CORONAVIRUS

Êtes-vous prêts à vous faire vacciner contre la Covid-19 ?

Oui
1
6%
Non
17
94%
 
Nombre total de votes : 18

Re: CORONAVIRUS

Message non lupar volapied » 23 Jan 2021, 14:15

Giou31 a écrit:
Correction :
France : 1112 morts par million d'habitants
Suède : 1086 morts par millions d'habitants

Ah pardon mais j’avais bien indiqué la source / lien Le Monde !

Chaque site a des subtilités / différences de comptage…. qui ne sont pas si graves mais dont vous servez pour affirmer des Conneries ! :roll:

Et s’agissant de la Suède, les chiffres de Worldometers sont clairement fantaisistes !
Pour les trois derniers jours, ils donnent : 31 - 3 - 12…. décès.

https://www.worldometers.info/coronavir ... ry/sweden/


Alors que le site de l’université John Hopkins qui fait référence indique pour ces 3 mêmes jours : 84 - 124 - 474…..décès.

https://gisanddata.maps.arcgis.com/apps ... 7b48e9ecf6


Si le bilan global est du même ordre, quel que soit le compteur, il n'est pas du tout équivalent puisque la Suède a une densité de population 5 fois moindre que la France, ce n'est pas glorieux ! :evil:
volapied
 
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...
 

Re: CORONAVIRUS

Message non lupar GIOU31 » 23 Jan 2021, 16:48

volapied a écrit:Si le bilan global est du même ordre, quel que soit le compteur, il n'est pas du tout équivalent puisque la Suède a une densité de population 5 fois moindre que la France, ce n'est pas glorieux ! :evil:


Les chiffres sont têtus et les idiots aussi ! On se fout de la densité de population, seul le % de décès est significatif et important à la fin de l'histoire.

Certains arguments foireux servent évidemment à ceux qui en manquent...

A remarquer le silence systématique de la buse "volapied" concernant les non-restrictions suédoises en rapport aux nôtres !

Bon sorry mais petite rééducation dans la pool à 30°... A + :D
Ad usque fidelis !
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Re: CORONAVIRUS

Message non lupar jamaisravix » 23 Jan 2021, 16:58

Tout ça est démoralisant et une énorme foutaise généralisée.
Et maintenant des variants dont personne ne sait s'ils existent ou pas et qui ne servent qu'à nous faire de plus en plus peur pour nous rereconfiner à la guise des incapables-voyous qui nous gouvernent.
Idem pour le vaccin dont personne n'est capable de dire s'il protège ou pas. Apparemment ils dézinguent un max de vieux mais pratiquement rien ne filtre.
La dernière chance de s'en sortir est de de ne plus obéir en masse à tous ces gouvernements qui vont finir par nous amener à un suicide collectif.
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Re: CORONAVIRUS

Message non lupar didier » 23 Jan 2021, 18:07

Le mieux c'est que tu en parles en Anglais avec BoJo :
Angleterre
Nombre total de cas
3 129 156
Signalés hier : +37 115
Nouveaux cas (sur les 14 derniers jours)
Graphique des tendances sur 14 jours
9–22 janv. : + 569 575
Décès
84 190
Signalés hier : +1 251
Dernière mise à jour : hier • Source: JHU CSSE COVID-19 Data :o
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Re: CORONAVIRUS

Message non lupar Pilotix » 23 Jan 2021, 18:57

Ouf, ce n'est pas en Suède ^^
Le gouvernement norvégien a annoncé samedi des mesures de semi-confinement, les plus strictes depuis le début de l'épidémie, à Oslo et dans sa région après la détection de cas du variant anglais dans une localité proche de la capitale.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/norv ... s-20210123


https://www.youtube.com/watch?v=E5KWx6IqD28
:D
Les Bouches-du-Rhône font partie des départements les plus impactés, et les hôpitaux se retrouvent sous tension.

https://www.cnews.fr/videos/france/2021 ... on-1038714
Que fait le mage ?
Pilotix
 
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Re: CORONAVIRUS

Message non lupar Jumbofan » 24 Jan 2021, 19:28

Dr Thierry Schmitz - Lettre Médecin Santé

Ces vaccins qui aggravent la maladie

Chère lectrice, cher lecteur,

Depuis quelques semaines, les médias ont une nouvelle lubie : les mutations du virus, et spécialement, le « variant anglais ».

Pourtant, il est évident que le virus n’a pas attendu 1 an pour commencer à muter ! En effet, un virus mute sans arrêt en se reproduisant, et toujours en devenant moins virulent (c’est la nature même d’un virus).

Or rappelons la réalité des chiffres, si vous le voulez bien. Pour ce qui est de la pandémie, les morts sont :

Assez rares (1 personne sur 2000) ;
Essentiellement des personnes assez âgées (84 ans en moyenne) ;
Parfois atteintes de plusieurs maladies graves1.
Certes, il semble vrai qu’il puisse y avoir des conséquences cardio-vasculaires à moyen terme, mais leurs incidences ne sont que rarement mortelles.

Faut-il rendre la vaccination obligatoire ?
Il n’y a que le « virus de la peur » qui rende cette vaccination nécessaire, et le chantage qu’on nous fait en nous retirant ce qui fait le sel de nos vies : la culture et les sorties.

Mais je vous prie de bien écouter les porteurs de nouvelles : vous n’entendrez de leur part aucune vraie promesse que le vaccin vous rende une vie normale.

Ce n’est malheureusement pas parce qu’on vous vaccine qu’on vous garantit que vous pourrez profiter de votre famille et de vos amis, du musée, du restaurant, du théâtre, du cinéma, des boîtes de nuit…

La panique n’a jamais servi à rien

On a donc vu l’Angleterre s’alarmer et vacciner en masse, de même qu’Israël (plus d’1 million de vaccinés !) et l’Allemagne.

Si le processus de vaccination traîne, c’est peut-être aussi que les médecins français sont plus circonspects sur la thérapie génique de Pfizer BioNtech, sur laquelle on n’a aucun recul !

Comme l’a récemment souligné mon ami Xavier Bazin, les conséquences de cette injection avec ARN messager pourraient être catastrophiques.

Cela pourrait engendrer un nouveau virus, par une combinaison inopinée du virus vivant, qui pourrait s’avérer tout aussi contagieux.

Mais avant tout, je voudrais vous parler d’une très importante étude de 2012, qui a récemment refait surface.

Elle nous rappelle que la vaccination n’est PAS la panacée face aux virus. Pire encore, elle pourrait être contre-indiquée contre la « pandémie ».

Et en un mot, comme en 100, la vaccination pourrait même faire exploser le nombre de morts.

Si la vaccination rendait le virus encore plus mortel ?
C’est en particulier deux personnalités éminentes et critiques de la politique sanitaire actuelle, qui en ont discuté : la généticienne Alexandra Henrion-Caude, chercheuse à l’Inserm, et l’épidémiologiste irlandaise Dolores Cahill.

Cette étude de 2012, publiée dans la revue PlosOne, qui a le mérite d’être la revue médicale la plus lue au monde, avère que la vaccination sur les coronavirus des souris a eu pour résultat des effets inverses à ceux recherchés !

Les cobayes étaient en effet plus sensibles à la maladie et avaient plus de risques de mourir que ceux qui n’avaient pas été vaccinées !

L’étude conclut que la vaccination n’est pas le traitement adéquat pour ce type de virus, et ne devrait pas être administrée chez les humains. Du moins, elle devrait être essayée avec la plus grande précaution2.

Évidemment, on ne vous en parle pas, et on met en avant la vaccination comme un sésame pour la liberté… ce que, répétons-le, elle n’est pas !

30 000 soignants français contre-attaquent
Les médecins français reçoivent environ 3 courriels par jour de leur administration pour les contraindre à vacciner au lieu de traiter, comme en témoigne Violaine Guérin3.

Ce médecin, farouche défenseure du traitement contre la pandémie, a lancé un important manifeste, afin que ce traitement soit préféré à la vaccination.

Je vous encourage, si vous trouvez le temps, à signer ce manifeste qui gêne d’ores et déjà beaucoup le gouvernement français.

En outre, Violaine Guérin et les quelque 30 000 soignants qui la soutiennent, militent pour la création d’un comité scientifique indépendant.

Le matraquage vaccinal
Pourquoi certains États occidentaux insistent-ils tellement sur la vaccination ARN, alors que ni l’Asie ni l’Afrique ne le font ?

La réponse tient probablement dans les rapports très étroits qu’entretient l’administration avec les laboratoires pharmaceutiques comme c’était le cas pour les laboratoires Servier4, producteurs du tristement célèbre Mediator.

Bien entendu, ce n’est pas l’argument que l’on nous sert.

Or cette expérimentation est sans précédent, tant du point de vue des populations atteintes que de la dangerosité potentielle des produits injectés.

Le traitement ARN n’est pas un vaccin au sens où l’on vous inoculerait un virus atténué ou « mort » afin que votre corps apprenne à se défendre contre lui.

C’est un traitement qui consiste à jouer sur le clavier de vos gênes, et qui pourrait être changé en fonction des évolutions des épidémies.

Il serait ainsi beaucoup plus souple et beaucoup plus efficace que la vaccination conventionnelle…

Dans la réalité, un vaccin a besoin d’être conservé à température très basse (-70°C) pour ne pas être altéré. On ne sait donc pas comment il joue sur nos gènes, d’autant plus qu’il n’a pas été adapté aux mutations récentes du virus !

Il est donc possible que ce vaccin soit très dangereux, sans servir à quoi que ce soit !

Que restera-t-il de la médecine ?
On comprend le manque d’empressement des médecins et des autorités de santé à prescrire ce « vaccin » !

Si les labos sont exonérés de toute responsabilité juridique, de tout dommage et d’intérêt, la réputation des autorités de santé et des médecins est en jeu.

Plus encore, la réputation de toute la médecine occidentale est sur la sellette.

D’autant que, répétons-le, la totalité des vaccins disponibles actuellement ont été produits dans un temps très court :

6 à 8 mois – 1 an au plus ! Or il faut en moyenne une dizaine d’années pour arriver à des résultats à peu près probants.

Le vaccin contre la grippe a mis 15 ans à être développé, et les chercheurs travaillent chaque année pour l’adapter aux mutations du virus…

… avec des succès pour le moins mitigés, puisque pour la grippe, 1 personne vaccinée sur 2 n’est pas immunisée.

Les vaccins contre la pandémie arrivent donc sur le marché avec un temps de retard sur la mutation naturelle des virus, avec une efficacité incertaine…

… et des effets secondaires qui, eux, seront très réels.

On ne peut pas croire les labos
Les premières vaccinations au Royaume-Uni se sont mal passées. Si mal que le gouvernement a demandé aux gens allergiques de ne pas se faire vacciner5…

Partout dans le monde, le personnel de santé freine des 4 fers.

Un médecin de 56 ans est mort en Floride, 2 semaines après avoir été vacciné6. Pourtant, ni sa condition physique, ni son âge, n’auraient dû conduire à pareille conséquence.

En Norvège, il y a eu 13 personnes résidents de maison de repos dont il a été attesté par autopsie que la mort était directement due à l’injection du vaccin ARN Pfizer BioNtech.

Une enquête a été ouverte à ce sujet7 et Sigurd Hortemo, la directrice norvégienne de la santé, a remis en cause la nécessité de vacciner les personnes les plus fragiles – surtout celles affectées par d’autres maladies.

En outre, des vidéos circulent sur des effets secondaires particulièrement déplaisants à court terme, comme cette femme qui est prise de violentes convulsions qui ne s’arrêtent plus8 ou bien d’autres infirmiers encore9.

C’est également le cas d’une infirmière canadienne certifiée, Shawn Skelton10, dont le cas commence à faire du bruit11 mais dont vous n’entendrez certainement pas parler dans les médias francophones traditionnels.

Ils préfèrent vous faire sentir qu’il est important de montrer l’exemple en vous faisant vacciner !

Cependant personne n’a encore établi objectivement l’efficacité réelle du vaccin, hormis des études internes.

Donc, si le patient vacciné tombe malade en plus de subir les effets secondaires du vaccin, cela s’annonce comme UNE DOUBLE PEINE pour lui.

C’est quoi, ce vaccin « OGM » ?
J’ai été parmi les premiers à vous parler du « vaccin » à ARN messager, technologie aussi bien utilisée par Pfizer-BioNtech que par ModeRNA.

Le fonctionnement de cette technologie est en principe assez simple.

Dans un vaccin « classique », on vous inocule un virus désactivé ou atténué, afin que votre corps s’habitue à traiter avec cet élément étranger.

Ainsi, vous fabriquez les armes (les anticorps) pour détruire le virus dès qu’il est « repéré » dans votre corps.

D’autre part, dans le vaccin ARN, on influe directement sur le code des cellules de façon à ce que, si elles devaient repérer le virus, elles l’éliminent.

Le Professeur Christian Perronne assimile plus cette méthode à de la thérapie génique qu’à de la vaccination12.

La différence est celle qu’il y a entre le fait d’être entraîné à tirer au fusil en cas d’urgence et celui d’être conditionné à tirer au fusil en cas d’urgence – ce qui peut causer beaucoup plus d’accidents (et des graves !).

En vérité, ces « messages » envoyés au code de nos cellules n’ont pas vocation à rester dans les cellules, au contraire d’un vaccin ADN. Ils ne servent qu’à apprendre à vos cellules à se défendre contre un virus.

Néanmoins ces messages s’impriment dans votre code génétique. Donc dans la réalité, ce « vaccin » vous change pour toujours.

Ces changements pourraient provoquer des surréactions immunitaires, des maladies auto-immunes, des cancers, mais aussi des maladies complètement nouvelles.

Ils jouent, VOUS PAYEZ
Cette nouvelle technologie de vaccination représente un enjeu énorme pour la recherche, et ce à deux titres.

D’abord on aura la capacité, chaque fois qu’on aura identifié une nouvelle mutation du virus, d’ordonner à nos défenses immunitaires de le détruire.

Mais le revers de la médaille est considérable.

Aucune compagnie pharmaceutique, et aucune assurance, ne se porte garant des effets possiblement désastreux du vaccin (de celui-ci comme des autres).

C’est finalement l’Union Européenne qui les dédommagera, c’est-à-dire vos impôts!13

Vous l’avez donc compris, dans cette histoire de vaccin, vous êtes toujours perdant, et l’industrie pharmaceutique, elle, toujours gagnante.

Pas étonnant qu’elle veuille continuer à jouer « quoi qu’il en coûte » !

Sur ce, portez-vous bien,

Dr. Thierry Schmitz
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Re: CORONAVIRUS

Message non lupar Jumbofan » 26 Jan 2021, 19:28

Pourquoi le vaccin Covid n’existe pas (encore)

Rodolphe Bacquet - La lettre alternatif bien-être

Chers amis,

Lisez bien ce qui suit : il n’existe pas, à l’heure où je vous écris, de vaccin anti-Covid.

« Et les vaccins Pfizer et Moderna, c’est quoi ?»

Je pèse mes mots avec beaucoup d’attention : ce ne sont pas des vaccins.

Ce sont des thérapies géniques qui n’ont pas démontré, jusqu’ici, les effets attendus d’un vaccin.

Je ne vous parle pas des effets secondaires à court terme de ces produits sur lesquels nous avons déjà quelques données, ni de ceux à long terme sur lesquels nous manquons de recul.

Je vous parle des effets protecteurs habituels et attendus des vaccins :

Un vaccin vous protège de l’infection d’un virus, et donc potentiellement de ses formes graves ;
Un vaccin protège les autres de ce même virus, en ne vous rendant pas contagieux.
Aucun des deux « vaccins » anti-Covid administrés en France n’a fait la preuve qu’il remplissait pleinement ces deux conditions. Parler de « vaccin » à leur sujet est un abus de langage.

Voici les 4 raisons principales qui me permettent de prouver ce que je dis.

Je n’utilise pour ma démonstration « que » des informations publiques, sans les déformer, sans les sortir de leur contexte, rien de tout cela.

Car il n’est pas question pour moi d’être « antivax » (je ne l’ai jamais été) ni d’alimenter la moindre théorie complotiste.

Les informations que vous allez lire sont scientifiques et disponibles. Par contre elles ne sont pas relayées par les médias grand public, et c’est un grave problème.

1 – La vaccination anti-Covid pourrait favoriser des formes plus graves… de Covid-19
Les vaccins anti-Covid – et je ne parle pas là uniquement des vaccins Pfizer et Moderna – sont susceptibles de provoquer des formes plus graves du Covid-19 a affirmé une étude publiée fin octobre dans l’ultra-sérieux The International Journal of Clinical Practice[1].

Je vous traduis les résultats de cette étude :

« Les vaccins COVID-19 conçus pour provoquer des anticorps neutralisants peuvent sensibiliser les receveurs à une maladie plus grave que s'ils n'étaient pas vaccinés. Les vaccins contre le SRAS, le MERS et le RSV n'ont jamais été approuvés, et les données générées dans le développement et les tests de ces vaccins suggèrent une grave préoccupation mécaniste: les vaccins conçus empiriquement en utilisant l'approche traditionnelle (consistant en un pic viral de coronavirus non modifié ou minimalement modifié pour susciter des anticorps neutralisants), qu'ils soient composés de protéines, de vecteurs viraux, d'ADN ou d'ARN et quelle que soit la méthode de délivrance, peuvent aggraver la maladie COVID-19 via un renforcement des anticorps facilitants (ADE en anglais). Ce risque est suffisamment obscurci dans les protocoles d'essais cliniques et les formulaires de consentement pour les essais de vaccins COVID-19 en cours pour qu'une compréhension adéquate de ce risque par les patients ne se produise probablement pas, empêchant le consentement véritablement éclairé des sujets de ces essais. »

De quoi s’agit-il, en bon français ?

Les « anticorps facilitants » sont, si vous voulez, des anticorps corrompus, passés du côté de l’ennemi, c’est-à-dire du côté du virus qu’ils sont censés combattre.

Ces anticorps ont déjà été une première fois confrontés au virus et, au lieu de l’arrêter, ils le laissent passer – et facilitent donc l’installation de la maladie… ou d’un autre virus.

Ce phénomène est bien connu.

Il a été identifié pour la dengue, le Sida et Ebola. Dès le mois d’avril 2020, la Revue Médicale Suisse écrivait que ce phénomène pourrait jouer un rôle-clé dans le Covid-19[2].

Que nous disent les études les plus récentes ?

Que les vaccins anti-Covid pourraient faciliter la création dans l’organisme de ces anticorps facilitants.

Si le sujet vous intéresse, une étude publiée Nature Microbiology explique en détail ce phénomène dans le cas du SARS-CoV2 (lien en source[3]).

Le problème a été pris très au sérieux par l’Académie Nationale de Médecine en France, qui a, le 11 janvier dernier, publié un communiqué incitant à respecter le délai entre les deux injections prévues dans la vaccination anti-Covid.

Pourquoi ? Parce que c’est entre la première et la seconde injection que ce risque de développer des formes plus graves du Covid est le plus critique : durant ce laps de temps, le système immunitaire est affaibli.

Je vous cite le communiqué :

« Dans le contexte actuel de recrudescence épidémique, c’est la persistance d’un taux d’immunité faible, voire insuffisant, pendant les semaines supplémentaires précédant la seconde injection qui doit être prise en considération. Le risque individuel d’aggravation par « anticorps facilitants » doit être évoqué quand l’infection survient chez une personne ayant un faible taux d’anticorps neutralisants, le report de la deuxième injection prolongeant cet état de réceptivité accrue. Au plan collectif, l’obtention d’une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d’immunité, constituera un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination. [4]»

2 – Pas de preuve que le vaccin anti-Covid empêche sa propagation
« En me vaccinant, je protège les autres. »

C’est la démarche « altruiste » de la vaccination, vous le savez : même si moi je ne suis pas susceptible de développer une forme grave de la maladie, le fait de me faire vacciner m’empêche d’être le vecteur de cette même maladie.

C’est ce qui a fait l’efficacité de plusieurs vaccins, et notamment de la campagne de vaccination de l’OMS contre la variole entamée à la fin des années 1960, qui a permis de l’éradiquer au début des années 1980[5] grâce à l’immunité collective atteinte.

C’est, logiquement, ce que l’on attendrait d’un vaccin anti-Covid.

Eh bien, si vous ne le savez pas encore : cela ne fonctionne pas : en se faisant vacciner avec les vaccins actuels contre le Covid-19… on reste contagieux.

Cela, l’épidémiologiste et membre de l’Académie de Médecine Yves Buisson le martelait déjà en décembre : « le vaccin empêchera d'être malade mais pas de contaminer les autres[6] »

Pourquoi ? Parce que les vaccins anti-Covid ne sont pas des vaccins stérilisants : ils sont conçus pour empêcher la maladie de se développer… mais sont incapables de l’empêcher de se propager.

Concernant les vaccins de Pfizer et de Moderna, cette absence d’efficacité pour endiguer la contagion est quasi explicite dans les données partagées par les laboratoires (sans doute pour se protéger juridiquement) : leur « efficacité » porte sur la diminution des symptômes du Covid-19… Mais pas sur l’absence de contagiosité de la personne vaccinée[7].

Vous comprenez pourquoi le vaccin n’est pas synonyme d’arrêt du port du masque et des mesures de coercition que nous connaissons : même vacciné, vous resterez potentiellement porteur et surtout contagieux.

3 – Les vaccins actuellement administrés sont probablement déjà obsolètes
Voici ce que je vous écrivais en mars 2020 : le temps nécessaire au développement d’un vaccin anti-Covid rendra peu probable l’efficacité de celui-ci contre les mutations qui ne manqueraient pas de survenir sur le SARS-CoV-2[8].

Dix mois plus tard, nous y sommes.

Et je suis sincèrement peiné d’avoir vu juste.

Les variants britanniques, sud-africains et brésiliens sont tout autant de mutations qui sont déjà en train de rendre caducs ces vaccins.

Les études établissant qu’une première infection à la souche « initiale » du SARS-CoV-2 n’engendrait pas d’immunité face aux variants qui sont en train de se répandre comme une traînée de poudre s’accumulent, notamment au Brésil[9] et en Afrique du sud[10].

A tel point que, dimanche dernier sur BFM-TV, Jean-François Delfraissy, le président du conseil scientifique admettait : « Le variant sud-africain semble provoquer une diminution de l'efficacité du vaccin d'environ 40%[11] ».

Les données manquent encore sur le variant britannique. Mais rien d’étonnant à tout cela : la nature est plus rapide que l’industrie pharmaceutique.

« On modifiera le vaccin » disent déjà certains scientifiques pour rassurer[12].

Quand ? Pour quelle durée d’efficacité ? A quel prix pour les États ?

4 – La technologie du vaccin à ARN est un saut dans l’inconnu
Résumons-nous :

Le laps de temps entre deux injections d’un vaccin anti-Covid nous expose davantage au risque de développer une forme sévère de la maladie ;
Ces vaccins n’empêcheraient pas le virus de circuler et ne nous libèrent pas des masques et autres mesures contraignantes ;
Les mutations du SARS-CoV-2 échappent de plus en plus à ces vaccins.
Je vais à présent vous parler de la technologie derrière ces « vaccins »… qui n’en sont pas.

Elle pose de nombreuses questions à long terme.

Les vaccins « classiques » consistent en l’injection d’une version « neutralisée » du virus qu’il combat :

Il s’agit soit de virus inactivés, comme les vaccins contre la grippe, l’hépatite A ou le tétanos : le virus est en quelque sorte mort, mais provoque tout de même une réponse immunitaire ; il nécessite cependant des rappels fréquents ;
Soit de virus atténués, comme les vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole ou la fièvre jaune : le virus de cette technologie est considérée comme provoquant une meilleure réponse immunitaire, mais se trouve être aussi plus risquée en termes d’effets secondaires.
Il existe également des vaccins à protéines recombinantes : ces protéines, fabriquées en laboratoire, déclenchent la production d’anticorps. Le vaccin contre le HPV (papillomavirus) est un vaccin de ce type.

Les vaccins Pfizer et Moderna ne sont rien de tout cela.

Vous le savez sans doute, ce sont des vaccins à ARN messager.

Il s’agit du premier déploiement à grande échelle d’une technologie médicale prometteuse, notamment contre le cancer : la thérapie génique.

Selon la description de l’INSERM, « La thérapie génique consiste à introduire du matériel génétique dans des cellules pour soigner une maladie. Au départ, cette approche a été conçue pour suppléer un gène défectueux en cas de maladie monogénique (i.e. liée à la dysfonction d’un seul gène). Mais au cours des deux dernières décennies, l’évolution rapide des connaissances et des technologies a permis de démultiplier les stratégies possibles et d’élargir leur utilisation à de très nombreuses indications, dont certains cancers. »

Cette technologie biomédicale est destinée, pour les 2/3 des cas, à lutter contre des cancers[13].

Parler de « vaccin » les concernant est inexact et entretient la confusion.

Même si aucun vaccin n’est parfait, les vaccins classiques sont utilisés et connus depuis plus d’un siècle. Leurs risques sont plus ou moins considérés comme maîtrisés.

Ce n’est PAS le cas de ces thérapies géniques présentées « comme » des vaccins.

Pour une raison simple : les thérapies géniques s’adressent par principe à des patients malades, pas à des sujets sains.

C’est ce qui a fait dire il y a quelques jours à la généticienne Alexandra Henrion-Caude, spécialiste mondiale de ces thérapies géniques : « Administrer de l’ARN à des individus sains me paraît de l’ordre de la folie[14] »

Quel est le risque ?

Que l’ARN de virus injecté au patient devienne de l’ADN… et que cet ADN s’intègre au génome humain.

C’est un peu compliqué car normalement l’ARN ne peut pas devenir de l’ADN… sauf dans des cas très précis, celui de la présence d’une enzyme spécifique, la transcriptase inverse.

Cette capacité à « rétrotranscrire » de l’ARN dans notre ADN est une spécificité de certains virus, comme celui du VIH.

Ce risque a été identifié puisque les notices des vaccins Pfizer et Moderna excluent explicitement les patients atteints du VIH des candidats à l’injection.

« Ah, mais si je n’ai pas le VIH, je ne risque rien alors ? ».

Pas si vite… car le VIH n’est pas le seul virus capable de produire cette enzyme susceptible d’intégrer de l’ARN à notre ADN.

Il y en a d’autres, moins bien connus, comme ceux de la famille des spumavirus.

Certains spumavirus ont été détectés chez certains patients atteints de maladies auto-immunes et/ou neurologies comme la sclérose en plaques, mais ces virus restent mal connus car ceux-ci sont pour la plupart asymptomatiques[15].

A présent, lisez attentivement ce qui suit : personne, ni vous ni moi, n’avons le moyen de savoir si nous sommes porteurs d’un spumavirus humain.

Pour deux raisons très simples :

Comme je vous le disais, les patients humains infectés ne développent pour l’immense majorité pas de symptômes[16](et donc pas à proprement parler de maladie) ;
Il n’existe pas de test standard de détection de ce virus.
Il y a, je vous rassure, assez peu de probabilités pour que vous hébergiez un spumavirus humain. Mais si l’on sait que ce virus circule, on ignore complètement à quelle échelle !

Cependant, ce « pouvoir » qu’a le spumavirus humain de retranscrire l’ARN en ADN en a fait depuis à peu près vingt ans un candidat pour servir de support… aux thérapies géniques[17].

Je reprends donc : ces virus sans symptômes ayant le pouvoir de retranscrire dans notre génome des fragments d’ADN, l’injection d’un vaccin à ARN comme ceux de Pfizer et Moderna présente donc bel et bien un risque – minime mais réel et surtout non maîtrisable – d’intégration d’ADN viral à notre génome !

Il s’agit ni plus ni moins d’un vertigineux saut dans l’inconnu !

Peut-être l’avenir dira que nous nous sommes inquiétés pour rien.

Mais pour l’instant c’est factuel : nous ne disposons d’aucun recul sur les effets ADN à long terme des vaccins Pfizer et Moderna.

D’ailleurs le saviez-vous ? Ces vaccins sont officiellement en phase d’essai clinique jusqu’en janvier 2023[18], sans doute pour cette raison ; toute personne recevant une de leurs doses maintenant accepte d’être… un cobaye.

Quelle est votre solution ?
J’ai un ami médecin convaincu que le vaccin est notre unique espoir d’atteindre une immunité collective qui nous débarrassera du Covid.

Je viens de vous dire longuement pourquoi je ne peux pas être d’accord.

A la question « mais alors, quelle serait votre solution à la crise du Covid, Rodolphe ? » je réponds que notre espoir est :

1 – dans le renforcement de notre immunité, individuelle comme collective ;

2 – dans des solutions passées sous silence par les médias grand public dont je vous parle longuement dans cette vidéo.

Dans quelques jours vous donnerai un deuxième avis sur les vaccins Covid, de la part de quelqu’un dont j’estime le travail. Je vous enverrai l’enregistrement dès que ce sera prêt.

Vous aurez ainsi deux sources indépendantes, qui vous permettront de vous construire un avis personnel et complet.

Portez-vous bien,

Image
Rédacteur en chef du mensuel Alternatif Bien-Être, je partage en exclusivité avec vous mes recherches sur la santé.

Je vous fais découvrir des solutions hors des sentiers battus, inspirées du monde entier, et des protocoles 100% naturels pour mieux vivre.

Rodolphe
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Re: CORONAVIRUS

Message non lupar Pilotix » 29 Jan 2021, 22:13

Emirates ferme ses lignes sur UK : Heathrow, Manchester, Glasgow, Birmingham
Luft ferme le Brésil, UK, Portuga, Sud Af
Air Canada ferme les caraïbes et le Brésil
HNA (swissport, sr tecnics, hainan) faillite

La grippette qui devait se terminer au printemps.
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Re: CORONAVIRUS

Message non lupar GIOU31 » 30 Jan 2021, 00:30

Pilotix a écrit:Emirates ferme ses lignes sur UK : Heathrow, Manchester, Glasgow, Birmingham
Luft ferme le Brésil, UK, Portuga, Sud Af
Air Canada ferme les caraïbes et le Brésil
HNA (swissport, sr tecnics, hainan) faillite

La grippette qui devait se terminer au printemps.


Et oui, incroyable pour un petit virus qui tue entre 0,03 et 0,05% de la population avec un âge médian de 84 ans !!!! Pose toi les bonnes questions...

Exemple fou mais bien réel : Thaïlande = 75 morts pour 70 millions d'habitants et pays complètement fermé et en train de mourir.

Les crédules voire les idiots devront bien finir par comprendre que ce n'est pas le virus qui est responsable de ce marasme sans nom mais bien ceux qui sont aux manettes. L'humanité a connu bien pire à des milliers d'occasions que cette broutille sans jamais sombrer de la sorte...WHY ?????
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Re: CORONAVIRUS

Message non lupar didier » 30 Jan 2021, 08:25

Non, la Suède n'est pas un modèle :!:

https://www.lci.fr/international/corona ... 76793.html

:D
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Re: CORONAVIRUS

Message non lupar volapied » 07 Fév 2021, 10:04

On n’est pas encore sûr que toutes les mesures de restriction empêcheront la 3ème vague mais au moins elles sont efficaces contre la grippe, gastro….. :evil:

Le Monde a écrit:
Grippe, gastro, bronchite : les mesures anti-Covid-19 ont permis d’éviter les épidémies saisonnières

Lavage des mains, port du masque et distanciation physique ont considérablement réduit le niveau de circulation des virus saisonniers habituels.

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/ar ... 55770.html
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Re: CORONAVIRUS

Message non lupar Pilotix » 07 Fév 2021, 11:10

Ca va donner des idées aux gvts pour encourager ad vitam eternam le port du masque, et les rues d'europe vont ressembler aux rues chinoises ou japonaises : des zombies masqués.
Reçu ça ce matin, préparer vos mouchoirs et ouvrez vos portefeuilles ...

Image
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Re: CORONAVIRUS

Message non lupar volapied » 08 Fév 2021, 20:24

Mais comment peut-il encore oser la ramener et sortir une resucée de ses déclarations dans un bouquin !!?? :shock:

Marianne a écrit:
On a lu "Carnets de guerre", le livre de Didier Raoult : gros ego et égarements

Image

Fastidieux et répétitifs, ces carnets, à paraître le 11 février, n'ont que peu d'intérêt en eux-mêmes. Ils permettent toutefois de constater que le professeur s'est souvent trompé et que Didier Raoult peut dire une chose et son contraire, si cela sert son argumentaire.
......
https://www.marianne.net/societe/sante/ ... egarements
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Re: CORONAVIRUS

Message non lupar Pilotix » 09 Fév 2021, 12:58

Si cet escroc a l'égo démesuré qui s'est contenté de compiler ses interviews et ses rapports délirants en vend 10 000 je me fais moine shaolin.
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Re: CORONAVIRUS

Message non lupar politix » 09 Fév 2021, 14:33

Pilotix a écrit:Si cet escroc a l'égo démesuré qui s'est contenté de compiler ses interviews et ses rapports délirants en vend 10 000 je me fais moine shaolin.


Commence à y aller, plus de 50000 ex déjà vendus ou commandés !!!!! Ils vont t'apprendre à vivre les moines :lol: :lol:
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