussi le devoir d’être lucide sur ce que votre médecin peut vraiment faire pour vous. Vous devez l’aider à vous aider, sans demander l’impossible.

Votre médecin est un être humain, avec ses failles inévitables : ce n’est pas un super héros.

Et la médecine est un art tout sauf infaillible : il n’a donc pas de superpouvoirs.

Voyez plutôt les dilemmes difficiles auxquels il est confronté :


Dilemme n° 1 : doit-il vous cacher les effets secondaires des médicaments ?


Cela vous paraît peut-être évident… Votre médecin vous doit la vérité, toute la vérité.

Lorsqu’il vous prescrit un médicament, votre médecin devrait donc vous faire un exposé détaillé des risques auxquels vous vous exposez.

Mais ce n’est pas si simple, malheureusement.

Ce qui complique tout, c’est l’effet « nocebo ».

Vous connaissez son « frère jumeau », l’effet placebo : si l’on vous donne une pilule contenant de l’eau en vous disant que c’est un médicament antidouleur, vous allez réellement ressentir une diminution de votre douleur.

C’est une sorte de petit miracle créé par votre cerveau : lorsqu’il anticipe que votre corps va aller mieux (grâce à la pilule qu’on vous donne), il active des substances qui vous aident naturellement à aller mieux.

C’est la raison pour laquelle les scientifiques réalisent toujours des tests « contre placebo ».

Ils comparent toujours l’efficacité d’un remède à celle d’une pilule vide, pour être sûr que le remède a bien une efficacité par lui-même, en plus de son effet placebo.

Problème : ce qui est vrai pour les remèdes l’est aussi pour les… poisons !

Si on vous dit par avance qu’une substance va vous faire du mal… eh bien vous avez plus de chance d’avoir mal que si l’on ne vous dit rien : c’est l’effet nocebo.

Prenez cette étude spectaculaire, réalisée auprès de 13 enfants hautement allergiques au sumac vénéneux (une plante sauvage). [1]

Les chercheurs ont frotté l’avant-bras de chaque enfant avec une feuille de sumac vénéneux… en leur disant que c’était une feuille inoffensive.

Aussitôt après, ils ont frotté l’autre avant-bras avec une feuille inoffensive… en leur disant qu’il s’agissait de sumac vénéneux.

Savez-vous sur quel avant-bras les enfants ont subi une éruption cutanée ? Croyez-le ou non, mais une éruption a été constatée chez tous les enfants… sur l’avant-bras frotté par la feuille inoffensive !

Encore plus étonnant : le vrai sumac vénéneux, lui, n’a créé de réaction allergique que chez 2 enfants sur 13 !

On retrouve cet effet nocebo dans toutes les études évaluant l’efficacité des médicaments : des patients sous « placebo » se plaignent régulièrement des effets secondaires du médicament… alors qu’ils ne prennent qu’une gélule vide !

Vous voyez peut-être où je veux en venir…

Si votre médecin fait un exposé détaillé de tous les effets indésirables du médicament qu’il vous demande de prendre… il augmente le risque que vous en souffriez !

Vous comprenez pourquoi votre médecin se montre parfois un peu trop « optimiste » sur le traitement qu’il vous prescrit ?

Consciemment ou non, il a tendance à exagérer son efficacité… et à minimiser ses effets secondaires… pour votre bien !

En faisant cela, il augmente réellement vos chances de guérir, et limite les risques d’effet indésirable !

Attention : je reste persuadé que les médecins doivent dire toute la vérité à leurs patients, pour qu’ils puissent choisir leur traitement en connaissance de cause.

Mais vous devez savoir que les médecins ne sont pas dans la meilleure position pour le faire… et c’est pourquoi vous devez toujours vous renseigner par vous-même sur les risques des traitements que vous prenez !

Et c’est la même chose pour les examens médicaux.

Dilemme n° 2 : doit-il prescrire des examens complémentaires ?

Il est toujours tentant pour le patient de réaliser des examens : prise de sang, radio, scanner.

Avoir mal peut être très inquiétant : et si c’était quelque chose de grave ?

Mais c’est très tentant également pour le médecin.

Car en médecine, on ne peut jamais être sûr de rien.

Il y a moins d’une chance sur un million pour qu’un mal de tête « banal » soit le premier signe d’un cancer au cerveau. Et c’est pourquoi on ne vous enverra jamais faire un scanner pour cela.

Mais parfois, ce n’est pas aussi « évident ».

Même si la probabilité qu’on « trouve » quelque chose est minime, votre médecin aura souvent tendance à vous envoyer faire des examens complémentaires… ne serait-ce que pour s’éviter un mauvais procès !

Mais où est le dilemme, me direz-vous ? Quel mal y a-t-il à faire des examens complémentaires ?

La réponse est qu’ils ne sont jamais sans risque.

Voyez plutôt cette histoire racontée par le Dr Christian Lehman dans son livre Patients, si vous saviez…

Il reçoit en consultation Joséphine, 73 ans, qui se plaint d’une douleur à la gauche du thorax, qui irradie dans le bras.

Après examen, le Dr Lehman est convaincu à 99,9 % qu’il ne s’agit pas d’un début d’infarctus. Mais le 0,01 % qui reste l’ennuie beaucoup : il ne veut prendre aucun risque… et on le comprend !

Alors il conseille légitimement à Joséphine de se faire hospitaliser.

À son arrivée à l’hôpital, on injecte à Joséphine des anticoagulants, par « précaution »… et suite à une mauvaise réaction, la pauvre se retrouve bientôt en réanimation, sur le billard pendant toute une matinée, après avoir perdu plus d’un litre de sang dans la nuit, via une hémorragie abdominale !

C’est la même chose avec beaucoup de tests ou d’opérations « préventives ».

Prenez les colonoscopies : elles peuvent sauver des vies en détectant un cancer du côlon… mais comme toute opération, elles peuvent aussi se terminer en catastrophe – c’est rare, mais cela arrive.

Faire toujours plus d’examens peut être inutile et dangereux. Mais… vous pouvez aussi passer à côté de quelque chose de grave si vous ne faites pas d’examen.

Vous voyez à quel point la décision du médecin est difficile ?

Et surtout, vous voyez pourquoi il peut être tenté de vous prescrire l’examen de trop ?

Mon épouse Jade a eu récemment une douleur au sein. Son gynécologue l’a envoyé faire une échographie pour s’assurer qu’il n’y avait rien de grave.

Cela peut paraître raisonnable, car l’échographie n’a rien d’invasif. Le problème est qu’après l’échographie, le radiologue n’était pas sûr à 100 % qu’il n’y ait rien… et lui a demandé de faire une mammographie dans la foulée !

Or il est bien établi que les radiations sont potentiellement cancérigènes… c’est donc un test à manier avec précaution, et qu’il ne faut faire qu’en cas de facteur de risque avéré.

Or mon épouse n’avait aucun risque statistique particulier de cancer du sein !

Mais face à un « spécialiste », et sous le coup de l’émotion, il lui était très difficile de dire non !

Voilà pourquoi il faut toujours être préparé.

Un homme ou une femme averti(e) en vaut deux… donc renseignez-vous bien… et n’hésitez pas à vous affirmer !

Dilemme n° 3 : doit-il avoir de la compassion pour ses patients ?

Je voudrais terminer cette lettre par un dilemme un peu particulier… et un poil provocateur.

N’est-il pas évident que le médecin doit toujours être d’une grande humanité avec ses patients ?

Oui, bien sûr. Mais mettez-vous une seconde à la place de votre médecin, surtout s’il est cancérologue, ou neurologue, et qu’il voit chaque jour des cas dramatiques.

Le mot « compassion » vient du latin cum patior, « souffrir avec ». La sympathie (empathie) vient du grec syn pathos – souffrir avec, aussi.

Si un médecin est authentiquement empathique vis-à-vis de tous ses patients… il est condamné à passer ses journées entières à souffrir !

Imaginez les douleurs auxquelles les médecins sont confrontés au quotidien. Imaginez le nombre de patients qu’ils « perdent »… surtout en cancérologie.

S’ils avaient le malheur de développer de profonds sentiments d’empathie pour chacun d’entre eux, leur vie serait un enfer !

Il est logique qu’ils érigent des barrières de protection ! Ou que leur empathie s’émousse avec le temps.

Un peu comme l’inspecteur de police chevronné qui ne s’étonne plus des crimes atroces sur lesquels il doit enquêter.

Attention : je ne suis pas en train d’excuser les attitudes hautaines et inhumaines de certains cancérologues.

Votre médecin vous doit de la bienveillance, toujours.

Mais il ne vous doit pas forcément de la compassion, car tout le monde n’a pas la force d’âme d’une mère Teresa face à la souffrance humaine.


Soyez bienveillant !


Alors je vous invite à être bienveillant vous aussi avec votre médecin.

Gardez toujours en tête qu’il n’est pas un surhomme :

L’erreur est humaine : il peut se tromper de diagnostic et de traitement – n’hésitez jamais à demander une « seconde opinion » d’un autre médecin, surtout si une opération chirurgicale est dans la balance ;

Il est rare que votre médecin puisse vous accorder le temps dont vous avez vraiment besoin – ce n’est pas de sa faute, à 25 euros la consultation, il ne peut tout simplement pas faire mieux (rappelez-vous qu’un naturopathe demande 60 euros en moyenne !) ;

Il n’est pas toujours au courant des dernières études scientifiques – mais avec 10 heures de consultation par jour, il lui est difficile de trouver le temps de « se mettre à jour » ;

Il prescrit souvent trop de médicaments… mais n’oubliez pas que beaucoup de malades se plaignent si leur médecin ne leur en donne pas !

Et bien sûr, beaucoup de médecins sont gravement ignorants des méthodes naturelles, corps & esprit, pour guérir en profondeur – mais que voulez-vous, on ne leur en a jamais parlé à la Faculté de Médecine !

Alors n’en voulez pas à votre médecin de ne pas être parfait.

Rappelez-vous que votre santé dépend d’abord de vous-même, de votre mode de vie, mais aussi de vos connaissances.

C’est à vous de compenser les limites inévitables du système médical.

Et pour cela, il n’y a pas 36 solutions : il faut vous informer par vous-même… auprès de sources fiables et sérieuses !

Bonne santé,

Xavier Bazin

Venez en aide gratuitement aux animaux qui souffrent en vous connectant sur : www.actuanimaux.com
Avatar du Gaulois
Jumbofan
 
Messages: 1056
Inscrit le: 28 Mai 2011 18:12
Localisation: LGDR

Scandale du Levothyrox

Message non lupar Jumbofan » 31 Août 2017 03:05

Pourquoi le gouvernement s'entête

Pourquoi le gouvernement reste sourd aux cris de douleur des patients


Chère lectrice,
Cher lecteur,

Après les vaccins obligatoires... le gouvernement est en train de vendre à Big Pharma les malades de la thyroïde comme cobayes.

Un gros labo expérimente une nouvelle formule Levothyrox sur les Français (les autres pays ont refusé cette expérimentation).

Dans la précipitation, l'ancienne formule a été retirée du marché.

Les malades sont affolés par les effets indésirables de la nouvelle formule :

« Effets secondaires vertige. grosse fatigue chute de cheveux importante insomnie » Monique de Montpellier

« Les laboratoires nous prennent en otages tout cela pour une question de pognon » Christiane de Wingles

« Ce n est pas normal. Effet secondaire grave. Je suis en plus infirmière » Murielle de Ronchin

« Effets secondaires : insomnies, fatigue,perte de la libido, digestion difficile, prise de poids… »
Nicole de Clapiers

Il est urgent de réagir !

Cliquez ici pour découvrir les dessous de l'Affaire du Lévothyrox.


Bien à vous,

Eric Müller

PS : Ce que vous découvrirez n'est pas couvert par les médias.


[1] Le Monde

[2] Le Parisien


Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L'éditeur n'est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L'éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s'interdit formellement d'entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

Néo-nutrition est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Pour toute question, rendez-vous ici.

Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France
Venez en aide gratuitement aux animaux qui souffrent en vous connectant sur : www.actuanimaux.com
Avatar du Gaulois
Jumbofan
 
Messages: 1056
Inscrit le: 28 Mai 2011 18:12
Localisation: LGDR

Il commet l'irréparable après... un sirop contre la TOUX

Message non lupar Jumbofan » 10 Sep 2017 04:14

Xavier Bazin - Santé Corps Esprit <xavier.bazin@mail.sante-corps-esprit.info>

Il commet l’irréparable après… un sirop contre la TOUX

La Lettre de Xavier Bazin

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Dans la nuit du 1er au 2 septembre dernier, les services d’urgence américains (911) reçoivent cet appel stupéfiant :

- Je crois que j’ai tué ma… dit une voix d’homme bouleversée.

- Que voulez-vous dire, que s’est-il passé ? répond l’opérateur.

- J’ai fait un rêve, et quand j’ai allumé la lumière, elle était là, morte, sur le sol.

- Comment, comment, comment ?

- Il y a du sang partout sur moi et il y a un couteau plein de sang sur le lit. Je pense que c’est moi qui ai fait ça.

Celui qui parle s’appelle Matthew Phelps, un jeune homme sans histoire de 29 ans.

Quelques mois plus tôt, il avait épousé Lauren sa femme. Jusqu’à cette nuit tragique, le couple filait le parfait amour.

Image

Une photo de Matthew et Lauren, un couple sans histoire, prise avant le drame

Et pourtant, quand il se réveille au beau milieu de la nuit, Matthew découvre qu’il a massacré sa femme à coups de couteau.

Lauren était une femme à « l’âme pure », d’après ses proches. Elle répandait la joie et le bonheur autour d’elle.

La vie de Matthew, elle aussi, est terminée. Il ne s’en remettra jamais… et accessoirement, il risque la peine de mort… si jamais il est jugé « responsable » de ce crime.

Pourtant, ce n’est certainement pas lui le vrai coupable.

Car dans son appel téléphonique paniqué, Matthew a fait cette confidence qui change tout :

- J’ai avalé une dose de médicament, plus que je n’aurais dû. J’ai pris du Coricidin Toux et Rhume car je sais que cela peut faire du bien et parfois je n’arrive pas à dormir la nuit.

Cela peut paraître fou, mais c’est probablement ce médicament en vente libre qui a causé ce geste inexplicable.

Un simple sirop contre la toux peut transformer en meurtrier ?

Le sirop qu’il a pris contient deux molécules : la chlorphénamine et le dextromethorpane.

On trouve la première dans l’Actifed, le Drill Rhume, le Fervex rhume jour et nuit et dans deux catégories d’Humex.

Bref, dans la plupart des médicaments les plus vendus, accessibles à tous sans restriction.

Or la chlorphénamine n’est pas inoffensive.

D’abord, elle fait partie des molécules dites « anticholinergiques » impliquées dans la maladie d’Alzheimer (voir ma lettre à ce sujet).

Mais surtout, elle peut causer un endormissement assez violent.

Je me souviens qu’à 20 ans, quand je faisais la folie de prendre du Fervex pour combattre mes états grippaux, je pouvais tomber dans une sorte de profond coma en plein milieu d’après-midi.

Plus ennuyeux, la notice précise que la molécule peut causer « de l’agitation ou un état de nervosité », « des cauchemars », de la « confusion » et des « hallucinations ».

Pire : cette molécule a aussi le pouvoir d’aggraver l’effet de l’autre « ingrédient » du sirop pris par Matthew, beaucoup plus dangereux.

Une drogue puissante dans un médicament contre le rhume !

Cet autre ingrédient n’est autre que le dextromethorpane, dit DMX.

C’est une drogue puissante dérivée de la morphine et connue pour causer des états de folie (psychose) !

Et pourtant, on en trouve dans des sirops bien connus comme l’Humex, accessibles en vente libre presque partout et destinés aux adultes comme aux enfants !

Tout récemment, le 17 juillet 2017, l’ANSM, l’agence du médicament français, a retiré ce médicament de la vente libre parce que des jeunes de 15 à 20 ans l’utilisaient pour se « shooter » !

En fait, le DMX est un psychotrope qui fonctionne comme les anti-dépresseurs : c’est un inhibiteur de la recapture de la sérotonine !

Or faut-il rappeler que les anti-dépresseurs sont connus pour provoquer des violences graves ? C’est très rare, mais cela arrive.

Dès 1990, un article rédigé par des chercheurs de l’Université de Harvard avait révélé des cas d’akathisie provoqués par le Prozac. [1]

L’akathisie est un état d’agitation extrême, propice au suicide et à la violence. Celui qui en est victime devient la proie d’impulsions violentes… qu’il met parfois à exécution, dans un état de désinhibition affective à peu près total.

Et ce n’est pas tout. Le DXM est transformé dans l’organisme en DXO… qui est un « puissant hallucinogène dissociatif » !

Cela signifie que ce médicament peut créer des sensations de décorporation et des hallucinations !

En 2012, des chercheurs avaient étudié 5 cas d’homicide/suicides sous DMX. Leur conclusion était claire :

« Le Dextromethorphan (DMX) peut être la cause chez des sujets présentant des psychoses ou hallucinations, et les abus peuvent causer des actes violents ou auto-destructeurs » [2]

Tout ceci pourrait donc parfaitement « coller » au terrible crime commis par Matthew.

Les tribunaux jugeront…

Mais pour ma part, il est clair que cette explication est beaucoup plus vraisemblable que le « coup de folie » qui serait tombé sur la tête de Matthew par hasard !

La morale de cette histoire terrifiante

Pour vous et moi, le vrai problème n’est pas de savoir si médicament a provoqué oui ou non cette crise de folie.

Le drame, c’est que ce médicament contient de toute façon des substances qui n’ont rien à faire dans notre organisme.

Vous vous rendez compte de ce qu’ingèrent des millions de personnes, sans le savoir, simplement pour soigner leur rhume ou une petite toux ?

Et cela, avec la bénédiction de notre système de santé et de la plupart des pharmaciens ?

Et ce n’est pas le seul médicament dans ce cas, loin de là.

C’est bien simple, le top 10 des médicaments les plus vendus en pharmacies sont TOUS bourrés d’effets secondaires dangereux et inutiles :

Contre les douleurs, les anti-inflammatoires Ibuprofen, Nurofen ou Voltarenfont des trous dans l’estomac et peuvent augmenter votre risque de crise cardiaque de 100 %

Contre le rhume et les infections hivernales, l’Actifed contient de la pseudoéphédrine, une substance proche des amphétamines qui met en danger votre cœur ;

Attention aussi aux pastilles de Lysopaïne et de Strepsil contre le mal de gorge : ils contiennent des produits chimiques douteux et mal identifiés ;

Contre les nausées, le célèbre Vogalib contient de la métopimazine (dérivé du benzène, de sulfure et d’azote) et a tendance à vous rendre patraque ;

Infection urinaire, angine, otite ? Si vous prenez des antibiotiques à répétition, vous allez ravager votre flore intestinale… et entretenir le cercle vicieux de la maladie !

Contre les constipations, le Dulcolax finit par irriter votre côlon et vous fatiguer, faute d’absorber correctement les nutriments ;

Insomnies ? Le Donormyl, principal somnifère en vente libre, est obtenu à partir d’un dérivé du benzène : il peut causer des glaucomes, attaquer la prostate… et fait grossir !

Plus aucun médicament n’est à l’abri.

Même le très « banal » Doliprane (paracétamol) est désormais considéré comme un danger public !

D’après une revue d’études récente, ce médicament augmente de 23 % votre risque de mortalité, si vous en prenez trop régulièrement, même si vous respectez les doses conseillées ![3]

Et le plus FOU, c’est que pour chacun de ces médicaments, il existe des alternatives naturelles.

Alors s’il vous plaît, si ce n’est pas déjà fait, apprenez sans tarder à vous débarrasser des médicaments chimiques, videz votre armoire à pharmacie…

…et remplacez la par des produits naturels et sans effet secondaire !

C’est possible, facile, amusant et économique !

Bonne santé,

Xavier Bazin

PS : Transmettez cette lettre à vos proches, autour de vous, si nous nous y mettons tous ensemble, nous pouvons sauver des vies !


Sources :

[1] Emergence of intense suicidal preoccupation during fluoxetine tratment, MH Teicher, NCBI, février 1990.

[2] https://www.researchgate.net/publicatio ... _Homicide;

[3] Emmert Roberts, Vanessa Delgado Nunes, Sara Buckner, Susan Latchem, Margaret Constanti, Paul Miller, Michael Doherty, Weiya Zhang, Fraser Birrell, Mark Porcheret, Krysia Dziedzic, Ian Bernstein, Elspeth Wise, Philip G. Conaghan. Paracetamol: Not as Safe as We Thought? A Systematic Literature Review of Observational.Ann Rheum Dis doi:10.1136/annrheumdis-2014-206914
Si vous n'êtes pas déjà inscrit pour recevoir La Lettre Santé Corps Esprit, vous pouvez vous inscrire en cliquant sur ce lien.


La solution pour éviter l'utilisation de tous ces médicaments qui sont si bénéfiques pour notre corps est l'utilisation des Huiles Essentielles. Consultez un Aromathérapeute qui vous aidera à vous soigner sans subir tous les inconvénients des médicaments usuels. Mais attention de ne pas faire n'importe quoi avec les H.E. car ces produits, mal utilisés, sans respect des doses, peuvent s'avérer dangereux.
Venez en aide gratuitement aux animaux qui souffrent en vous connectant sur : www.actuanimaux.com
Avatar du Gaulois
Jumbofan
 
Messages: 1056
Inscrit le: 28 Mai 2011 18:12
Localisation: LGDR

...
 
PrécédentSuivant

Retour vers SOCIETE

Quel Gaulois est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant PDG : Aucun Gaulois inscrit et 12 futurs Gaulois invités

  • Annonces Google
  • -->
    -->